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Chikoun



 Age : 17 Inscrit le : 03 Jan 2008 Messages : 223 Localisation : Dans le coeur d'une rose, sur les lèvres d'un ange.
| Sujet: Condamné à vivre. Mer 30 Avr - 19:16 | |
| Condamné à vivre.
Un sourire se perd, dans un lieu délétère. Comme l'homme s'étouffe en un rêve d'éther Quelques bribes de mots lui deviennent ineffables. Alors que ses joies lui reviennent et l'accablent, Son désespoir le fuit, et il revient sur terre, Retrouvant la douleur de ses lambeaux de chair. Las, sur l'égoïste froidure de la table, L'homme condamné hait tous ces regards affables. _________________
Dernière édition par Chikoun le Lun 5 Mai - 0:06, édité 1 fois |
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Irrumo



Inscrit le : 06 Jan 2008 Messages : 107
| Sujet: Re: Condamné à vivre. Dim 4 Mai - 21:28 | |
| | Chikoun a écrit: | Condamné à vivre.
Un sourire se perd, dans un lieu délétère. Comme l'homme s'étouffe en un rêve d'éther Quelques bribes de mots lui deviennent ineffables. Alors que ses joies lui reviennent et l'accablent, Son désespoir le fuit, et il revient sur terre, Retrouvant la douleur de ses lambeaux de chaire. Las, sur l'égoïste froidure de la table, L'homme condamné hait tous ces regards affables. |
Sur le plan métrique, c'est assez bon mais : Quelques bribes de mots lui deviennEnt-ineffables. 13 syllabes Alors que ses joies lui reviennent et l'accablent, pas decésure Las, sur l'égoïste froidure de la table, mauvaise césure Attention, chair, pas chaire. Ce poème manque d'assise, ce dont il parle n'apparait pas bien clairement. On voit qu'il s'agit d'un douloureux retour à la vie (resurection ou réincarnation, on ne sait), l'idée paradoxale du poème étant la souffrance inhérente à cette venue à la vie. Le sujet était moins neuneu que ce qu'on voit habituellement, et pouvait donner lieu à d'intéressants développements. Le vers sur les bribes de mot qui deviennent ineffables est curieusement tourné: on sent qu'il y avait une idée plus nette au départ, que celle qu'on lit ainsi formulée. Mais le début un peu éthéré n'est pas très clair. On ne voit pas trop qui perd le sourire, ni de quel lieu délétère il s'agit. |
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Chikoun



 Age : 17 Inscrit le : 03 Jan 2008 Messages : 223 Localisation : Dans le coeur d'une rose, sur les lèvres d'un ange.
| Sujet: Re: Condamné à vivre. Lun 5 Mai - 0:06 | |
| | Citation: | Alors que ses joies lui reviennent et l'accablent, pas decésure |
13 syllabes aussi 
A l'heure de l'écriture de ce poeme j'ignorais cette regle a propos des mots finissant par -ent. Maintenant que je la connais j'essaye en vain de changer la formulation de ces vers... :/
Je vais aussi essayé de changer les césures malhabiles...
Je m'en vais corriger cette faute d'haurthôgraffes 
Si j'en trouve le temps je te ferai parvenir par mp, l'explication de ce poeme.
Merci d'avoir répondu à ma demande  _________________
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Irrumo



Inscrit le : 06 Jan 2008 Messages : 107
| Sujet: Re: Condamné à vivre. Mer 7 Mai - 12:36 | |
| | Chikoun a écrit: | | Citation: | Alors que ses joies lui reviennent et l'accablent, pas decésure |
13 syllabes aussi 
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Non 12 syllabes, à moins que tu comptes le "e" de joies, ce qui peut se faire dans une métrique préclassique. Sinon dans la métrique classique, il est tout simplement interdit d'employer un mot se finissant par un e muet devant consonne, vu qu'on ne peut ni prononcer ce e sans être ridicule, ni le supprimer de la prononciation sans enfreindre les règles strictes. Actuellement, dans une métrique conservatrice, mais qui se permet quelques licences avec certaines règles devenues caduques à cause de l'évolution de la langue, le "e" de "joies" ne compte absolument pas. |
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Chikoun



 Age : 17 Inscrit le : 03 Jan 2008 Messages : 223 Localisation : Dans le coeur d'une rose, sur les lèvres d'un ange.
| Sujet: Re: Condamné à vivre. Mer 7 Mai - 16:02 | |
| Je me trompe peut etre et surement mais :
A|lors | que | ses| joies | lui | re|vie|nnent| et | l'a|cca|blent.
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13
Mais bon le 12 et 13 sont peut etre une seule et meme syllabe :/ _________________
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Irrumo



Inscrit le : 06 Jan 2008 Messages : 107
| Sujet: Re: Condamné à vivre. Mer 7 Mai - 19:41 | |
| | Le "e" en fin de vers ne compte pas : seule compte la ternière syllabe tonique. |
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Chikoun



 Age : 17 Inscrit le : 03 Jan 2008 Messages : 223 Localisation : Dans le coeur d'une rose, sur les lèvres d'un ange.
| Sujet: Re: Condamné à vivre. Mer 7 Mai - 20:33 | |
| Oui je sais mais je pensais en l'occurence que on comptait le "bl" ^^'
Donc merci  _________________
Dernière édition par Chikoun le Mer 7 Mai - 21:24, édité 1 fois |
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Irrumo



Inscrit le : 06 Jan 2008 Messages : 107
| Sujet: Re: Condamné à vivre. Mer 7 Mai - 20:46 | |
| | en l'occurrence |
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Chikoun



 Age : 17 Inscrit le : 03 Jan 2008 Messages : 223 Localisation : Dans le coeur d'une rose, sur les lèvres d'un ange.
| Sujet: Re: Condamné à vivre. Mer 7 Mai - 21:25 | |
| le pire c'est que d'habitude je l'écris correctement xD
Merci  _________________
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Chikoun



 Age : 17 Inscrit le : 03 Jan 2008 Messages : 223 Localisation : Dans le coeur d'une rose, sur les lèvres d'un ange.
| Sujet: Re: Condamné à vivre. Sam 10 Mai - 8:26 | |
| Voici l'explication du poeme 
Pour ce qui est du général : c'est une petite critique de ceux qui veulent sauver à tous prix, tant médecins que famille etc.. C'est assez "caché" si on peut dire, je l'admet.
Le lieu délétère (malaise) est en quelque sorte la cause d'un suicide symbolisé par le "rêve" et le "désespoir", mais ils représentent aussi l'anesthesie de la mort (assoupissement des sens, arret du combat contre la vie). "perd" et "s'étouffe" montrent (ou plutot tentent de montrer) que l'homme est entrain de mourir, le "sourire", quant à lui, peut être pris a double sens. Soit il est symbole de joie, ou tout du moins de soulagement a quitter cette vie, soit il devient la représentation d'une vie qui aurait pu etre heureuse. Et alors qu'il commence a etre déconnecté du monde, ses joies, autrement dit, sa vie, lui reviennent, et lui redonnent la souffrance qui l'a forcé à choisir la mort. La froidure de la table, est ce que j'ai trouvé de mieux (ou de moins bien lol) pour symboliser l'hopital. Egoiste se suffit a lui même, accolé au symbole de l'hopital. Et le dernier vers parle de lui même : l'homme qui voulait mourir a été condamné à vivre, et déteste les personnes qui ont voulu, par bonté, en partant d'un bon sentiment, le sauver.
Bien sur ce n'est que ma vision de la chose, quelqu'un d'autre que moi peut le voir autrement, j'en suis conscient. Et j'avoue encore une fois que le sens peu en rester assez caché.
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