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le bzh



 Age : 22 Inscrit le : 30 Déc 2007 Messages : 350 Localisation : Avec Lylie, Ju' et Mimi Cracra. Ou pas xD
| Sujet: Les Suisses, évidemment Ven 11 Avr - 3:43 | |
| Coucou 
Je naviguais sur le net, cherchant ca et la quelques petites choses bien précises, quand par hasard je tombai sur ce petit texte. Texte qui par ailleurs tombe a point nommé, puique parlant de la Suisse, et que je voualis me venger d'une conversation MSNique avec Corruption ^^
Je ne savais pas trop ou poster ca, si c'est pas le bon endroit ou si y'a pas d'endroit du tout, je laisse les personnes désignées faire leur boulot 
| Citation: |
- Autostéréotypes appliqués au groupe dont la personne est membre.
- Hétérostéréotypes appliqués à un groupe étranger à la personne.
- Stéréotypes projectifs idées que l'individu se fait au sujet de la
manière dont autrui le perçoit.
Les stéréotypes constituent les différentes identités. Cette notion de stéréotype fut introduite en 1922 par le publiciste américain Walter Lippman. Le phénomène en soi est plus ancien et constitue un comportement anthropologique type.
L'image que les Suisses se font d'eux-mêmes Les Suisses, mode de vie, traditions, mentalités - Edition Payot tome 3 - 1992 Stéréotypes - Image de soi, images de l'autre - George Kreis
- Stéréotypes locaux : taquineries à l'égard des habitants de
certains lieux, exprimées par des sobriquets ou autres provocations. Ils sont choisis de manière assez arbitraire, mais relativement constante, de façon à donner une image positive de soi et de rabaisser les autres.
- Stéréotypes cantonaux : moins arbitraires que les moqueries locales,
ils ont en général un " grain de vérité " relatif à un événement historique (souvent un conflit) qui fut généralisé plus tard à une particularité culturelle. Les Argoviens = des bouffeurs de carottes (Rüeblifrässer), les Turgoviens des " faiseurs de cidre " (Mostinder) et les Tessinois des bouffeurs de spaghetti ou des marrons. Les Tessinois quant à eux appellent les Suisses allemands des mangeurs de patates ("mangia-patate").
- Stéréotypes nationaux : Traits de caractère attribués par Richard
Weiss (Volkskunde der Schweiz. Gründriss Zürich 1946) à l'ensemble des Suisses. Il décrit la qualité dominante de la personnalité suisse est une capacité à " garder la mesure entre des extrêmes ". Il en dérive six autres qualités secondaires : la tendance " 1) à ménager prudemment les ressources "; 2) à préférer ce qui est utile; 3) à être précis et attaché à la qualité; 4) à la sobriété; 5) à l'amour de ce qui est pratique; et 6) à l'équité. On entend souvent dire : " Pas d'argent, pas de Suisse ". Richard Weiss cite cette phrase dans un sens péjoratif, impliquant la cupidité, l'avarice et l'esprit mercantile. Il ne s'agit pas d'une critique venue de l'étranger, mais d'une fière remarque. En fait, la formule original est " point d'argent, point de Suisses " formule prononcée en 1649 par des mercenaires Suisses que le cardinal Mazarin n'avait pas payés selon leur contrat; simultanément ils lui confirmait qu'ils lui demeuraient fidèles.
- Stéréotypes internationaux : ce sont les idées que l'on se fait de la
fonction international de la Suisse. L'attitude de la Suisse dans le domaine de la politique extérieure est influencée par trois stéréotypes : " neutralité-disponibilité-solidarité ". Ces stéréotypes reposent sur l'idée du " cas particulier suisse " et de la tâche prétendument confiée à ce pays (en tant que modèle humanitaire, démocratique, multiculturel et probe). Les clichés stéréotypés formulés à l'égard d'autres Etats ne sont pas les mêmes partout dans le pays, surtout là où il s'agit d'Etats voisins : Le fait qu'ils partagent une même langue et une culture assez semblable n'incite pas les Romands à juger les Français de manière particulièrement positive ; il en va de même pour les Suisses allemands et l'Allemagne. En se fiant à une enquête faite en 1981 auprès des recrues, on constate que, par exemple, les Romands évaluent plus positivement les Suisses allemands que les Allemands et même surtout que les Français. Les organismes (Office national suisse du tourisme ou la Commission de coordination pour la présence de la Suisse à l'étranger) ont tendance à aller dans le sens des attentes et des clichés entretenus par les étrangers et à présenter une image idéalisante de la Suisse, avec un mélange (mix) séduisant de folklore, d'art et de high tech.
Les images que les étrangers se font de la Suisse Les Suisses, mode de vie, traditions, mentalités - Edition Payot tome 3 - 1992 Stéréotypes - Image de soi, images de l'autre - George Kreis
Le Pasteur Kurt Marti découvrit que les personnes auxquelles il avait demandé une contribution n'avaient que peu à dire et qu'elles ne faisaient que reproduire les stéréotypes connus : Tell, la liberté, les hôtels, le fromage, le droit d'asile, les banques, les comptes numérotés, Zurich, les Alpes et le Tessin.
Lorsqu'ils ne sont pas en rapport avec la nature, les clichés positifs concernent le bien-être, la qualité des prestations, la stabilité, l'ordre et la tranquillité, ainsi que la volonté de défendre le pays. Ils ont souvent trait à la cohabitation de différentes cultures, que l'on conçoit comme exemplaire, et à la maturité politique manifestée par nos compatriotes (réductions fiscales ou diminution du temps de travail). Mais l'image positive - ou du moins bien intentionnée - que l'étranger se fait de notre pays est dominée par celle de la Suisse touristique.
Les images négatives que l'étranger se fait de la Suisse sont parfois en rapport avec des phénomènes semblables à ceux qui créent une image positive. Elles sont souvent liées à la tradition du service mercenaire et à l'idée, née avec le tourisme, que les Suisses sont avides d'argent.
Dans les années septante, l'idée de la cupidité suisse se concrétisa dans l'image des gnomes, ces petits nains hideux et incapables de plaisir, travaillant sans cesse parce qu'ils sont insatiables. (Cette image s'est diffusée entre autres grâce à l'Américain Paul Edermann, dont l'empire bancaire domicilié à Bâle s'effondra en 1970, laissant 200 millions de dettes. Voir son article " Should Switzerland be put out of business " dans National Zeitung, 3 janv. 1976). Cette image n'est sans doute pas née de scandales (qui furent connus que plus tard) mais bien plutôt parce que les banques suisses commençaient à s'introduire sur un marché dominé par les Anglo-Saxons. Au début des années soixante, le gouvernement travailliste britannique avait déjà dit que le sort de la livre sterling dépendait des banques suisses. (Lord Aran [cité par Young dans le journal de Genève] disait " Je deviens fou de rage lorsque je lis que l'avenir de notre livre bien-aimée dépend à un large degré de banquiers bâlois et zurichois. S'il en est vraiment ainsi, je ne peux que conclure que les Britanniques sont entre les mains d'hommes peu importants appartenant à une nation tout à fait secondaire ").
Dans les années septante, les initiatives contre la surpopulation étrangère ont contribué à ce que l'étranger se fasse une image négative de la Suisse. Mais on dit aussi qu'en plus d'être xénophobes, nous sommes tatillons, dépourvu d'humour, pharisiens et introvertis.
Ernest Hemingway est l'auteur de la description suivante : " La Suisse est un petit pays escarpé - bien plus raide lorsque l'on monte ou descend que latéralement - et elle est couverte de grands hôtels bruns construits dans une sorte d'architecture de coucous. Partout où il y a assez de place horizontale, on a planté un hôtel et il semble que tous ces hôtels aient été construits par la même scie à chantourner ". (Chantourner : découper une pièce de bois selon un profil donné)
Orson Welles fit dans Times en 1981 un bilan plutôt négatif : " L'Italie a vécu pendant trente ans sous le régime des Borgia, avec ses guerres, ses terreurs, meurtres et effusions de sang - mais, pendant cette même période, elle engendra Michel-Ange, Léonard de Vinci et la Renaissance. En Suisse les habitants s'aiment comme des frères et il y a plus de cinq cents ans qu'ils vivent en démocratie et en paix - et qu'ont-ils produit ? Le coucou ".
Les images formulées par autrui et celles que l'on présente de soi ont un point important en commun : elles partent d'une image idéale (l'enfant modèle) et la comparent à une " image réaliste " (faisant de la Suisse une tête de Turc) qui tend à trop souligner les aspects négatifs. Dans une seconde phase, on admet que la réalité n'est pas tout à fait aussi négative et que l'image positive n'est pas si fausse.
" POUR PEU QUE VOUS FROTTEZ UN SUISSE, IL REPARAIT UN USURIER " H. de Balzac
Xenophobe's guide to the Swiss Paul Bilton - Ravette Publishing (GB) - updated version 1997
La loi de la peur
Les lois de la physique décrètent que le bourdon ne peut pas voler. De même, selon les lois économiques, la Suisse ne devrait pas aller aussi écoeurement bien.
Pays fermé, un marché plus petit que Londres, parlant quatre langues différentes, aucune ressource naturelle - autre que la puissance hydroélectrique, un peu de sel et encore moins de poissons - aucun marché protégé pour ses produits grâce à une colonie ou un bloc commercial, la Suisse doit être née il y a quelques années avec un poids. Au lieu de cela, La Suisse est la seule nation qui fait apparaître l'Allemagne comme inefficace, la France non diplomatique et les Texans pauvres. Le franc Suisse est meilleur que l'or et l'économie Suisse plus solide que le granit de la face du Cervin.
La Suisse a le plus élevé revenu par habitant du monde. Mais consolez-vous, ils n'en profitent pas. Les Suisses prétendent, comme il l'on fait depuis la constitution des trois cantons primitifs de 1291, que leur succès n'est que temporaire et qu'il va soudainement finir dans les larmes.
Ils refusent obstinément de croire qu'ils vont bien et vont même jusqu'à contredire les chiffres qui le prouvent. Ainsi, comme le pauvre âne courant après la carotte, les Suisses poussent leur charrette collective toujours plus vite, poursuivant un but qu'ils ont déjà atteint.
C'est peut-être une bienheureuse ignorance qui maintient le bourdon en vol. Pour les Suisses c'est tout sauf l'ignorance qui les fait voler aussi haut - c'est la peur qu'ils perdront un jour tout ce qu'ils ont travailler pour avoir.
Comment ils se voient
Les Suisses ont une saine croyance que tout ce qui vient de chez eux, et surtout de leur région, est le meilleur, particulièrement les gens.
Ils ont rarement un mot gentil pour les habitants des pays voisins. Les citadins méprisent leurs cousins campagnards comme des gens préhistoriques et naïfs, lesquels à leur tour trouvent les citadins trop rapides et adroits pour eux.
Il y a également une intense rivalité entre villes (aéroport international, industrie high-tech et secteur financier).
Comment ils voient les autres
Les Suisses sont toujours dubitatifs. Surtout si quelqu'un d'autre a pensé à un meilleur moyen de faire quelque chose. Ceci les conduit à regarder longuement en direction de la vallée voisine et de là aux autres nations du monde.
Alors que les Suisses adorent ce qui vient d'autres pays par petites doses, il doit être souligné qu'il y a une grande différence entre " choses en provenance d'autres pays " et " étranger ". Les Suisses ont de la peine à définir ce qui est Suisse, c'est pourquoi ils ont aussi de la peine à définir ce qui est étranger.
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_________________ [center] [size=6][color=#eb9ad0]Merci mon Nyloulou ! |
|  | | le bzh



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| Sujet: Re: Les Suisses, évidemment Ven 11 Avr - 3:44 | |
| | Citation: | Comment les autres les voient
Ils ont tendance à ne pas les voire.
Le défit à la gravité lancé par le bourdon représente la prouesse de l'économie Suisse, de même la possibilité du caméléon de changer et de se fondre dans son environnement illustre pourquoi les Suisses ne sont pas vu par les autres.
Les Suisses Romands sont difficile à différencier d'un Français extrêmement pointilleux. Les Tessinois peuvent facilement être confondus avec un Italien guindé. Et les Suisses Allemands peuvent souvent être entrevus comme des Allemands calmes.
Les Suisses sont très soucieux de l'image qu'ils donnent aux autres nations. Ils croient fermement qu'ils sont l'objet d'une surveillance constante par le reste du monde. Ils s'observent eux-mêmes c'est pourquoi ils croient que les autres le font. C'est pourquoi ils sont offusqués quand ont les confond avec L'Allemagne du sud et l'Autriche, ou la Suède comme cela se passe souvent comme les deux pays sont neutres, commencent avec " SW " (en anglais) et ont de la neige. Même la capitale de la Suisse fait l'objet d'une question dans le " Trivial pursuits ". Ce n'est ni Genève, ni sa plus grande ville Zürich, ni même, comme plus d'un touriste peut le croire Interlaken, mais Berne.
L'usage libéral du mot " Helvetia " n'aide pas cette conception erronée, ce qui a causé une confusion non racontable parmi les jeunes collectionneurs de timbres.
Le fait de percevoir les Suisses comme étant ternes et ennuyeux, et en même temps montrant du talent pour une efficacité impitoyable et une capacité sans limite de travailler dur, est proche de la réalité. Les clichés de haute montagnes, montres, fromage (avec ou sans trous), chocolat et or sont exactes.
Mais demander à quiconque à Zürich, où sont les gnomes et vous verrez des regards vides.
Ne soit pas heureux, fait toi du souci
Les Suisses pensent qu'il y a trop de personnes qui se la coule douce dans ce monde, au lieu de travailler dur et de se préparer pour le prochain désastre. Aussi ils ont chargé sur leurs épaules le fardeau d'être sensible à la place des nations moins sensibles - c'est-à-dire le reste du monde.
Les Allemands peuvent se sentir coupables d'être à l'origine de deux guerres mondiales au cours du 20ième siècle. Les Suisses se sentent coupable de n'être à l'origine d'aucune guerre et de rien d'autre. La vie est sérieuse, et vivre dans une communauté autogérée avec des demandes continuelles de prendre des décisions de vie ou de mort à propos du future de votre pays ne laisse aucune place à la frivolité.
Tous sont supposés s'inquiéter continuellement et se préparer pour toute sorte de désastre qui peut intervenir dans le monde à tout instant. Aussi, aucune construction n'est envisageable sans abri antinucléaire dans la cave. Le reste de l'Europe de l'après guerre froide se relaxe, alors que les Suisses, en théorie au moins, ont les stocks qui débordent pour survivre à un hiver nucléaire. Un fois par année les citoyens sont soumis à des tests d'alarmes qui seront utilisées en cas d'inondation, attaque nucléaire, tremblement de terre, éruption volcanique, etc.
Seul un gouvernement Suisse est concerné par des choses sans importance comme éliminer un déficit. Seul un gouvernement Suisse concevra un plan pour absorber la dette nationale en augmentant les impôts. Ensuite seule une population Suisse acceptera en votation de payer plus d'impôts pour éliminer le déficit budgétaire.
Les Suisses sont les premiers à admettre qu'ils sont trop sérieux et trop préoccupés avec des lois et règlements. Mais, quand ils craquent, ils ne peuvent pas s'aider eux-mêmes et se sentant impuissant face à leur propre sort, ils continuent de s'inquiéter.
Croyances et valeurs
Comme les Suisses ne croient pas en eux-mêmes, il doivent croire en d'autres choses. Au sommet de la liste viennent le travail, la paperasse, l'éducation, le travail, la formation, le franc Suisse, le travail et même l'or.
L'église possède la plus grande domination en Suisse que dans la plupart des sociétés occidentales modernes. En témoigne le son des cloches que les touristes trouvent tellement charmant mais qui cause la mort prématurée de Suisses qui, vivant dans le voisinage des clochers, le trouve moins alléchant.
Les cloches sonnent jour et nuit à tout propos - disant au paysans qu'il est temps de manger, disant aux paysans qu'il est temps de retourner au travail; les samedis pour rappeler aux fidèles que demain c'est dimanche et les dimanches pour leur dire que " c'est le jour ".
Comportement et manières
Les Suisses se manifestent par des poignées de mains qui prennent d'absurdes longueurs. Même les écoliers peuvent être vus se serrant la main quand ils se rencontrent dans la rue.
Il est essentiel de se rappeler le nom des autres personnes en Suisse. On ne dit pas simplement bonjour à un voisin mais les salutations doivent également inclure leur nom. De même lorsqu'on téléphone à la gare pour connaître l'horaire du train ou avoir d'autres informations il est essentiel de s'annoncer. Cet exercice semble uniquement être suivi pour contrôler si le correspondant pourra se rappeler le nom de l'appelant à la fin de la conversation.
Les manières à table sont également robuste, excepté en buvant du vin. Aucun Suisse ne songe à boire un verre de vin en compagnie avant d'avoir salué toutes les personnes à la table. Il peut arriver que les repas soient terminés avant que l'hôte se souvienne de lever son verre dans un toast libératoire permettant aux invités de boire. A ce moment toutes les conversations cessent brusquement et les invités lèvent leur verre. Chacun des convives regarde dans les yeux les autres convives en disant " santé " suivi bien sûr du nom de la personne. Simultanément les verres sont entrechoqués pour contrôler si l'hôte a servi dans du vrai cristal. Plus il y a de convives, plus long va durer ce procédé - une table de quatre va imposer 6 impacts au verre. Une table de 6 en impose 15 et avec une table de 15, seuls les verres, pour ne pas dire les buveurs, les plus solides vont survivre.
Il est impoli d'être en avance et impardonnable d'être en retard.
Le vent est quelque chose que les Suisses n'ont pas encore pu contrôler. On peut penser que le Föhn est juste ce dont la Suisse a besoin durant les froides journées. Mais non, lorsqu'il souffle, arrivent les maux de tête, le taux de suicides augmente, les automobilistes se mettent à avoir des accidents et la docile Suisse devient folle. Les autres pays accusent de leurs maux leur gouvernement et leurs politiciens, les Suisses accusent le Föhn.
Gouvernement et démocratie
Le système fédéral Suisse est comme une démocratie devenue folle. Si les citoyens réunissent suffisamment de signatures, ils peuvent mettre en votation n'importe quel objet. Seul leur bon sens les a prévenus contre toute proposition irresponsable comme : " bière gratuite pour tout le monde ".
Le gouvernement Suisse n'est pas basé sur la confrontation comme en UK et aux USA où la droite est opposée à tout ce que dit la gauche et vice versa. Quelque soit la couleur politique, le résultat final est gris.
Règles de conduite
Le système de conduite sur les autoroutes reflète la vie Suisse. Le trafic évolue à 5 km/h au-dessus de la vitesse limite. Rouler plus lentement attire les critiques des autres conducteurs. Ceci prendra la forme de rouler très près de la voiture fautive comme pour forcer le conducteur à accélérer. Le seul moyen pour les conducteurs Suisses de se particulariser est de ne pas boucler la ceinture. Continuellement amendé par la police et par les autres chauffeurs, l'automobiliste Suisse n'est pas heureux.
Criminalité
Malgré le bas niveau de la criminalité les prisons Suisses sont toujours pleines. Même si les électeurs acceptent la construction de nouvelles prisons, elles se remplissent avant d'être terminées. Les Suisses ne semblent pas faire la corrélation entre la surcharge des prisons et le fait que leurs prisons ressemblent à des hôtels trois étoiles.
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Désolé pour les n'oeils, mais j'ai apssé le texte sous Word, j'ai fait ce que j'ai pu, ca passe bien, mais des que je fais Copier-Coller le texte se met comme ca... _________________ [center] [size=6][color=#eb9ad0]Merci mon Nyloulou ! |
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