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| | Concours pour le background d'Atalantë | |
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| Votez pour votre texte préféré, il figurera ici même, à l'entrée de la Cité, afin de guider les voyageurs égarés et de mieux connaitre notre pays et ses villes... | | Texte 1 | | 47% | [ 9 ] | | Texte 2 | | 10% | [ 2 ] | | Texte 3 | | 42% | [ 8 ] |
| | Total des votes : 19 | | |
| | Auteur | Message |
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Dounette Âme damnée


 Age : 26 Inscrit le : 22 Nov 2007 Messages : 1806 Localisation : Belthil, mon ange.
| Sujet: Concours pour le background d'Atalantë Jeu 3 Jan - 11:29 | |
| Voici l'image générale de la Cité de l'Eau, Atalantë....
*** TEXTE 1 ***
Atalantë, La Mystérieuse, joyau aux mille et une facettes, perle égarée en pleine mer, trône fièrement par-dessus les eaux, exhibant sa parure coutumière de jours paisibles. Entourée de son manteau bleuté et mouvementé, le climat généralement clément lui donne un air paradisiaque, telle une terre promise, au milieu et pourtant à l’écart du monde.
« La Mystérieuse » de par ses origines et son passé mal connu. Son Histoire, ou plutôt sa légende, racontée de génération en génération indique l’ère d’une civilisation, créant une cité grandiose, siégeant sur une île et défiant les eaux, tel un monarque sur son trône, toisant son peuple. Mais après l’aube de son apogée, un grand cataclysme de nature inconnue frappa le cocon de cette civilisation inconnue, engloutissant cette cité lumineuse pour l’entraîner dans les abysses et l’oubli. Mais les souvenirs persistèrent, et bien qu’aucune archive ne permette d’en savoir plus, chaque habitant d'Atalantë s’accorde à approuver cette histoire pour des raisons bien particulières.
C’est ainsi, peu après cet évènement dramatique, que fut érigée la première bâtisse sur les restes des terres englouties, il y a de ça plusieurs générations, ce fut la première pierre d'Atalantë. Et c’est un véritable réseau d’îlots de tailles diverses qui se développa au cours du temps. Chacune de ces parcelles de terre vivable étant soigneusement modelée par les mains d’architectes et artistes de renom, venus des quatre coins de Ter Aelis, pour y permettre une vie de confort et de plaisir. Nombreux sont les ponts reliant ces petits quartiers d’habitations, qui plus est, il existe une multitude de cheminements ensablés aisément empruntables lors de marées basses.
Mais ce n’est pas tant tous ces entremêlement de canaux, de ponts et de voies diverses qui font d'Atalantë une merveille du monde, mais son architecture globale, inspirée de deux courants bien différents. Les habitations sur pilotis et autres structures trônant sur leur morceau de terre émergée arborent leurs fondations dans une inspiration antique, mélangeant symétries et décorations murales d’une extrême finesse. Nombreuses sont les maisons construites dans le marbre, allant du bleu profond au rosi en passant par le blanc tacheté, témoignant d’une attention prononcé pour l’art, la précision et la patience. Les toits ne sont pas en reste, car si l’ardoise ou les tuiles sont utilisées, ce qui caractérise Atalantë, vue depuis les airs, sont ses mosaïques. Devenu un courant traditionnel, moult demandes sont faites par des particuliers du monde entier, pour faire construire le toit de leur bâtisse par des Atalatéens. Ils utilisent ainsi de nombreux matériaux, du coquillage au bambou.
Le bâtiment le plus imposant et le plus étonnant reste la pièce maîtresse de la cité avec son architecture spécifique. Il est le siège de l’Ecole de Graphisme et offre un délicat mélange d’art Gréco-Romain, et d’un autre genre, mal connu. Certains affirment encore de leur qualité divine, mais d’autres avancent plutôt l’idée que le bâtiment appartenait à la civilisation engloutie. D’un ton globalement bleuté, il offre de nombreux tons variés. Aménagé lors de la construction de Atalantë, il fut vite remit à neuf et devint la principale source des arts picturaux. Lors des travaux, de nombreuses galeries souterraines furent découvertes dont beaucoup sont impraticables, dû aux nombreux éboulements, une grande partie s’en retrouve inondée. Mais certaines purent donner accès à d’immenses salles. La plus étonnante reste la Grande Coupole, appelée ainsi de par sa forme, un hémisphère, constitué d’un matériau transparent d’une résistance inouïe. Ainsi, l’on peut voir la cité du dessous, et contempler la faune et la flore sous-marine depuis cette pièce défiant les lois de la physique. Elle fut aménagée, donnant la toute première Bibliothèque Graphique du monde, et même la toute première Bibliothèque sous-marine. De plus, de nombreux objets complexes et étranges furent découverts, ainsi que de nombreuses œuvres artistiques venant de cette civilisation disparue, surnommés les Atalantëens. De nombreux archéologues et autres magiciens viennent ici pour étudier les mystères conservés par le revers de la cité.
Car, loin d’avoir tout découvert, les experts pensent que l’ensemble du complexe sous-marin s’étend bien plus que ce que l’on peut imaginer, sans doute composé de différentes parties. Et les nombreuses salles et couloirs découverts ne sont qu’une infime partie de ce monde « du dessous ».
De nombreuses rumeurs courent, tout autant que légendes et histoires étranges, certaines peu rassurantes par ailleurs. Il est raconté qu’au fin fond des abysses se terre le palais du Dieu des Océans, qu’un Kraken rôde parmi les couloirs inondés, qu’une seconde cité existe, tenue par les survivants du grand cataclysme, d’une avancée technologique improbable. Certains prétendent même avoir vu ou entendu des sirènes au cours de leur descente à ce que les aventuriers ont nommé « l’enfer bleu ». Et l’on ne compte plus les disparus. Par ailleurs, ce genre d’évènement n’arrive jamais en surface, il est donc conseillé aux gens de ne pas s’aventurer au-delà des limites d'Atalantë, passées celles-ci, vous avancez à vos risques et périls.
La ville possède également un grand phare se départageant du reste, vestige du passé, il offre un point de repère aux navires désirant accoster à la cité portuaire. Immédiatement rénové et remis en service, il soulève néanmoins de nombreuses questions quant à sa confection. La pierre utilisée pour son édification reste inconnue de tous, et son architecture paraissant simple à première vue cache en son sein un système complexe qui, selon les études les plus poussées, diminue grandement les secousses provoquées par les vagues et séismes sous-marins. Bien qu’entretenu régulièrement, il semblerait que même sans cela, la phare ne tombe pas de sitôt de par sa robustesse. Point le plus haut d'Atalanë, il permet d’apercevoir, de toute sa hauteur, vertigineuse, Galvorn, la Cité Mal-Famée. Cependant, le feu ne peut s’entretenir depuis une source de magie connue, celles-ci semblant vampirisées, un mystère de plus, la cité importe nécessairement du bois venant tout droit de la cité de la montagne, via un grand fleuve se déversant dans un delta tout proche d'Atalantë.
Sa position géographique lui donne une importance névralgique pour le commerce, faisant d’elle un véritable carrefour commercial où se croisent les routes maritimes les plus fréquentées. Presque tout y chemine, arrive, part et parfois revient. Elle forme le plus grand port de la région, possédant de nombreux embarcadères, le trafic maritime est tel que certaines périodes sont propices à des embouteillages.
Quoiqu’il en soit, ses habitants sont d’un naturel festif et joyeux, et jouissent d’une grande ouverture d’esprit, touchant à tout, inventant, mélangeant nombre de courants artistiques pour trouver la perle rare. Tous jouent des mots et des couleurs et prêtent volontiers leurs talents à qui désire une œuvre picturale ou sculpturale.
Qui plus est, nombreux sont les aventuriers qui veulent s’essayer dans les profondeurs abyssales, rêvant de l’heure de gloire. Quoique beaucoup s’y sont essayés, un certain nombre sont repartis les mains vides et l’âme bouleversée, et très peu s’en sont tirés avec les honneurs. Mais, même parmi ces rares personnes, aucune ne s’est targuée de l’avoir fait… Ainsi les mystères et légendes perdurent... Mais jusqu’à quand ?
Extrait du livre « Les Six Merveilles », de Licornhan
« Plus belles sont les choses, plus dangereuses sont leur revers dissimulés par leur parure»
*** TEXTE 2 ***
Non loin du continent de Ter Aelis, au milieu d’une eau d’un bleu paradisiaque, siège la ville de Atalantë, première ville du pays des cinq cité, au passé plus que mystérieux.
La cité moderne est constitué de nombreux petits groupes de maisons, construites sur les îles de l’archipel, et séparées par de plus où moins large canaux peu profonds. Les petites îles sont reliées entre elles par d’élégants ponts de divers matériaux, allant du simple bois au marbre renommé importé de Echoriath, la cité de la montagne. Les bâtisses sont toutes construites sur pilotis, seule solution que les Atalantëens aient trouvé pour les protéger des tempêtes hivernales. De larges pontons qui, comme les ponts, sont faits de divers matériaux, courent dans toutes la ville, longeant les bâtiments et créant un labyrinthe à divers étages. En effet, par manque de place, les maisons ont été comme entassées sur les petites places de terre ferme, en un agglomérat d’habitation chaleureux, où tout le monde se connaît et partage ses denrées. Cela conserve tout de même un ordre précis, que l’art décoratif des habitants met en valeur. De longues fresques colorées envahissent les murs, retraçant l’histoire des familles, de la ville, du pays, ou tout simplement les errances imaginaires d’un peintre en mal de support. Les toits ne sont pas en restes. Faits de tuiles plates, ils sont peints de manière à former, vus du ciel, une gigantesque représentation du peuple disparu, comme le tableau d’une famille enterrée. Ainsi, on peut y voir des enfants jouant au premier plan, jusqu’au dernier plan, où apparaissent des grands parents au regard bienveillant. Ils ont une apparence humaine, sauf leurs doigts, qui sont représentés légèrement palmés, comme s’ils étaient un peuple aquatique qui n’avait pas fini son adaptation à la vie terrestre, ou un peuple terrestre en pleine mutation vers le monde aquatique. Le tableau a pour fond la silhouette d’une cité étendue, sur laquelle le soleil lumineux jette ses rayons, que lui renvoient les jeunes du second plan qui rient aux éclats.
Les citadins, d’un naturel joyeux, aiment à faire la fête au moindre prétexte. Ils sont très ouverts et accueillent volontiers les voyageurs chez eux, si ceux-ci n’ont pas les moyens de se trouver une chambre à leur prix, ce qui fait qu’ils repartent rarement ou reviennent souvent. Les nuits à Atalantë sont rarement silencieuses. Quelques fêtards sont toujours présents pour mener tapage et faire sortir les dormeurs de leurs lits, lançants des festivités jusqu’au petit matin où chacun, tant bien que mal, rejoint sa maison et sa chambre. Mais malgré cela, les rues ne désemplissent pas au petit jour, car les érudits et les élèves de la grande école de graphisme rejoignent les cours pour une journée de plus à apprendre ou exercer un art de rêve, dans un contexte paradisiaque.
C’est autour du bâtiment abritant l’école de graphisme que s’articule toute la ville. Ce bâtiment, à l’allure étrange et magnifique, et l’un des seuls vestiges d’une ancienne cité qui, d’après les rumeurs qui vont bon train, serait celle d’une civilisation aux techniques évoluées qui fut anéantie par un cataclysme inconnu alors qu’elle atteignait son apogée. Et en effet, la visite de cette bâtisse imposante, occupant un bon nombre des nombrable îles de l’archipel, ainsi que les espaces maritimes les séparants, présente une architecture inconnue au dessus, mais aussi sous la mer. Il est constitué d’un labyrinthe de couloirs, immergés comme émergés, débouchant sur des salles grandioses dont les plafonds, faits d’une matière translucide, permettent l’observation de la vie aquatique. Certains se vantent même d’avoir aperçu des sirènes, mais cela n’a encore jamais été prouvé et le lieu est propice aux rêves les plus fous. Ce bâtiment, à la superficie impressionnante, fut divisé en trois parties par les premiers colons de Ter Aelis. Dans la première partie fut érigée la célèbre école de graphisme, qui attire des peintres venus des quatre coins du monde, voire même de l’univers, tandis que dans une autre, nettement plus petite, les œuvres des plus grands Peintres sont exposés à la vue de tous. La dernière partie est réservée aux commerces, restaurants et auberges qui profitent du contexte majestueux pour exiger des prix considérables. Il existe néanmoins quelques tavernes sous marines raisonnables et très agréables. La partie immergée reste cependant principalement constituée de couloirs et de petites pièces, créant des possibilités de promenade et de détente multiples sous leur coupole transparente. Les rayons du soleil à travers l’eau turquoise se chargent de donner à l’endroit un aspect magique et presque irréel le jour tandis que la nuit, l’endroit est éclairé par une lumière légère émanant du sol à la constitution inconnue. Bien entendu, le silence et de mise dans ce paradis sous-marin.
Quelques îles, trop petites pour abriter des fondations ne sont que de simples bancs de sables plus élevés où quelques palmiers ont trouvé la place de pousser. Ces îles, éparpillées à travers la ville ou légèrement à l’écart, sont rarement inoccupées car quand ce ne sont pas des écrivains où des peintres qui les colonisent pour une journée, les nageurs et les amoureux s’en chargent.
Sur l’une de ces îles minuscules trône, majestueux, un phare imposant qui surplombe la cité de sa hauteur impressionnante. On peut apercevoir le feu qui danse sans cesse à son sommet de Belthil, la cité administrative du pays, et même au-delà, si l’on a d’excellents yeux et que le temps est clair. Les colons l’ont immédiatement rénové et remis en service, mais la question du combustible s’est vite posée. En effet, la ville ne possède que quelques arbres qui n’auraient permis un entretient constant du feu et malgré les nombreuses tentatives des grands magiciens pour maintenir un feu perpétuel, il s’est révélé que la magie était impossible en ce vestige de la cité engloutie. Les spécialistes qui se chargent de l’entretient des flammes sont donc obligés d’importer du combustible directement de la cité de la montagne.
Pour maintenir ce commerce possible, et un lien constant avec le continent, une route maritime à été formée, entretenu par de grandes goélettes. Un petit village marchand s’est d’ailleurs installé au pied de l’embarcadère, duquel part la route vers l’intérieur du pays, allant aux quatre autres villes. Les voyageurs peuvent ainsi se réapprovisionner avant de partir pour la longue marche qui les attend.
Ce trafic maritime est exposé à un danger perpétuel : la présence de Galvorn non loin de là. En effet, quelques pirates pourraient s’en extraire et ainsi piller les bateaux marchands, privant Atalantë de son réapprovisionnement quotidien. C’est pourquoi un service de bateaux d’escorte à été mis en place, pour garder le couloir maritime en sécurité.
Phyl Khilmann, historien du Centre des Archives.
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Dernière édition par le Jeu 3 Jan - 11:36, édité 1 fois |
|  | | Dounette Âme damnée


 Age : 26 Inscrit le : 22 Nov 2007 Messages : 1806 Localisation : Belthil, mon ange.
| Sujet: Re: Concours pour le background d'Atalantë Jeu 3 Jan - 11:36 | |
| *** TEXTE 3 ***
Atalantë est la Cité la plus ancienne de toutes, présente bien avant l’arrivée des premiers colons elle fut érigée sur le littoral. Jolie ville bâtie sur un ensemble de petites collines verdoyantes elle commença à gagner en ampleur grâce au commerce et aux échanges faciles et rapides avec tous les ports de la côte. Cependant, il advint un cataclysme d’une nature qui laisse encore perplexe les historiens, les mages et les géographes, et la ville fut enfouie sous les eaux, laissant ses monuments glorieux et ses appréciables structures dans les fonds troubles de l’océan que les citoyens avaient tant chéris.
Toujours est-il que la ville subsista et continua à vivre sur les îles que formaient désormais les collines d’autrefois. Juchés sur ces proéminences, des édifices d’une beauté fulgurante ont gardé le souvenir de cette cité qui fut la plus belle du pays. Cependant, il n’existe maintenant plus que des ruines de ces bâtiments, le cataclysme ayant détruit la majorité d’entre eux et endommagé le reste. De magnifiques reliefs de l’agglomération engloutie trônent tels les ancêtres de tout bâtiment du plus grand palais jusqu’à la plus humble des chaumières. Surplombant de leur majesté brisée, la jeunesse créée par les colons.
Car les colons qui arrivèrent en masse dernièrement donnèrent un nouveau flux à cette ville qui avait perdu tant de force et de gens courageux. Ils rebâtirent sur les ruines des édifices ancestraux, de gigantesques palais qui abritent la population, les écoles, les commerces. Dans cette ville, réputée de droit comme étant la plus belle les citoyens ont le privilège de côtoyer la beauté et la magnificence tous les jours et d’en goûter les délicieux fruits. C’est ainsi que chacun à sa place dans les palais dignes de rois et de déesses. Certains ayant cru que cette ville soit un don du ciel fondèrent une religion pour Atlantaë, offrant chaque jour sculptures et dessins pour témoigner de leur volonté de rendre une partie de toute la beauté qui leur avait été donnée par cette ville. Bien que très répandue sur l’Archipel-Cité, cette religion reste très proche de la philosophie et ne gêne en aucun cas les autorités ou les habitants que l’on pourrait qualifier de plus anodins. Comme dans toutes les villes qui accueillent en leur sein des communautés d’artistes, Le duo des Ames Damné de toutes les époques à favorisé sont épanouissement en créant, à l’image des autres communautés, des écoles. Ainsi, L’un des plus grand bâtiment dont la structure de base fut l’un des vestige de la civilisation antérieure, est maintenant réaménagé en école d’image, que ce soit le dessin ou la sculpture, celui qui aime éblouir les yeux de ses contemporains y trouvera des professeurs qui, par leurs savoirs et leurs critiques, offrent des conseils avisés.
L’économie de l’archipel est principalement basée sur la pêche et le commerce. Parce qu’il est simple pour les autres villes d’acheminer leurs ressources jusqu’à Atlantaë, celle-ci se fait fournisseuse de marins prêts à braver le sel, la tempête et la houle en quête de belles histoires ou de légendes. A population bercée par les vagues, rêves et gloire sont destinés. La Cité émergeante telle est fut aussi nommée, présente un tel port d’attache qu’il est possible de trouver un vaisseau de n’importe quelle taille tant qu’on peut en payer l’équipage et le capitaine. La Garde Aelienne possède d’ailleurs dans cette Cité une armada immense, parquée dans l’une des baies qui caractérise cette côte, dans les temps paisibles où nous sommes, elle sert essentiellement à pourchasser les pirates de Galvorn trop téméraires ou les autonomes qui s’implantent sans cesse dans les archipels environnants. Cependant, les raids corsaires semblent connaitre un nouveau souffle, ce qui inquiète les autorités locales.
Autant la culture de la perle peut être passionnante, autant les fonds inexplorés de l’ancienne ville sont encore plus attrayants. Tels une flamme sur des phalènes, les ruines englouties sont la raison d’une quantité effarante d’expédition plus ou moins glorieuses, allant de la simple exploration touristique jusqu’au pillage des trésors enfouis. Car les richesses de l’ancienne ville sont effectivement toujours à leur place, malheureusement, les sédiments, les algues et même les monstres marins d’après certains dires, empêchent leurs restitution totale. Il est à noter que toutes ces expéditions ont put permettre de retrouver certains savoirs, outils qui manquaient à ceux de la surface. Mais le plus important aux yeux de la Garde Aelienne qui surveille le périmètre, c’est les cartes auxquelles les plongeurs ajoutent informations et annotations précieuses. Ceci expliquant pourquoi le bras armé de l’autorité ferme les yeux sur certains faits.
Car ce que peu de gens savent et ce dont la Garde évite de raconter, c’est qu’il a été découvert que l’ancienne cité fut bâtie sur une encore plus ancienne, toute de métal et de verre mou étrange. Il est permit de penser que les autorités lanceront d’ici peu une expédition à leurs frais pour en savoir plus, dès qu’ils auront davantage d’informations et de précisions quant aux positions présumées des entrées de la ville souterraine. Certains espèrent même y trouver des explications sur l’existence de l’Homme et d’autres fantaisies, mais il est à penser que la Garde veut y pénétrer pour s’assurer que cette cité ne gêne en rien l’activité d’Atlantaë et qu’il n’y ait aucune menace. Evidement, des suppléments de ressources rares ou de données historiques ou culturelles entrent aussi dans les objectifs.
Atlantaë est donc une Cité florissante, où le principal moyen de locomotion reste le bateau à voile et les canots. Passant d’île en île pour voir les parents, leurs épiciers ou leurs employeurs, les citoyens utilisent ces barques sur des zones de navigation bien définies, permettant ainsi une certaine fluidité sur ces aires et évitant les collision avec des vaisseaux de taille assez conséquente pour envoyer par le fond ces embarcations fluettes. Le Maître d’Atlantaë est un sage et une personne douée de beaucoup de talents, on aime chez lui sa sagacité et sa facilité à apporter des solutions sur les domaines qui restent flous et difficiles. Que cette Cité reste ce qu’elle est, douce et pure, mystérieuse et entreprenante.
De l’Historien, Defeus Cliten, membre de l’ordre Pourpre.
- - - FIN DES PROPOSITIONS - - - _________________

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|  | | Idrial



 Age : 17 Inscrit le : 23 Nov 2007 Messages : 361 Localisation : Sur un arbre perchée
| Sujet: Re: Concours pour le background d'Atalantë Ven 4 Jan - 17:12 | |
| Le texte 3 sans hésitation ! Je n'ai pas réussi à lire le 1 en entier =/ Quand au 2, il est bon mais le 3 a ma préférence ^^ _________________
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|  | | G3n3sis Tutelaire d'Aelis


 Age : 18 Inscrit le : 03 Jan 2008 Messages : 785
| Sujet: Re: Concours pour le background d'Atalantë Ven 4 Jan - 19:07 | |
| Pour moi C'est le 1 ... Il est bien mes tout les textes le sont je trouve qu'il à un truc en plus ...
En plus j'adore la phrase à la fin !  |
|  | | Le Vagabond

 Age : 17 Inscrit le : 23 Déc 2007 Messages : 169 Localisation : Au pays où les fleurs sont piétinées, où les lapins sont écrasés, où les Alices sont égorgées...
| Sujet: Re: Concours pour le background d'Atalantë Jeu 10 Jan - 19:24 | |
| Premier texte: Disons-le de suite, c'est mon choix de vote. La plume est très bonne, le BG est fort détaillé, bien rédigé... Comparé à Idri', moi je n'ai pas eu le moindre mal à le terminer. Je ne sais trop quoi évoquer, si ce n'est la très bonne stature du texte, la plume agréable, et le souci poussé du détail (bien que ce dernier n'aie pas fait ici réellement la différence ^^')
Second texte: Là encore, un souci du détail important et à souligner. Cependant, comparé au premier, la plume est plus plate, plus neutre, on a plus de mal à plonger dans le BG... Très bonne prestation cependant.
Dernier texte: Une fois encore, un détail poussé, présent sur chaque texte, chose qui ne s'est pas vue d'une telle façon sur les autres sondages... Pourtant, la plume est moins efficace que le premier (qui demeure encore ma référence), l'orthographe est parfois légèrement défaillant (on va dire que je l'ai plus remarqué que dans les deux autres) et quelques maladresses regrettables me font douter jusque dans mes dernier retranchement pour ce vote...
Trois très belles productions, bravos aux écrivains pour leurs performances... |
|  | | Aeris Inalia Directrice des Beaux-Arts


 Age : 17 Inscrit le : 30 Nov 2007 Messages : 736 Localisation : Atalantë, en train de martyriser de pauvres petits élèves sans défense aucune.
| Sujet: Re: Concours pour le background d'Atalantë Sam 12 Jan - 11:02 | |
| La trois. C'est celui qui correspond mieux à l'idée que je me fais de la Cité. _________________
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|  | | | Concours pour le background d'Atalantë | |
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