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Concours pour le background de Wilwarin

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Votez pour votre texte préféré, il figurera ici même, à l'entrée de la Cité, afin de guider les voyageurs égarés et de mieux connaitre notre pays et ses villes...
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Dounette
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MessageSujet: Concours pour le background de Wilwarin   Jeu 3 Jan - 5:45


Voici l'image générale de la Cité de l'Air, Wilwarin....







*** TEXTE 1 ***


Voilà près de deux siècles déjà qu’au beau milieu des cieux trône un véritable joyau technologique : le continent volant, Wilwarin…
Environ trente ans avant l’apparition de cet immense conglomérat rocheux flottant aux grès des vents, le scientifique Phylis Arkandios découvrit un matériau aussi insolite qu’extraordinaire : le cristal d’Etselec. Dans le carnet de note du chercheur, on comprit alors que le corps en question, chargé d’énergie, pouvait se mettre tout bonnement en lévitation dans les airs ! Il se libérait ainsi d’une quelconque force gravitationnelle, tout en dégageant une lueur bleutée apaisante. Le savant saisit alors toute l’ampleur de sa découverte et se mit dans les semaines qui suivirent à l’ouvrage… La rumeur prétendit qu’il creusa de vastes cavités, à l’aide de plusieurs de ses confrères, durant dix années entières. Lorsque le titanesque travail fut enfin achevé, il fit bâtir un imposant récepteur d’énergie, sous la forme d’un gigantesque paratonnerre. Le scientifique et sa petite communauté de savants attendirent alors de longues semaines, avant qu’enfin, un important orage éclata dans la région… L’attente fut à la fois longue et pénible, mais quand la foudre frappa de plein fouet la construction de métal. La terre trembla alors, et dans un fracas apocalyptique, la masse solide s’éleva dans les airs, chargée d’une quantité phénoménale d’énergie. C’est ainsi que naquit l’embryon de la cité de l’air de nos jours…

Cette électricité alimentait de façon exponentielle les cristaux d’Etselec, qui permettait à un énorme bloc de flotter en l’air, entouré de plusieurs « îlots » de pierre. Cette merveille s’illuminait d’une douce lueur changeante, due à l’activité des cristaux… Le miracle de Phylis Arkandios venait de prendre forme. Pourtant, l’effervescence momentanée provoquée cette réussite n’était que de courte durée… L’énergie reçue allait tôt ou tard s’épuiser, et le groupe d’érudits devait donc s’afférer à la tâche pour remédier à ce problème préoccupant. Nombres de projets furent envisagés, mais devant la puissance des vents présents en altitude, tous étaient voués à l’échec… Cependant, c’est bien là que se trouvait la solution… Il fallait utiliser cette ressource abondante et la convertir en énergie pure : les premiers moulins piège-vent venaient de naître. Ces constructions apparurent alors peu à peu sur la structure flottante. Ils allaient ainsi fournir l’énergie nécessaire aux cristaux pour maintenir constante l’œuvre de ces savants.
Un véritable écosystème se forma : une économie propre à ses habitants fut créée, les maisons poussèrent une à une, on commença à cultiver la terre… Dans cette nouvelle contrée, il n’était pas rare de croiser des animaux aussi extraordinaires que fabuleux : griffons, hippogriffes… On parvint même à les domestiquer, et s’en servir pour se déplacer d’îles en îles. Malgré tout, cette utopie ne dura pas plus de cinquante ans… Peu après la mort de Phylis Arkandios, considéré jusqu’alors comme le chef administratif et spirituel de la communauté, les premiers ballons, venus de la surface, se posèrent sur les terres volantes. Ce fut le début de l’entente cordiale entre ces nouveaux arrivants et les habitants de la cité de l’air… Les accords furent tout d’abord économiques, puis devinrent peu à peu touristiques… Les habitations fleurirent alors, et la cité devint une formidable curiosité scientifique, le fondateur de la cité n’ayant laissé que trop peu de notes pour comprendre le fonctionnement des cristaux et leur association aux moulins… Nombres d’érudits s’y installèrent alors, pour comprendre cet étrange phénomène, dont la portée leur échappait totalement, mais aussi pour y observer toute sortes de créatures peuplants les lieux. C’est ainsi que débuta l’âge d’or de Wilwarin : la technologie devint prépondérante, les universités fleurirent progressivement, l’architecture se diversifia, la Cité de la Science se mua aussi en Cité des doux rêveurs, et des amoureux… Cet âge d’or se poursuit encore de nos jours, et tend à s’installer durablement…

Aujourd’hui, la ville est considérée comme un véritable micro état dérivant aux grés des vents. C’est autour de l’ancienne demeure de Phylis Arkandios que s’organise l’ensemble de la ville. Jonchée de longues allées, ces dernières se rejoignent toutes au centre de la ville, lui donnant son aspect tentaculaire, voir arachnéen. Les voieries pavées offrent aux passants la possibilité d’aller aux superbes terrasses de la Cité, offrant un point de vue incomparable à tous les amoureux des rêves, de la douceur ou de la beauté. Pourtant, la plus grande prudence est conseillée, car il n’est pas rare d’avoir des personnes tombant dans le vide pour s’être bien trop penché…
La grande particularité de cet archipel est que son organisation est totalement variable selon les vents. Un îlot se trouvant à l’aile Ouest de la ville pouvait au lendemain suite à de puissantes rafales se trouver décaler de plusieurs dizaines de mètres, si ce n’est de se détacher totalement de l’atoll. C’est ainsi d’ailleurs que s’est formé le « Nuage des Amoureux », une parcelle détachée du conglomérat suite à un ouragan, qui se retrouve ainsi en permanence couvert d’un léger voile brumeux… La rumeur prétend que les rares courageux s’y rendant sont de jeunes gens, en quête d’un lieu paisible pour profiter d’un amour en toute quiétude…
Les îles les plus excentrées servent d’alimentation aux cristaux d’Estelec. En effet, étant bien plus exposés au vent que les autres parties de la métropole, de grands moulins piège-vent y ont été implanté, permettant une parfaite autonomie de la ville en énergie électrique. Ces constructions uniques en leur genre offrent aussi à la Cité de l’Air de s’organisée à son bon vouloir, chaque satellite disposant d’imposantes éoliennes, lui permettant de se déplacer à son gré, sans pour autant devoir attendre l’intervention des vents… Ce dispositif permet aussi d’éviter de « perdre » des îlots en cas de tempêtes.
Le centre de la cité regroupe divers lieux hauts en couleur : L’école de Littérature ; considérée comme étant une des institutions d’enseignement les plus prestigieuses du monde, la Bibliothèque de la Poésie ; paradis retrouvé des amoureux des vers, mais aussi le célébrissime Panthéon ; qui regroupe les plus grands ouvrages littéraire connus… Les sous-sols, en plus de contenir un réseau de boutiques en tout genre, offre à toutes est tous une des plus grandes richesses de la ville : les source thermales d’Aséas. Il s’agit là d’un lieu touristique très prisé, considéré comme un monument historique au patrimoine de la ville.
Les lieux disposent aussi d’un système élaboré de transports en commun : via des ballons autopropulsés, ou encore des zeppelins… Pourtant, l’agglomération possède en son enceinte les plus grandes écuries d’élevage, de capture et de dressage d’hippogriffes. Les animaux fabuleux servent donc aussi de moyen de transport aux plus riches et courageux des habitants. Qui plus est, la rumeur veut que certains chanceux aient parvenu à domestiquer des griffons sauvages, et ainsi de s’en servir en tant qu’animaux de compagnie, mais aussi de monture de haut standing…

L’endroit est composé d’une population assez importante, très variée et diversifiée… Les étudiants en tout genre croisent régulièrement quelques touristes venus tout droit de la Cité Administrative pour se relaxer aux sources thermales, les savants côtoient les quelques passionnés d’écriture venus contempler les ouvrages du Panthéon… Ainsi vit la communauté, qui traverse une période faste de découvertes, de richesse et de savoir. Si par hasard, vous entendez le vent entrainer de vastes hélices, pensez à lever les yeux au ciel et profitez du splendide spectacle qu’offre l’errance de Wilwarin, la Cité de l’Air…

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Dernière édition par le Jeu 3 Jan - 20:26, édité 5 fois
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Dounette
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MessageSujet: Re: Concours pour le background de Wilwarin   Jeu 3 Jan - 5:46

*** TEXTE 2 ***


*


Merveille de technologie érigée comme une allégorie du rêve, Ether-Niyan n'est pas une ville à proprement parler, mais un assemblage hétéroclite d'infrastructures indépendantes ou reposant sur la multitudes des îles volantes du Grand Archipel.

La plus grande d'entre elle, Misayis, en est le centre névralgique. Sa surface originelle est depuis longtemps totalement recouverte par les bâtiments, mais cela n'a pas découragé les nouveaux venus qui ont continué à construire à la verticale - on compte plus d'une dizaine d'étages - ou à étendre la superficie disponible à grand renfort de plates-formes métalliques ou de résidences volantes. L'île supporte une telle masse d'édifices divers que les citadins aiment à dire en plaisantant qu'elle va finir par perdre de l'altitude. On y trouve pêle-mêle des commerces, un grand nombre des habitations de la Cité, les différentes administrations de la ville, les vaisseaux de marchands itinérants ou encore l'immense plate-forme Lockshire, où se louent des griffons apprivoisés, le moyen de transport privilégié pour quitter où se rendre à Ether-Niyan, car bien plus rapide que les engins aériens.

Une longue passerelle du sixième étage relie Misayis à une île aux dimensions bien moindres mais dont on a étiré artificiellement la surface constructible, Mézéhen - déformation etherniyanesque du mot mezzanine -. On y trouve un monument d'architecture classique, l'Arc aux Aèdes, bâtisse longiligne aux murs blancs, près de laquelle se réunissent les poètes en quête d'inspiration. Toute trace de technologie a volontairement été dissimulée pour en faire une représentation onirique, mais si les nuages blancs flottent continuellement autour de l'ouvrage, c'est pourtant grâce aux machineries qui les maintiennent à ce niveau et en contrôlent la composition. C'est également l'endroit rêvé pour contempler les astres.

A une minute de vol en zeppelin ou en exo-hélice depuis Misayis, on peut se rendre à Menonsha, la seconde plus grande île de la Cité, sur laquelle s'étend l'ombre d'une construction titanesque, à la structure métallique mais à laquelle les architectes ont souhaité par la suite donner un style précieusement baroque, l'Académie de Littérature. Avec ses annexes souterraines, sa propre plate-forme d'atterrissage et ses tours aux formes variables, elle domine par sa stature les autres bâtiments de Menonsha, principalement des habitations et des boutiques spécialisées, mais aussi le Crache-Nuage, un grand aérostat relié au sol par d'épais filins d'acier. Entièrement automatisé, il permet selon les vœux des administrations d'émettre des annonces vues dans tout le pays, sous formes de lettres de vapeur argentée. Pour les grandes occasions, le ballon rejette dans l'air une importante quantité de nuages multicolores, soit l'équivalent local des feux d'artifices.

La dernière des grandes îles de la Cité d'Archeciel est Mistria, chef-d'œuvre du savoir-faire technologique d'Ether-Niyan. Totalement artificielle, elle se déplace grâce aux sept énormes rotors situés à sa base, et peut venir se fixer à chacune des deux grandes autres à partir de ponceaux d'arrimage. En plus des habituels commerces et habitations, posés sur le sol d'acier ou flottants dans les airs, s'y situe la plus grande et la plus complexe des infrastructures de la Cité : les Thermes. Leur accès est libre et gratuit pour tous, résidents ou non, et ils disposent d'une vingtaine de salles, bassins et saunas. Cet édifice est entièrement modulable selon les désirs des adeptes et peut à loisir se transformer en complexe sportif ou salle des fêtes, si besoin est. Mistria est aussi le siège de la Manufacture des Vacallen, un regroupement de savants légèrement dérangés qui passent leur temps à inventer de nouveaux appareils, mécanismes et engins volants. On leur doit notamment la popularisation des exo-hélices, des animaux de compagnie automatisés Vacallen - six modèles au choix : le ouistiti, le gorille, le perroquet, la chauve-souris, le crabe et le tatou -, des zeppelins monoplaces, des arachno-mobiles V10 - véhicule terrestre pouvant aisément se mouvoir à la verticale -, des arachno-mobiles V110 - version redimensionnée et améliorée de la V10, transformée en véritable habitation -, des bulles électromagnétiques et la création du Cracheur de Nuages. La Manufacture des Vacallen est de plus en elle-même le seul modèle disponible à ce jour de la V610, une colossale tarentule de métal juchée sur huit longues pattes articulées, crachant d'imposantes bourrasques de fumée par ses cheminées. Les savants profitent régulièrement de l'arrimage de Mistria à Misayis ou Menonsha ou pour la faire déambuler dans les allées.

On compte plus d'une trentaine d'autres îles dans le Grand Archipel, artificielles ou non. Leur superficie mais aussi leur altitude varient ce qui rend complexe la construction de passerelles ou de connexions, d'autant plus qu'elles dérivent légèrement selon les caprices du vent, rendant la géographie de la Cité toujours un peu approximative. Plusieurs écoles d'archivistes s'affrontent pour déterminer si les plates-formes doivent ou non apparaître sur la carte d'Ether-Niyan, même si tous s'accordent à dire qu'au vu de son envergure, il serait idiot que Mistria n'y figure pas.

*


Son histoire


Des six Cités de Ter Aelis la plus récente, Ether-Niyan n'a pas fini sa phase d'expansion et est en état de perpétuelle effervescence. Lorsque les premières machines volantes ont été réalisées, l'exploration de l'archipel céleste, longtemps observé depuis la surface, s'est imposée comme une évidence. Mais on réalisa bien vite que ces terres n'avaient, outre la particularité de se soustraire à la gravité, rien de spécifique. On y déposa dans un premier temps un simple drapeau en signe de conquête du ciel. Ce n'est que plus tard que des habitants des autres villes exprimèrent leur vœu de se rapprocher des nuages ; ainsi, un premier groupe de colons, composé principalement de poètes et d'inventeurs, accosta Misayis pour y établir un campement modeste, approvisionné par zeppelins depuis la Cité Administrative.

Malheureusement, il fut saccagé par des attaques de griffons, furieux qu'on vienne disputer leur suprématie aérienne. Les savants mirent au point de monstrueuses armes de défense mais les poètes refusaient de faire le moindre mal à ces animaux, si dangereux soient-ils. Un compromis fut trouvé par l'intermédiaire des membres du clan Lockshire, des nomades parcourant Ter Aelis et dont on disait qu'ils étaient capables de domestiquer n'importe quel monstre. Acheminés en urgence sur la grande île, il ne leur fallut pas plus de deux jours pour apaiser la colère des griffons et à peine une semaine avant que l'un d'eux ne se risque à en monter un. Depuis, ces créatures sont devenues le symbole de ville et le meilleur moyen de relier Ether-Niyan aux autres Cités. Quant aux Lockshire, deux frères ont décidé de rester sur Misayis pour exploiter pleinement cette activité.

L'archipel maintenant habitable et facilement accessible, une grande quantité de colons décidèrent de s'y installer. Tout était à créer, c'est pourquoi beaucoup d'architectes et d'inventeurs s'y sont également rendus, dans l'optique de bâtir la ville de leur rêve, une métropole ultratechnologique où les récentes innovations qu'étaient la sidérurgie et les machineries à vapeur allaient pouvoir pleinement s'exprimer.

L'Arc aux Aèdes est venu du souhait des poètes de ne pas dénaturer la beauté du ciel au profit du modernisme à outrance. Lorsque l'ancienne Académie de Littérature disparut dans un incendie, la décision fut prise à la majorité que le nouvel édifice serait érigé à Ether-Niyan ; malheureusement, Misayis avait déjà pratiquement atteint sa taille critique et il aurait été difficile de loger une structure de cette taille sur un étage du centre-ville. On commença donc à s'intéresser à la seconde grande île d'Archeciel, Menonsha, un peu plus difficilement accessible mais au format idéal. Depuis un certain temps déjà, les autres îlots attirent du monde et se crée une multitude d'articulations complexes, de toutes formes, reliant les pôles de l'archipel, notamment à travers la construction de plates-formes intermédiaires facilitant la mise en place de jonctions métalliques.

Le projet Insouciance est une réalisation relativement fraîche et potentiellement améliorable : il consiste à tendre un filet de sécurité d'une taille considérable sous Ether-Niyan pour éviter tout accident. Il porte malheureusement si bien son nom que les habitants de la Cité ne se préoccupent pratiquement plus de l'altitude et un zeppelin est affrété chaque jour pour rapatrier les "insouciants", parfois volontaires. Une tendance récente est d'équiper les plus petites des parcelles de motorisations puissantes, sur le modèle de Mistria, pour les convertir en véritable véhicules aériens, rendant ainsi caduc le travail des géographes.

*


Faune et flore


On peut difficilement parler d'abondance naturelle lorsque l'on s'essaye à caractériser Ether-Niyan. La végétation, désertique, souffre logiquement de se trouver à une altitude supérieure à celle des nuages, et malgré les efforts des botanistes, il est pratiquement impossible d'y faire pousser quoi que ce soit.

Quant à la faune locale, elle est entièrement soumise à la prédation des griffons, véritables démons ailés, et dont la particularité de l'espèce de l'Archeciel est de battre des ailes à la façon des chauves-souris, fait énigmatique aux yeux des scientifiques. Bien qu'ils ne s'attaquent plus aux humains et à leurs constructions, ils conservent farouchement la maîtrise de leur territoire et les oiseaux ou autres créatures qui ont l'impudence de s'y aventurer en repartent rarement indemnes. Les seuls autres êtres à avoir droit de cité sont les Roqueboulbes, des poissons volants en forme de boules qui se laissent porter par les courants aériens et dont les griffons ont une sainte horreur.


*** TEXTE 3 ***



La cité administrative de Belthil. Dans ce grand champignon métallique, dans ses sous sols plus exactement, travaillaient sans relâche des dizaines de physiciens et de mécaniciens, qui planchaient tous plus ou moins sur le projet fou de l’antigravitation. Alors que cette ébauche révolutionnaire était presque abandonnée, un dernier savant, qui était au bord de perdre la tête, sortit un jour de son bureau en hurlant victoire. Surpris, ses collègues s’approchèrent de son ouvrage et pâlirent devant l’ingéniosité de ce qu’avait inventé de fou. Ce dernier avait trouvé la solution pour faire léviter toute une cité ! Il avait fait ses expériences sur sa propre maison.

Dans les semaines qui suivirent, on perfectionna sa théorie en trouvant une méthode pour maintenir une ville à une hauteur assez haute pour qu’elle soit plongée dans les nuages. Les moulins pièges-vent furent choisis pour leur facilité d’emplois et leur esthétisme. Les travaux débutèrent alors.
Dans de grands hangars créés pour cette occasion, on entreprit la construction de chaque bâtiment pour les placer sur une grande plate forme. Ces entreprises durèrent longtemps. Toutes les structures devaient être métalliques, pour qu’elles supportent les hautes pressions et ne s’affaissent pas. On plaça la cité entière sur les réacteurs antigravitationnels et les moulins. Le grand jour du lancement arriva.
Les habitants qui avaient acheté une maison ou un appartement dans cette ville ne savaient toujours pas à quoi s’attendre. On les fit monter en premier, les yeux bandés, assis dans des sièges où ils étaient attachés pour le voyage. La poussée fut puissante. Toutes les pièces d’acier se mirent à trembler quand la plate forme s’éleva du sol. Le voyage commençait.

Après deux petites heures de montées, la cité baptisée Wilwarin se stabilisa, au dessus d’une mer de nuages blancs, brillants sous le soleil. On détacha les propriétaires de la cité qui étaient munis d’un plan pour retrouver leurs logements. Pendant ce temps, les savants s’activaient. Avait de partir, ils avaient créé une terre pour cette ville qui était la plus fertiles et la plus meuble. Ils n’avaient pas eut le temps de l’installer. Les jardins des maisons étaient en fait de simples plaques de fer cuivré. On se dépêcha de régler ce problème, pour éviter les quelques fureurs des jardiniers en herbe.

Wilwarin était née dans le calme et le bonheur. Dans cette merveilleuse cité flottante, on avait implanté des organes importants du monde de Ter Aelis. L’académie de littérature, qui avait fait le bonheur de bien des écrivains, ainsi qu’une bibliothèque des poèmes et poésies, avaient été construits à la manière d’une grande bâtisse blanche, toute en pierre, s’élevant sur au moins cinq étages. La vue au sommet était imprenable sur ce qui entourait la ville : les nuages. Plus loin dans les îles, on pouvait se promener sur les passerelles flottantes. Ces ponts suspendus au dessus du vide étaient très prisés par les boutiques en tout genre. Et enfin, pour finir, le Panthéon. Cette grande structure métallique aurait pu faire penser à une bibliothèque, si les étalages n’étaient pas aussi peu remplis. Dans ce lieu étaient conservés les originaux des plus grands écrits des écrivains de Ter Aelis.

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MessageSujet: Re: Concours pour le background de Wilwarin   Jeu 3 Jan - 5:47

*** TEXTE 4 ***



Dans les temps glorieux que furent l’Âge d’or technologique, la recherche fondamentale allait bon train et dans toutes les directions possibles et plausibles. Nombre de nouvelles technologies sont apparue par cette possibilité qu’avaient les savants à pouvoir investir dans leur domaine de prédilection plutôt que dans le sens de l’économie locale. Notamment, et cela influa sur la conception même de Ter-Aelis, la technologie de dégravitation. Vulgairement, celle-ci consiste à ce que l’objet, qui devrait être attiré par un objet plus massif que lui, en sera, au contraire, repoussé. Il va sans dire que cette découverte entraîna nombre de pertes humaines et matérielles. Parce qu’ils étaient trop ambitieux, certains pensèrent qu’ils pouvaient utiliser seuls cette trouvaille faramineuse, malheureusement, ce fut autant de gens perdus à jamais dans les airs du monde. Cependant, il est à noter, que toutes ces expériences anarchiques qui produisirent tant de dommages, permirent aussi d’affiner la technique.

C’est ainsi qu’un jour, le médecin d’un vieux savant un peu fou, avait prescrit d’aller en montagne pour gouter l’air frais des hauteurs plutôt que celui, pollué, des villes. Malheureusement, le vieil homme, ayant tout une meute de chats à nourrir ne pouvait se permettre de partir en voyage. Aussi, il travailla nuit et jour pour résoudre ce problème. Une semaine plus tard, alors que la technologie de dégravitation avait été laissée de côté faute de pouvoir l’utiliser, la maison du vieillard s’éleva dans les nuages et disparu dans le ciel. Les voisins crurent que sa dernière heure était venue et prévinrent les autorités. Cependant, lorsque le ciel se découvrit et que les nuages partirent bien loin de la cité, on put voir au loin, la maison, qui restait calmement en stagnation au dessus de la ville.

Il advint en fait que grâce à un habile procédé, il était possible de réguler la dégravitation, ainsi, il suffisait de la mettre à pleine puissance pour s’élever rapidement et puis ensuite de baisser lentement pour finalement en revenir au coefficient de gravitation exact, du coup, la plate-forme s’immobilisait, les deux forces s’annulant. En tout cas, la nouvelle de cette technique embrasa le monde des génies de toutes sortes ainsi que l’avait fait la découverte de la dégravitation. Alors que les maisons commencèrent à monter dans les airs dans toutes les villes, ceci advint problématique car les chutes se multipliaient, faute de bon usage et ceux qui restaient à terre commencèrent à avoir peur que, littéralement, le ciel ne leur tombe vraiment sur la tête.

C’est pour cela que fut créée Wilwarin, interdisant l’usage personnel et le restreignant à une seule ville, celle-ci. Conçue au-dessus de rien, pour éviter les gens d’avoir peur qu’une Cité leur tombe dessus, elle fut d’abord constituée d’un immense disque, un cône renversé en fait car sous le disque se situaient une foule de systèmes servant à diriger la ville et à lui permettre de rester en hauteur, en ajoutant à cela les systèmes de secours et ceux réservés à un atterrissage forcé, il y avait bien une montagne, à l’envers, de tuyaux, de turbines, de senseurs etc. Mais, la foule de personnes qu’une telle ville pouvait attirer fut si grande qu’il fallut l’agrandir. Bientôt, la ville accueilli une myriade de petites et grandes plateformes qui gravitent autour du disque principal, reliée par des passerelles lorsque celle-ci sont à l’arrêt et par petit véhicules disposant de dégravitation pendant leurs mouvements.

Rassemblés autour du palais central, la ville est très peu autonome, nécessitant sans cesse des convois venant du sol, elle prospère cependant grâce à ses attaches terriennes. La végétation n’est pas absente de la ville, on peut y trouver de magnifiques et splendides jardins, les arbres exotiques fleurissent les carrefours et le mode de véhicule préféré de ces citadins pas comme les autres est le vélant, un vélo volant qui utilise la dégravitation de façon simplifiée et adaptée pour en permettre l’utilisation aux gens. Les quartiers de la ville se distinguent par leurs différences, tandis que tel quartiers sera dédié aux plantes et arborera nombreuses couleurs naturelles et rappelant la terre ferme, le quartier des ingénieurs ressemble plutôt à un rassemblement de grandes structures métalliques, certaines pouvant même se déplacer de plate forme en plate forme, tel un véhicule.

Finalement, alors que les gens du bas considèrent cette ville avec incompréhension, celle-ci a réussi au fil du temps à devenir l’une des puissances sur laquelle il fallait compter. Et cela en grande partie car par sa différence elle attirait les penseurs et les ingénieurs, le mages et les poètes. Pour essayer de canaliser cette foule croissante et fulminante d’idées, il y eut la création d’une école. Certaines personnes furent nommées pour enseigner dans les immenses bâtisses qui accueillent désormais les masses d’étudiants venus en quête de savoir. Wilwarin a tourné la tête aux jeunes et moins jeunes personnes, décuplant leurs écrits poétiques, ce qui obligeant la direction culturelle de créer des bibliothèques dédiées aux poètes. L’un des plus brillants auteurs, devenu Ame damnée durant la Décadence est l’emblème de la Cité, Drachaus Omplet de son nom. De nos jours, l’on peut voir un magnifique D décorer la façade de l’école de littérature, tout en aluminure, les plus brillants dessinateurs passèrent un mois entier à sa confection offrant cette œuvre magnifique à leur précepteur de cœur. Loué soi son nom, et sa Cité…

De l’Historien, Defeus Cliten, membre de l’ordre Pourpre.



- - - FIN DES PROPOSITIONS - - -

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Aillas
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MessageSujet: Re: Concours pour le background de Wilwarin   Jeu 3 Jan - 16:45

Texte 1: Un écrit impréssionnant par sa stature et sa capacité d'évocation, j'aime particulièrement l'idée des cristaux. Malheureusement, le pourquoi de l'école de littérature reste encore à définir.

Texte 2: Complet, il regroupe à la fois le côté historique, économique et d'organisation de la cité, dommage toutefois que les parties aient été séparées les unes des autres, les faire s'articuler aurait put être plus judicieux pour un texte du style BackGround. Chapeau tout de même.

Texte 3: Des accroches sympathiques malgré quelques petites erreurs dans le texte. je regrette qu'il manque tant de points. Seul le côté historique est présent, bien que construit et efficace, il reste trop seul ici.

Texte 4: Mon préferé, bien que le côté économie pourrait être davantage développé, j'aime la trouvaille de la dégravitation et le côté du rattachement de l'école à l'un des ancêtres de ter Aelis.
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Idrial




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MessageSujet: Re: Concours pour le background de Wilwarin   Ven 4 Jan - 17:34

Arrrf ! Quel plume cet historien x)

Voté pour le texte 4 ^^

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G3n3sis
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MessageSujet: Re: Concours pour le background de Wilwarin   Ven 4 Jan - 19:10

L'école est un des endroits les plus important de Wilwarin ... C'est pour ca que je vote 4 Very Happy
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Astriel
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MessageSujet: Re: Concours pour le background de Wilwarin   Dim 13 Jan - 0:00

Texte 1 : agréable vraiment, il y a de l'idée, du potentiel, dommage qu'il manque certains points.

Texte 2 : très complet, intéressant dans sa globalité car répondant à toutes les exigences qu'ont demandaient. La flore et al faune me gènes par contre et comme le dit Aillas, il aurait été bon d'imbriquer les trois parties les unes entre elles.

Texte 3 : celui qui m'a le moins attiré, il manque pas mal de choses, bien que le texte en lui même soit correct.

Texte 4 : ah, mon préféré, l'idée et l'ambiance sont là, j'adhère mon cher historien

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Spoiler:
 

o°*~ Chatange Flemmard Bosseur ~*°o

°~o~°
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Concours pour le background de Wilwarin

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