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 Sur un arbre perché

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Cassiopée
Héliaste
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MessageSujet: Sur un arbre perché   Ven 1 Mai - 18:24

Citation :
Après un petit passage en WIP

Ses serments si sensibles en ses mots susurrés
Serpent insaisissable soufflé à l'esseulée
Sournois il se glisse
Sans effort en son sein

Alors la pomme
tomba

Mais Eve ne vint pas

Newton par la chute alerté vit le fruit de la sagesse
attiré par le sol insoumis de l'inconscient
Il aspirait au concept
Pâle moisson de la science

Alors l'homme
se leva

Et la pomme mangea

Spoiler:
 

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Chikoun
Coordonnateur Littéraire


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MessageSujet: Re: Sur un arbre perché   Sam 2 Mai - 19:37

Quelles craintes as tu Cassi, au juste ?



Cette première strophe est intéressante. Pleine d'allitération en "s", d'assonance en "en". Tout cela s'emmêle plutôt bien, pour tisser cette image du serpent sifflant comme on pourrait l'imaginer.
Mon oreille n'aura pas pu s'empêcher de regretter des vers qui s'approchent de l'alexandrin sans y être tout à fait. Mais étant donné que ce n'est pas l'objectif ici, ce n'est pas bien grave, c'est juste une remarque parce que j'ai l'habitude de reconnaître les formes fixes.

Dans le premier vers. Pourquoi "ses mots" et pas "ces mots", sachant qu'on a déjà "ces serments". Dans les deux cas, peu importe ce que tu choisis, je crois qu'une concordance est nécessaire. Soit Ses/Ses, soit Ces/Ces. Sachant que dans les deux cas, on ne sait pas à quoi ça se rapporte.

Par contre, je ne comprends pas ce qui souffle le serpent, et ce que ça peut bien vouloir dire. On a des "ses" qui se rapportent à personne. au début, on croirait que c'est au serpent, ensuite, on se demande bien. Sûrement Eve ? Mais la strophe est très obscure, pour le coup. Alors que la deuxième est beaucoup plus claire. Peut être qu'un autre passage sur Eve avant, en introduction, pourrait rendre le tout beaucoup plus audible. Et question construction, ce n'est pas pire.

Est ce que tu n'aurais pas plutôt voulu écrire "souffle" au singulier, et c'est le serpent qui souffle les mots à l'oreille d'Eve, avec une virgule après "susurrés" ? En fait, je vais arrêter de faire des suppositions, je vais attendre que tu m'expliques, parce que je ne comprends rien ^^"




Par ailleurs. Personnellement, mais ici aussi c'est une question de style, j'aurais écrit

Alors la pomme
[tomba.

Mais Eve ne vint pas.

Avec cet effet visuel de la chute, que j'aime beaucoup. Mais c'est pour le coup plus un goût hautement personnel qu'autre chose. La c'est plus "comme je l'aurais écrit" que comme ca doit etre écrit.




Ta deuxième strophe, personnellement je bute sur "regarda le fruit tombé". Je l'aurais intuitivement mis à l'infinitif. Il se trouve que la phrase continue, et que c'est bien au participe, mais la manière dont c'est agencé laisse place au doute, la première fois. C'est dommage, ca a ralenti un peu ma lecture, alors que la phrase est bien construite par ailleurs. Puisque tu es en vers libres, pourquoi cet enjambement, et pas juste un vers plus grand ?

Newton, par la chute alerté, regarda le fruit tombé de la connaissance,
cette fourbe science assoupie
en attente du concept, futur moisson de l'inconscient

Comme ceci par exemple.
Ou, mais c'est plus atypique, plus osé, avec un renvoi plus... dynamique.

Newton, par la chute alerté, regarda le fruit tombé de
la connaissance, cette fourbe science assoupie
en attente du concept, futur moisson de l'inconscient



Pourquoi n'a-t-on pas de ponctuation à cette seconde strophe, à la fin de chaque vers, alors que tu as choisi d'en utiliser à la première ? Idem pour le passage deuxième passage de Eve ? Pourquoi pas de ponctuation après leva ? (ou plutôt, selon moi, pourquoi une ponctuation la première fois, mais je l'ai déjà fait remarquer)

La seconde strophe est pour finir plutôt bien faite. Plutôt clair et élégante, sans être totalement absconse.




Voici voici une petite correction, beaucoup d'interrogations, et des pistes de réflexion (:

En tous cas, c'est une poésie assez sympa, au sens qui se dévoile assez bien. Me tromperais je en voyant une critique de la religion, vis à vis de la science ? Mais c'est peut etre mon esprit athée et anticlérical qui parle. En tous cas, bien sympa (:

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Cassiopée
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MessageSujet: Re: Sur un arbre perché   Sam 16 Mai - 20:37

Je ne t'ai pas encore remercié, Chikoun, parce que je souhaitais agir plus vite sur ce texte. Mais comme le temps passe trop vite pour moi, je me dois de le faire. Tes remarques sont pertinentes et utiles.
Je n'oublie pas ce sujet et je vais retravailler certains points en réaction à tes commentaires.
Il faut juste que je m'y mette à tête reposée.

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Cassiopée
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MessageSujet: Re: Sur un arbre perché   Ven 10 Juil - 12:51

Voilà la version 2 que je propose.
J'ai changé pas mal de choses en relation avec tes commentaires.
Citation :

Ses serments si sensibles en ses mots susurrés
Serpent insaisissable soufflé sciemment
Qui, sournois, se glisse sans effort en son sein…

Alors la pomme
tomba.

Mais Eve ne vint pas.

Newton, par la chute alerté, vit le fruit de la sagesse,
tombé sur le sol insoumis de l'inconscient
aspirant au concept, future moisson de la science

Alors l'homme
se leva,

Et la pomme mangea.


Chikoun a écrit:
Cette première strophe est intéressante. Pleine d'allitération en "s", d'assonance en "en". Tout cela s'emmêle plutôt bien, pour tisser cette image du serpent sifflant comme on pourrait l'imaginer.
Mon oreille n'aura pas pu s'empêcher de regretter des vers qui s'approchent de l'alexandrin sans y être tout à fait. Mais étant donné que ce n'est pas l'objectif ici, ce n'est pas bien grave, c'est juste une remarque parce que j'ai l'habitude de reconnaître les formes fixes.

Dans le premier vers. Pourquoi "ses mots" et pas "ces mots", sachant qu'on a déjà "ces serments". Dans les deux cas, peu importe ce que tu choisis, je crois qu'une concordance est nécessaire. Soit Ses/Ses, soit Ces/Ces. Sachant que dans les deux cas, on ne sait pas à quoi ça se rapporte.

Je vais finalement choisir le Ses.
Au départ je voulais les serments indéfinis. Des serments qui viennent d'on ne sait où, mais qu'on respecte, d'où le "ses" de ses mots. Ces serments sont susurrés par un être malin qui apparait sous la forme de mots.
Mais réflexion faite, ce sont sans doute ses propres serments qu'Eve entend. Même si elle ne sait pas d'où ils ont pris source.

J'ai quand même envie de modifier mes premiers vers pour en faire des alexandrins, mais quel intérêt de ne les garder que pour le début, je me le demande bien. Juste une envie je crois.

Chikoun a écrit:
Par contre, je ne comprends pas ce qui souffle le serpent, et ce que ça peut bien vouloir dire. On a des "ses" qui se rapportent à personne. au début, on croirait que c'est au serpent, ensuite, on se demande bien. Sûrement Eve ? Mais la strophe est très obscure, pour le coup. Alors que la deuxième est beaucoup plus claire. Peut être qu'un autre passage sur Eve avant, en introduction, pourrait rendre le tout beaucoup plus audible. Et question construction, ce n'est pas pire.

Dans ce vers, les mots soufflent un serpent. C'était une image pour dire que les mots sont empoisonnés. C'était comme dessiner un souffle semblable à un serpent qui sortirait de cette bouche.

Je retiens l'effet de style que tu me proposes pour faire tomber la pomme avec efficacité. Merci, c'est une bonne idée. Je te la vole puisque tu la mets à ma disposition.

Pour la deuxième strophe, j'ai eu envie de joindre le mot connaissance au premier vers. Mais je trouvais l'ensemble de guingois et je n'aimais pas l'inconscient ainsi placé. Dans le coup j'ai remodelé la strophe complètement... J'ai eu envie de rappeler le serpent dans cet autre contexte et tout aussi sournois.

Et surtout j'ai eu envie de faire de l'homme un mangeur de pomme. Juste revanche féministe !

Voyons, si c'est plus efficace ou si c'était une erreur ?

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Redofre

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MessageSujet: Re: Sur un arbre perché   Sam 11 Juil - 0:31

En passant, rapidement, je signale que je préfère ta première première strophe et ta seconde seconde strophe Heureux
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MessageSujet: Re: Sur un arbre perché   

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