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 Histoire courte.

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Mickaël mick

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Nombre de messages : 8
Age : 28
Date d'inscription : 03/11/2014

MessageSujet: Histoire courte.   Lun 8 Juin - 17:58

Mon nom est  John Walter.


Tu vois je vais faire simple sans compromis sans réflexion ni spéculation.
Les faits m'ont imposé leurs lois. Je me suis plié aux règles de ce monde et il m'a ordonné en une seule phrase à ma condition.
Tout le monde meurt. Tels sont les mots des dieux, des sages, des croyants.
Mais à cela je répond. "Non, je ne le tolérais pas. Plus maintenant. "

Un verre de whisky se rempli, une main ferme l'enlace. Des lèvres s'enflamment d'ivresse au contact de l'alcool.

Jadis je vivais à Nantes et traînais mes samedi soirs dans un coin que les habitués appelaient affectueusement le village, c'était un pâté de maison qui se finissait  dans l'impasse ouverte de la rue Kervégan.  
Ce coin était composé de plusieurs snacks, bar-restaurants, sex-shops.
Et dans tout ce capharnaüm il y avait le Walkyrie un bar-restaurant médiéval viking.
J'ai été jusqu’à très tard un môme.

Je me réconfortais dans ce lieu ou régnait l'hydromel, Thor et Odin, où une fresque du Kraken dominait l'arrière salle, et un ange guerrier dominait le seuil de la porte d'entrée.  
Je crois que c'est vers mes vingt-deux ans que j'ai eu un déclic.
_J'aime pas ta façon de parler et encore moins ce que tu dis, s'exprima l'homme.
Tu te crois mieux que nous hein ?
_Je ne te connais pas et je n'ai pas envie de te parler laisse moi tranquille, la conversation ne te regarde pas.
_Quoi tu as peur hein?

L'homme avait un verre à la main, son visage était bouffé par la fatigue, l'alcool, et lui donnait les traits d'un homme de quarante ans alors qu'il devait en avoir que vingt-cinq bien tassés.  

_Oui je suis terrifié, ironisais-je.
_Tu te fous de moi hein ? Arrête de te la jouer !
Il s'approcha menaçant.
_Tu fais moins le malin ? Tu te prends pour qui hein ? Le maître de l'univers ?
_L'approche est pas mal j'aime bien l'idée.
Là, le gars m'a envoyé un pain en pleine poire.
Je me suis mis à rire, mes lunettes ont volées, j'avais la lèvre fendue.
_Tu sais ! Ouais, je pense que je pourrais être le maître de l'univers, même que je me rabaisserais à ton niveau celui de la merde et des ordures. Des cloportes et des coprophages.
_Tout ce qui compte pour toi c'est le pognon hein ?
_Non, celui qui croit que l'avidité est une fin en soi est un fou, l'avidité est un outil, l'argent est un pont vers le pouvoir de réaliser ses rêves.
_Je veux du pognon pour faire ce qui compte vraiment pour moi.
_Tu te crois tellement mieux que nous ?
_Oui, je t'emmerde ivrogne tu as fait quoi de ta vie ? Que dalle ! Tu balances à la petite qu'elle a raté son existence parce qu'elle trime comme vendeuse pour une sandwicherie mais tu te prends pour qui ?
_Chut, il va te casser la gueule John.  
_Me cogner, ça il sait faire mais de la force non il n'en a pas.
Le balourd se lève en gueulant :
_Ah ouais !
_Ouais, tu sais pourquoi ? Moi je me suis pas forgé dans la baise, la came, la connerie de la rue, c'est sur les chantiers connard. Maintenant on va faire simple .Pour te prouver ma certitude et voir si tu as du cran, je parie deux-cent billets que je te dérouille.  

On est sortis et je me suis fait casser la gueule comme jamais on m'avait cassé la gueule.
J'étais un petit con et j'ai appris à mettre ma fierté de côté.

Plus tard j'ai voulu retrouvé ce gars et le briser, je me suis servi de tout ça pour avancer, la rancœur et tout... Mais il s'est fait buté par un gars qui fut moins patient que moi, Val qu'il s'appelait le soiffard, j'en étais sur le cul comme si une part de moi c'était faite buter c'était ma vengeance, merde.

J'étais rien. Plus bas que terre. Une larve peinant à faire avancer une brouette chargée jusqu’à la gueule de ciment et d'autre bric à brac dans le genre, les autres manœuvres m'avaient appelé le petit Poucet.

J'ai économisé chaque centime que j'ai gagné quitte à ne pas avoir d'eau chaude dans mon appartement, me lavant qu'avec de l'eau pré-chauffée à la casserole.
Me nourrissant que des dons alimentaires d'associations caritatives.
Et j'ai bossé. Comme un dingue.
Placé mes économies sur un coup fumeux d'une petite boite qui faisait faillite dans l'étanchéité et l'isolation du bâtiment. Le marché était flingué par une concurrence déloyale et parfois magouilleuse.

Dans le genre qui soudoie les entrepreneurs et les intermédiaires pour récupérer des chantiers, ou bien qui sous-traite des entreprises bidons composées de main-d’œuvre sous payée utilisant un matériau qui n'est pas aux normes.

Enfin ça, c'était leur petit univers avant que je m’attelle à la tâche.

Je dis pas que ça a été vraiment juste ce que j'ai fais. Que j'ai pas été nourri par une rancœur tenace de ma jadis condition d'ouvrier envers le patron. Dans le genre  l’impression d'être l’esclave et eux les maîtres. Bref.
Sur le papier de l'assureur de la plus grosse entreprise qui composait le noyau dur de mes concurrents il y avait marqué : zone de stockage de produits inflammables inadaptés et négligence.

Enfin ça c'est la version officielle pour pas dire un 14 juillet en avance. A trois heures du matin, je peux te dire que ça en réveillé du monde.

J'avoue, j'ai joué de l'audace. Comme un petit joueur faisant une partie carte avec des truands dans l'arrière salle d'un claque miteux et qui fait tapis.
Mon père m'a toujours dit : je préfère les cons vivants aux héros morts, crève pas pour tes idées vis pour tes ambitions et tes rêves.
Mais maintenant je suis maître de ma chance, je domine mon malheur, je suis l'architecte de ma destinée.  
Tout se passa bien jusqu’à ce fameux soir face au médecin, lui et ses petites lunettes grotesques et ces mots : cancer, incurable, phase terminale, aucun espoir.

Tu vois c'en est décourageant, c'est comme construire un immense château de sable passer des années à faire les détails, les contours, pour le rendre le plus parfait possible. Et voir tout ça être écrasé par l'océan du temps et de la fatalité.

Et vinrent les cauchemars et la terreur.

Tu vois le genre vachement réalistes. Donc je suis tranquillement posé au restaurant. En face une sublime rousse avec un des ses regards mystiques.
Les entrées sont servies, elle rigole à mes conneries, bref, le monde parfait.

Puis au moment où je m'attaque au homard, je ressens comme une nausée une de mes mains tremble. La jolie minette me regarde toujours mais son sourire est étrangement amusé, ses joues se déforment faisant apparaître des commissures d'une laideur sans pareille.

Puis un bruit étrange de craquement et de coupure résonnait dans la salle des frictions répugnante.
Des pinces et des griffes sortirent de mes tripes déchirant mon ventre.
Répandant ma viande sur la table.
La jolie rousse me regarda et me dis «Bon appétit».
Alors je repris mes couverts me sustentai de ma chair et du homard, le crabe continuant de vomir et de projeter à coup de jets hémorragiques mes entrailles dans mon assiette.

Puis elle s’estompa comme une ombre, je continuai à me dévorer quand j'entendis comme une voix dans ma tête, un murmure «La pierre des mondes et des abysses.» dit-il.
La table rougie de sang ondula comme une mare sale à laquelle on aurait lancé un caillou.

Une pierre en sortie de l'épicentre, elle s'imprima dans mon crâne, les fissures bleues gorgées de sang comme une éponge morbide. Une serre humaine la tenait reliée à un bras, puis un corps tout entier sortit de la table.

La douceur même me regardait et me tendait la pierre.

_Trouve la, me dit-elle.

Depuis ce jour je digère mal le homard.
J'ai pris un crayon et dessiné la pierre.
Puis j'ai cherché le sommeil et la paix. Mais je ne trouvai que cauchemars et nausée.

J'ai appelé ma secrétaire et lui ai di d'annuler tous mes rendez-vous jusqu'à nouvel ordre.
J'ai appelé un détective privé et lui ai montré mon dessin, lui promettant une somme rondelette pour me mettre sur la piste du caillou.
Il me donna le nom d'un spécialiste en objets rares vivant à... Nantes.

La capitale était derrière moi, je sortis du wagon du train, le voyage avait été pénible rimant entre insomnie et micro-sommeil. Le reflet de la vitre était impitoyable mes lunettes peinaient à cacher les traits de mon visage qui se dégradait inexorablement.

La gare n'avait pas changée, son tunnel froid reliant la partie nord et la partie sud semblait sans fin.
Le torrent de gens déferlait dans un sens comme dans l'autre bousculant, traînant valise, bagage et enfant.

Je me repliai dans le tabac-presse de la petite galerie.
Les livres se ressemblaient tous, les magazines également sauf un qui égaya mon atention «Ouest levant hors série, crime inexpliqué».
Je voulu prendre le journal mais une main l'attrapa avant moi.

_Hey, salut dis moi tu crois que tu pourras vraiment y arriver ? C'était la voix d'un homme qui irradiait l'anormalité, pas qu'il était laid ou quoi que ce soit mais il semblait ne pas être réel et dégageait une assurance et une lucidité qui le rendait perturbant.
_Euh de quoi vous parlez ?
_Je le prend, c'est le dernier de la ville d’ailleurs, j'ai passé ma journée à le chercher. Tu sais quoi ? C'est même le dernier tout court, le journal disparaît, crise économique tu vois.
_Euh je ...
_En vrai je le prend juste pour une histoire, celle de Dubois le boucher de Nantes, tu sais c'est une étrange histoire et...

_Roger ta gueule, arrête d'emmerder tout le monde, en plus je suis sûr que tu as même pas pris tes pilules.
_Mais Bob il va ??
_Nom de dieu, c'est pas tes histoires prend le journal, Robert est dans le camion aller grouille !
L'homme était en tenue d'ouvrier mais elle était étrange, j'avais l'impression qu'il portait une cartouchière en dessous de sa veste.

_Qu'est ce que tu as mec, un soucis ?
_Non, vous sauriez pas où est le musée d'histoire naturelle, j'ai un rendez-vous avec un des conservateurs.
_Si, tiens je vais t'indiquer ça.
Il prit une carte et la déplia sortant un stylo.  
_C'est pas loin de la place Graslin, va au ciné après ils font une absurde séance à 22 heures c'est... assez original et atypique.

La vendeuse regarda avec noirceur Bob...
Il se retourna et s'approcha de la dame me tournant le dos.
_C'est pour moi m'dame désolé pour le dérangement.

Puis il partit en me lançant un «A plus mec».
Roger le suivit la tête baissée comme un gamin qu'on a grondé.
_Je me suis toujours posé la question.
_Oui ?
_C'est quoi vraiment la folie, tiens regarde, il me tendi et me montra alors la paume sa main. Le vois tu ?
_Euh...
_ROGER !
_Ok j'arrive. Cela viendra.
Me dit il avant de s'éclipser «Cela viendra».

Je pris la carte et un paquet de cigarette ainsi qu'un briquet Zippo.
_Le monsieur a laissé un billet de 50 vous voulez la monnaie ?
_Gardez le reste.
Je pris mes affaires et m'en alla.
Une fois sortit de la gare, je pris un tramway direction le centre ville.


La nuit venait peu à peu et la Loire vomissait lentement un brouillard qui finirait par embaumé Nantes.

J'arrivais au musée au moment où une dame en sortait et en fermait à clé les portes.
Je lui expliqua qui je cherchais et elle me tendit une note.

« Rendez-vous au walkyrie à minuit. »

Je pris la direction du centre ville en passant par la place Graslin et tomba nez à nez avec un homme déguisé en monstre. Cornu, mi-homme mi-bovin, accompagné d'un autre vêtu d'une armure rouge sang.
_Euh...
Il montra du doigt le cinéma et je vis d'autres gens déguisés. C'était donc ça l'absurde séance.
Je pris une place, j'étais le seul homme habillé normalement dans ce bal des monstres grotesques.
Je me fichais du film et encore plus de son nom, je voulais juste me vider la tête.

La scène d'ouverture montrait des anges crucifiés, maltraités par des soldats nazis hurlant Sieg heil.
Des ailes arrachées et du sang, puis mes yeux se sont mis à me brûler.
Une fumée noirâtre nous entourait sortant des ventilations. Mon voisin semblait se liquéfier sur place, les cris et les hurlements percèrent mes tympans.

Mais le film continua de passer, j'avais l'impression que ma chair et mon âme se scindaient en deux et de vivre deux moments complètement différents en même temps.
Dans le film un allemand met à nu un ange et l'entaille là où se serait trouvé le bas du pubis où, pour les anges, tout organe génital est absent.

Un boucher avec un scalpel ou un chirurgien avec une tronçonneuse, on ne pouvait que voir l’œuvre et non l'artiste, les cadavres des spectateurs me faisaient ressentir la pestilence de la projection antéchrists qui me contemplait.

Façonnant la chair tel un dieu macabre, le soldat finalisa son œuvre par un coït brutal et sans compassion.

« Dans la salle »
Mon voisin n'était plus qu'un résidu nauséeux blanc laiteux et rouge cerise comme une glace qui aurait fondu sous un cagnard de canicule.
Les déguisements devenaient de vrais monstres un loup sauta dans la salle dévorant un éléphant de mer difforme. Des hommes rattachés comme des arachnides semblaient vouloir se mouvoir dans plusieurs sens comme un corps avec deux volontés opposées.
Ils ouvrirent leurs poches à œufs répandant leur progéniture parodique de l'évolution de Darwin sur le sol.
Un homme était debout au milieu de tout ce foutoir ses vêtements étaient en lambeau, un costume trois pièces passé à la moissonneuse batteuse, ses lunettes brisées, la coiffure en ravage, comme si l'enfer lui était tombé sur le coin de la gueule. Ses traits étaient flous, je ne pouvais distinguer son visage et il me regardait fixement droit dans les yeux.

Un gars déambula en hurlant un couteau à la main atteignant la scène son regard terrifié, il voulu donné un coup de surin au dandy moissonné mais la lame s'immobilisa et se retourna contre son maître.

« A l'écran. »
L'ange violé gémissait et finissait abattu à bout portant par un luger. J'ai toujours trouvé ces modèles allemands vachement classes.

« Dans la salle »
Le dandy arracha la tête de l'homme au couteau et la tendit comme un acteur dans une pièce de Shakespeare.

Le corps gisant se releva et s'étira, ses jambes s’enfoncèrent dans la scène telles des racines, ses membres supérieurs tombèrent, ne laissant qu'un tronc auquel des branches de chair et de sang poussèrent de façon sordide et difforme.

Les tentacules s'étiraient sur toute la salle et à leurs extrémités des mandibules se plantèrent dans les murs tissant une immense toile de chair.

« A l'écran »
Le ventre de la créature divine convulse.
Les allemands hurlent et vident leurs armes sur le cadavre, au travers des perforations une main en sort, puis une paire d'ailes s’étendit projetant cotte et tripaille sur les soldat terrifiés et tremblants.
Une douceur magnifique aux ailes noires et aux cheveux rouges accouchée d'un cadavre massacré, sortie de tout cela.
Les hommes autour devinrent déments.
Certains se mirent une arme contre la tempe, d'autres à genoux implorant la créature clémence et miséricorde.

« Dans la salle »
Dans la salle de projection, des explosions de sang projetaient des torrents rouges coulant au pied de l'estrade.
Je finis par me lever.
Un rire sadique résonna dans la salle.

M'approchant de l'écran et je fis face à l'homme, il avait mes traits mais tout en lui était différent, plus qu'un sosie ou une copie c'était une parodie sordide mon alter ego maléfique.
Il me souriait.

L'écran se scinda et la toile se transforma en morceaux de verre balafrant les lianes et branches de chair.
La beauté aux cheveux de sang sortie de l'écran transperça le corps de mon autre moi, mais en extirpant le cœur, il est d'ambre et de charbon.
J'entends un hurlement qui me dit «Trouve la ».

Je sursaute et me réveille devant une vieille connaissance. Le bar le Walkyrie.

_Bonsoir vous êtes en retard, je suis le professeur Martin, un de vos employés m'a contacté.
L'homme avait des yeux porcins cachés derrière des petites lunettes d'une autre époque. Il me rappelait ce salopard de toubib et sa putain d'enveloppe.
_On va faire simple l’ancêtre, que savez vous de cela ? lui dis-je en montrant le dessin de la pierre.
_Hey ! Tout doux gamin, on a le temps, prend une consommation au bar on va parler.
 
Derrière le bar la gravure d’Odin souverain de Asgard semblait me regarder avec défi ça faisait bien dix ans que j'y avais pas mis les pieds.
Plusieurs personnes avant moi attendaient pour commander, je m'assis sur un tabouret prenant mon mal en patience.

En promenant mes oreilles, je suis tombé sur la conversation de deux gars.

_Attends, tu me racontes quoi la ?
_Le gars finit dans la Loire la tronche en morceau emporté par le courant.
_Bien fait pour sa gueule.
_Mais au moment où il allait abandonner un espoir apparu, bon en fait une gonzesse déprimée et complètement bourrée se balance du pont pour se suicider et lui tombe littéralement dessus, ça réveille le mec qui lui n'avait plus rien à perdre et...
_Vous désirez quoi blanc bec ? Coupa le barman.
_Deux bières. Je pris les boisons et rejoignis le professeur.

_Bon, elle existe au moins cette pierre ?
_En effet elle existe, mais je suis étonné qu'un homme comme vous en ai entendue parler.
_C'est à dire tout le monde entend parler de pièces de musée rares grâce à internet, la télévision, la radio, les infos circulent rapidement.
_Non pas sur ce type d'article, ils sont... Particuliers, seul un cercle d'initiés les connaissent et les acquérir est impossible.
_Donnez-moi l'adresse, je payerais.
_A quoi bon des millions si c'est pour être enterré avec ! Dit-il en avalant une gorgée.
_De quoi vous parlez ?
_Ce sont des gens gens obscurs et dangereux, et un prolo chanceux ne devrait pas se mêler de ces choses-là. Je sais qui vous êtes.
_Ne prends pas cet air supérieur avec moi ! Qui sont ces gars, comment je les trouve, sinon ça va vraiment mal se mettre !
_Vous me menacez ?
_Je t'offre des possibilités, nuance, à vous de faire vos choix. Mais le mauvais d'entre eux pourrait vous faire très mal finir la soirée, à vous, le bar, le quartier, votre famille, je suis propice au tarif de groupe, j'ai pas grand chose à perdre.
_ ...
_Cause bordel, nom, adresse, à quoi elle sert.
_J'ai peu d'infos véritables sur elle, commença-t-il. A la base ce serait une météorite qui aurait explosée pendant son entrée dans l'atmosphère il y a de cela trois millénaires. C'est ce que dit la rumeur. Les débris et morceaux auraient sertis et composés bien des armes et artefacts mythiques. Le Graal, le marteau de Thor, Excalibur, la pierre philosophale.
_Vous êtes sérieux vous parlez de la pierre philosophale de Nicolas Flamel ?
_Flamel n'a jamais été autre qu'un copiste tenant une manufacture de livres il n'a jamais été alchimiste. Mais oui c'est sûrement l'un des noms les plus appropriés je suppose. C'est tout ce que je peux vous dire je regrette.
_Moi aussi, vous êtes un connard doublé d'un lâche.
_Je ne tolérais pas cela monsieur sachez-le.
_Tu as pas capté toi hein ? Tu sortiras pas d'ici avant de me donner la réponse que je veux !

Et sous mon regard il blêmit et baissa les yeux.

_Il y a... le château de Gilles de Rais.

Un clic retentit.

_Euh ! Paniqua le professeur.

Je souriais à pleines dents.

_Il a compris ! C'est bien, maintenant me balance pas une connerie du folklore local je suis pas un pigeon.

Ma main tenait fermement la crosse de mon revolver calibre 38.

_Je vous assure cette légende est vraie, je suis en relation avec le propriétaire du château de Tiffauges, c'est un malade d'ésotérisme et d'objets occultes il a trouvé des feuillets sur la pierre. Il en possède un morceau dans sa chambre forte je l'ai vu.
_Et vous allez me faire croire qu'il vous laisse tranquille avec de telles informations.

Il resta silencieux son regard baissé, la tête honteuse.

_Comment a-t-il eu la pierre, grâce au feuillet que j'ai décrypté pour lui, elle indique une cache secrète dans les ruines d'un vieux monastère.
_Que disait ce texte ?
_Il était en deux parties, la première partie c'était les indications géographiques et était cryptée par un système...
_Et l'autre partie ? insistais-je.
_C'était un poème. Je crois que je l'ai en tête :  

"Serrure du destin et des rêves fait chanter ou pleurer le monde.
Même la mort sera vue, même la mort sera tuée, des cauchemars de Morphée aux rois tyranniques, de la paille à l'or tout peut être transcendé."

_ Ouais, un beau conte de fée. J'ai une dernière question ?
_Oui ?
_Tu as quoi dans tes poches ?
_Porte-feuille et mes clés. Pourquoi ?
_Clés de quoi ?
_De mon appartement, de ma cave, de ma voiture !
_Oh génial parce qu'on est partis pour faire une visite au château.

Les bandes blanches défilaient sur la route, les phares se noyaient dans les ténèbres la Toyota boulimique avalait les kilomètres à toute allure.

_Comment tu en sais autant sur cette pierre.
_Déduction, recherche, temps, ainsi que de de l'argent, j'ai toujours été fasciné par les légendes et les contes, la mythologie grecque. Ça vous dérange si je mets la radio ?
_Non allers-y.
_J'aime bien les infos, ça me permet de dédramatiser sur ma triste vie.
_Euh genre savoir que des somaliens crèvent de faim en ce moment, et se font violer par leur père après qu'il ai tué leur mère ça te met l'esprit tranquille toi ?
_Vu comme ça.
_Je vois pas comment le voir autrement, je peux fumer ?
_C'est vous qui avez l'arme.

Il finit par allumer la radio.

"Incendie au cinéma le Katorza près de Graslin, la salle bondée et la panique aurait coûtées la vie à... Si c'est confirmé on dénombrerait plusieurs centaines de victimes. "

Je tournai la bouton....

_On va mettre un peu de rock pour égayer tout ça.

Et la musique Fear of the dark de Iron Maiden engloba la voiture dans la nuit qui semblait sans fin.

Le château du seigneur fou dominait l'horizon, une douce brume entourait la batisse et l'aube était encore loin.
La voiture se gara devant.

_Dis, les Allemands ils en auraient pas eu un morceau pendant la sale époque ?
_Qu'est ce qui vous fait croire cela ?
_Rien, une intuition.
_Vous ne m'avez pas dis pourquoi vous vouliez ce caillou, et d'ailleurs comment vous aviez appris son existence ?
_Niveau capital confiance on est à égalité, tu m'as toujours pas dit pourquoi tu voulais pas baver les infos et de qui tu avais peur...
_Je...
_Ouais, je n'ai plus rien à perdre, si j'y passe tu crèveras avant que je canne, passe devant.

Une immense et sinistre grille nous faisait face, le professeur sonna à l'interphone.

_Tu es sérieux là ?
_Vous voulez que je fasse dans l'infiltration comme un espion ?Très peu pour moi, quitte à mourir autant que ce soit d'une balle dans la tête. C'est moins grotesque que finir empalé sur un ouvrant d'une autre époque.

Une voix crépitante : «Oui ?»
_Ici le professeur Martin.
_Entrez nous vous attendions.

La grille s’ouvrit dans un grincement sinistre.
Le jardin était immense et jalonné d'étranges statues prenant des poses grotesques.

_C'est quoi ce jardin ? Pourquoi j'ai l'impression d'être dans un putain de cimetière, et pourquoi on est attendus ?
_... Vous me croyez déjà pas pour la légende alors !

Je tenais fermement mon arme.

_Non sérieusement j'en sais rien, le propriétaire est un individu des plus inquiétants.
_Ok, je te crois, ce coin dégage un karma de merde allez go ! Avance !

La porte d'entrée s’ouvrit et un étrange individu élégamment habillé, un plateau à la main, se tenait devant nous. Il avait une dégaine de pingouin et une tronche à s'appeler Nestor ou Alfred.

_Messieurs, le maître vous attend.
_Ouais bah Igor il est gentil, mais il passe devant avec le professeur, dis-je en pointant mon arme sur lui.

Le hall était immense, le genre Versailles, comme si je venais de remonter le temps, la seul dysharmonie était les ampoules qui nous rappelaient que nous étions au XXIième siècle.

_Messieurs, suivez-moi, votre arme ne vous sera d'aucune utilité avec moi et cela pourrait contrarier Monsieur Delagarde.

Il avança sans crainte vers le fond de la pièce et ouvrit une porte qui mena à une immense salle à manger ou une trentaine de personne festoyaient goulûment avec appétit. Le festin était royal et sans fin.

Des serviteurs sortaient des portes battantes et ramenaient des plats : gigots, poulets, rôtis, poules, lapins.
Putain, je crois bien qu'ils étaient en train de bouffer toute l'échelle alimentaire.
L'odeur était épaisse tout comme la chaleur cet endroit me filait la nausée.

Le serviteur nous annonça.

_Ah, je vous attendais, enfin pas vraiment vous, mais je savais qu'un jour quelqu'un viendrait ou «elle» viendrait, dit un homme au bout de la table.

Il tendit un verre de vin.

_Nom de dieu de putain de bordel de merde de saloperie de connard d'enculé ta mère, voyez-vous j'adore le vin et ses douceurs qui éveille mon palet et enflamme ma langue. Voyez-vous j'aime ces orgies culinaires, elles me rappellent à ma nature primitive.
_Moi c'est l’odeur de la poudre et des cadavres de bourgeois fraîchement abattus, dis-je en pointant mon arme vers lui.

Un ange passa. Et tous me regardèrent.

_Oui la mort elle nous affecte tous, vous venez pour ceci n'est ce pas ? Dit-il en montrant son collier.
_Donnez-la moi et il ne vous sera fait aucun mal.
_Bien sur que non, ça ne finira malheureusement pas aussi simplement. Vous ne comprenez pas ce qu'est son pouvoir et les règles qu'elle interfère je me cache du temps, des dieux, et des démons. L'enfer et la mort me susurrent "viens par là". Il n'y a pas d’échappatoire, j'ai vu sa faux et sa cape. Je ne peux qu'attendre et profiter dans cette orgie éternelle ce que vous désirez ne sera qu'une parodie d'un rêve grotesque, j'ai vu votre venue et je le dis : votre projet est vain.
_Dites moi comment contrer la mort alors, ou bien la combattre. Ne vous reste-t-il pas encore un peu de dignité, grotesque boulimique pitoyable.
_Vous vous prenez pour qui au juste ! hurla l'homme.

Les hommes autour de la table se mirent à trembler, à convulser, et à s'effondrer, le professeur n'en menait pas large, il voulu s’enfuir mais ne le pu, d'un coup de crosse je l’assommai et le poussai d'un coup de pied vers la grande table.

Le majordome voulu s'interposer, mais fut stoppé net par une détonation.
Ainsi, il ne restait plus que moi et Lagarde debouts.
Les invités semblaient subir une crise d'épilepsie.

_Regarde l'étendue de mon pouvoir en ce lieu je suis l’alpha et l'oméga, il pointa du doigt un homme.
Je les ais crées pour me distraire, des marionnettes de chair, meurs ! Lui ordonna-t-il.

Et dans une explosion de viande et d'os, le corps se rependit dans toute la pièce.

_Je veux juste savoir comment tuer la mort, pauvre crétin, cela est rentable à vous comme à moi. Donnez-moi cette pierre et aidez-moi à changer l'ordre de l'univers.
_Tu n'es qu'un dément, tu ne comprends rien à sa force, elle est animée par notre désir absolu comme un vœux de l'âme, contrôler cela équivaux à ordonner à son corps de faire repousser un bras amputé. Hurla-t-il.
_Tu m'emmerdes avec ton défaitisme à la con.

Je fis feu sur l'homme. La balle lui transperça le crâne et le fit tomber en arrière.
Je m'approcha de son corps et vida mon chargeur sur l'homme gisant. J’attrapais le collier quand soudain on m’assena un violent coup à la tête.

C'était le professeur  qui était sortie de sa torpeur.
Et là, j'ai pensé à ce putain de cancer, au type qui m'avait éclaté la tronche à la sortie de ce bar, à tous les connards qui m'ont pourri l'existence.

Sans le réaliser, je venais de frapper de mes deux poings l'un après l'autre un simple académicien. Faible et pitoyable. Encore et encore jusqu'à l'épuisement. Puis le laissait gisant dans son sang. Et j'étais hilare. J’eu l'impression que  le monde autour de moi me regardait avec fureur et haine mais surtout avec peur. Et cela me plu, comme la première fois que je goûtai le sucre ou les lèvres d'une femme.  

Ramassant la pierre je sentis son pouvoir me transpercer.
Les marionnettes de chair se relevèrent et me regardèrent avec pitié. «Dévorez-le,  ensuite entre dévorez-vous et que le dernier debout mette le feu au château et périsse avec.»

Les bruits de viande mâchée et d'os broyés n'avaient plus d'importance, ni l'odeur pestilente qui ressortait de cette œuvre morbide nihiliste.

J'avais ma pierre, je sortis du château qui commençait à prendre feu et pris la voiture direction la gare de Nantes.

Le rétroviseur central donnait le portrait d'un homme en colère, les cheveux en bataille, le regard gorgé jusqu'à la gueule de fureur.
Je garai la voiture, pris un train pour Paris.

Dans le long tunnel qui amenait au quai je marcha sur quelque chose, une autre de ces choses hurla à son tour, mais cela ne semblait déranger personne.
Ils ressemblaient à des petits lutins jaunes.

Un homme me tapota l'épaule.
_Tu les voies maintenant hein ? C'était Roger.

Perplexe, il me raconta une histoire de poule et de nuggets à laquelle je n'entendis rien.

En fait, ces créatures devaient avoir une apparence différente selon les gens.
J'ai pris le train. C'était sans importance. J'avais la pierre. J'ai la pierre.

L'homme reposa son verre.

_Cette histoire prend fin, tu vois, je crois qu'il est temps d'en finir avec la fatalité, la mort, le destin, et de faire plier l'univers à ma volonté.

Une voix suave presque sensuelle répondit.

_Maintenant déchire le linceul de l'illusion et combats-le.
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Chikoun
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MessageSujet: Re: Histoire courte.   Lun 8 Juin - 18:19

Bonjour ! Merci de ton partage !

Par contre, rapidement : j'ai remplacé toutes tes balises << >> par des guillemets « » car les balises créaient des problèmes de balise BBCode.

PAr ailleurs, pendant que je remplacais ceci, j'ai remarqué qu'il y avait beaucoup de fautes qui auraient pu être évitées par un rapide passage par traitement de texte, n'hésite pas à le faire ! (: Cela sera plus agréable pour tout le monde !


Je te propose par ailleurs de déplacer ta nouvelle dans le travail des textes jusqu'à ce qu'une version au moins corrigée en sorte, qu'en penses tu ? (:

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Mickaël mick

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MessageSujet: ^^"   Lun 8 Juin - 20:38

Bha je l'avais fait corriger par une amie avant de le mettre sur le site.
Mais Si tu penses qu'il a sa place la bas.
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Chikoun
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MessageSujet: Re: Histoire courte.   Lun 8 Juin - 20:45

Il n'y en a pas tant tant que ça à la relecture, j'étais juste tombé sur un mauvais passage en remplaçant les guillemets. Mets le en traitement de texte, tu verras il y a quelques coquilles, essentiellement. En tous cas, très bon réflexe que tu as eu de te faire relire ! (:

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MessageSujet: Re: Histoire courte.   Mer 10 Juin - 19:20

Juste un rapide message pour te dire que j'ai commencé à lire ton texte Succès total

Je le commenterai une fois que je l'aurais fini Dansant

Haalysse Salut


PS : je suis contente que tu aies enfin posté, je me souviens qu'on avait parlé de Ter Aelis lors des utopiales (je suis Nina une amie a Erli et Virginie, tu vois ?) et nous n'étions pas encore inscrits, alors quand j'ai vu que tu t'étais inscrit dans les mêmes eaux que moi j'étais contente et depuis j'attendais tes écrits avec curiosité Complice

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Lyo
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MessageSujet: Re: Histoire courte.   Mer 10 Juin - 21:36

J'ai lu, je digères, je prépare mes commentaires et je reviens poster ^^,

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MessageSujet: Re: Histoire courte.   Jeu 11 Juin - 11:07

Bon, je sens que je vais encore devoir me farcir le sale boulot :-/



Comme le relève Chikoun, demander une relecture préalable, c'est un excellent réflexe. Par contre, je suppose qu'il vaut mieux demander de le faire à un grammar nazi, parce que là, même après relecture, le texte donne vraiment l'impression d'être resté au stade de brouillon et de premier jet.


Sur le fond : c'est relativement agréable. Très convenu, soit, avec pas mal de clichés inhérents à ce genre de nouvelles fantastiques horrifiques, mais pour le coup, ce sont des mécanismes qui ont fait leur preuve.

Le personnage narrateur a une vraie présence (bien qu'il soit vraiment sculpté grossièrement), et les autres éléments sont à peu près à leur place. Ca manque de finesse, mais il y a un embryon de ce petit quelque chose qui fait la différence. La scène dans le cinéma, qui, si pour moi n'a aucun sens parce qu'elle est mal amenée et qu'il n'y a aucune transition à son terme, n'en reste pas moins intéressante par son côté fantastique et grand-guignolesque.

Les enchaînements entre les scènes sont généralement poussives (lorsqu'il y en a) et même si ça donne un rythme assez rapide, je trouve que l'histoire gagnerait avec un peu plus de patience et de subtilité.



Quant à la forme : c'est très mauvais. Je prends pas de plaisir à le dire, c'est juste un constat : la grammaire est massacrée. Chikoun, s'il relève "quelques coquilles", c'est sans doute parce qu'il n'a fait que survoler le texte. En l'état, ce texte sera très difficile à corriger, tant il y a des lacunes énormes en terme de conjugaison, de ponctuation, de grammaire mais surtout de syntaxe.

De fait, cette syntaxe est le principal défaut du texte : la construction des phrases et de la narration de manière globale, le rend vraiment difficile à lire. On saisit le fond de l'histoire, on le comprend, mais il est tellement parasité, que la lecture demande un effort conséquent et permanent.


Si je puis me permettre : cette nouvelle a réellement sa place dans la section consacrée au travail  des textes, en tout cas, si tu souhaites la reprendre, ce qui n'est peut être pas nécessaire à ce stade.


Malgré tous ces défauts, je reste convaincu que tu as fourni un bel effort, puisque mine de rien, c'est un format assez grand : 30 K CEC c'est une bonne taille pour une nouvelle de ce type.

A mon avis, tu devrais peut être t'essayer à des formats plus courts dans un premier temps, ne serait-ce que pour te familiariser avec la rédaction et la syntaxe et travailler les points de grammaire qui te font défaut. En tout cas, ça serait plus facile pour tes éventuels correcteurs de t'appuyer sur des exercices moins longs Heureux
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Mickaël mick

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MessageSujet: ....   Lun 15 Juin - 19:11

Ouai je vais faire ça un format court pour mon prochain texte, je devrais le mettre ou après?
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Aligby
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MessageSujet: Re: Histoire courte.   Lun 15 Juin - 19:14

Dans la section Travail des textes. On peut d'ailleurs, si tu le souhaites, y mettre l' "Histoire courte." de ce sujet.

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gaba

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MessageSujet: Re: Histoire courte.   Lun 15 Juin - 20:11

Ce serait vraiment bien de le retravailler en effet, tant le décalage est grand entre la qualité de la narration et celle de la ponctuation, de l'orthographe. Je t'y encourage vivement parce qu'il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain.

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Mickaël mick

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MessageSujet: ....   Mar 16 Juin - 16:01

ça consiste en quoi travail de texte ?
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Lyo
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MessageSujet: Re: Histoire courte.   Mar 16 Juin - 16:10

C'est une section où les textes publiés sont en cours de correction avec l'aide (ou non) des autres membres du forum.
Tu renseignes que ton travail est un WIP (Work In Progress)

Héliaste, Coordinateur littéraire, me trompes-je ?

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Mike001
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MessageSujet: Re: Histoire courte.   Mar 16 Juin - 16:35

Lyo a écrit:

Héliaste, Coordinateur littéraire, me trompes-je ?

Presque. « me trompè-je ? » (; . Sinon, la section Travail des textes sert bien à retravailler les textes qui le doivent, du fait de leur aspect formel qui serait à revoir ou encore à cause d'un fond qui serait à affiner. En gros : Travail des textes c'est pour les écrits non terminés et non corrigés ; les sections Nouvelles, Poésies et Tomes Longs sont plus tournées vers des œuvres achevées.

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Dernière édition par Mike001 le Mer 17 Juin - 2:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Oki bien compris   Mar 16 Juin - 21:44

Du coup, je vais commencer une histoire à la section Travail des textes et retrouver mes cours français...
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MessageSujet: Re: Histoire courte.   

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Histoire courte.
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