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 Les cendres

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gaba

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MessageSujet: Les cendres   Ven 19 Juin - 1:36







La pharmacie est juste en face, plus qu'une rue à traverser. Une avenue large, je serai à découvert.
Malgré la nuit, ce maudit lampadaire qui arrive encore à grésiller fera de moi une cible si je traverse au mauvais moment. Je peux me servir de cette Toyota rouillée au milieu de la rue comme couvert, mais il faut que je traverse au bon moment.
Je crois deviner une séquence qui se répète dans les grésillements. Deux secondes de lumière … une demi-seconde d'obscurité … trois secondes de lumière … cinq secondes d'obscurité … deux secondes de lumière … une demi-seconde d'obscurité … trois secondes de lumière … Maintenant !
Je cours jusqu'à l'épave comme une dératée. La crosse de mon fusil vitrifiant accroché à mon sac me rentre dans les côtes. Le pied de biche tape contre ma cuisse. La lumière revient soudainement alors que j'ai encore deux mètres à parcourir. Je me jette derrière l'épave. J'espère qu'ils ne m'ont pas vue.

Je guette les environs, essayant de faire le moins de bruit possible. Ma respiration me paraît plus bruyante que le tonnerre, mais je suis la seule à l'entendre. Le masque à gaz étouffe le son du souffle à l'extérieur, personne d'autre que moi n'entend le cri de mes bronches.
Je relève mes capuchons d'oreilles pour mieux entendre l'extérieur. Pas de bruit suspect, juste le grésillement arythmique du lampadaire. J'ai été bête d'y voir un cycle. J'aurais dû contourner et traverser plus loin, ou démonter la batterie. Choix qui paraissent intelligents après coup, mais chaque pas est un risque, et monter en haut du lampadaire m'aurait mis dans une position compromettante s'ils m'avaient repérée, sans compter la difficulté de démonter le boîtier en silence.
Mais je ne suis pas là pour être prudente, malgré toute mes précautions. La prudence la plus élémentaire aurait été de ne pas sortir de l'abri, mais la prudence ne compte pas avec la mauvaise toux d'un garçon de cinq ans.

Je rabats mes capuchons, mieux vaut ne pas exposer trop longtemps mes tympans aux cendres.
Plus qu'une moitié de rue à traverser, cette fois je ne fais pas confiance à la lumière. Je guette le prochain moment de noir. La lampe s'éteint, je m'élance vers la vitrine brisée de la pharmacie, espérant ne pas me faire surprendre. Je saute par dessus les quelques bouts de verre qui tiennent encore dans le cadre et je plonge derrière un comptoir. Je me relève pour jeter un coup d’œil derrière moi. Le lampadaire s'est éteint, la batterie enfin vide.
Il faudra que quelqu'un fasse quelque chose à son sujet. La nuit prochaine, le panneau solaire aura rempli la batterie à nouveau.
Pour avoir démonté moi-même plusieurs de ces lampes, je sais que la protection qui recouvre du panneau est faite du même plexiglas que les optiques de mon masque. Pourtant, je suis obligée de les nettoyer régulièrement pour en enlever la cendre qui s'accumule, alors que les panneaux sont toujours propres.

La devanture est vide depuis longtemps, mais je trouverai peut-être quelque chose dans l'arrière-boutique. J'ouvre les tiroirs un par un, le plus silencieusement possible malgré les glissières grinçantes. Tous vides jusqu'à présent. Je fais trois rayons avant de tomber sur un placard verrouillé. Aucune chance de trouver la clé dans les parages, d'autres ont dû la chercher avant moi. Heureusement que j'ai mon pied de biche. Le tout est de l'ouvrir sans faire trop de bruit.
C'est de l'aggloméré, plus facile et moins risqué que le bois massif. Il faut juste prévoir le claquement de la porte contre les tiroirs d'à coté. Je retire mon vieux blouson élimé et le coince dans le tiroir du haut.
Je dois me dépêcher, je suis bras nus et exposer trop de peau trop longtemps attire la poussière. On a trop souvent vu des gens rentrer à l'abri, indemnes de toute morsure ou lacération, puis changer subitement de comportement. On arrive à les avoir avant la phase contagieuse, sinon tout l'abri y passerait.

Le pied de biche trouve sa prise sous le bord de la porte, mord dans l'aggloméré et le fait enfin céder.
Le craquement n'a pas été trop bruyant.
Le blouson a rempli son rôle en amortissant le choc de la porte qui s'ouvre en grand.
Les trois paniers métalliques que contenait le placard tombent sur le carrelage et donnent un concert de carillons.
Pas le temps de réfléchir, je fourre les premières boîtes qui viennent dans mon sac et je sors de la pharmacie en courant, mon fusil dans les mains. Je ferais le tri plus tard, et même s'il n'y a pas d'antibiotiques ça pourra toujours servir à quelqu'un dans l'abri.
Mais ce quelqu'un ne sera pas mon Olie.

Je prends la direction du sud en sortant de la pharmacie, le chemin le plus rapide pour l'abri mais aussi le plus exposé. L'heure n'est plus à la discrétion.
Trop tard, la route est coupée.
Une dizaine de silhouettes titubantes occupent la largeur de la rue. J'ai réveillé tout le quartier.
Je me retourne, ils sont quinze derrière moi.
Ils s'approchent lentement, ils me voient mal. Le potassium brouille leur vision, mais si je cours, ils sauront où je suis, et ils courront plus vite.
J'ai assez de liquide dans le réservoir de mon fusil pour avoir les dix devant moi si je vise bien.
Ce ne sera pas silencieux, mais c'est le seul moyen de passer.

Je me remets à avancer lentement, un pas après l'autre. Il ne faut surtout pas céder à la panique, ne pas presser le pas. Ils me distingueront mal tant que je ne serais pas trop rapide.
J'épaule mon fusil vitrifiant et je vise le bassin du premier, il faut d'abord les immobiliser.
Je tire. Le jet de liquide vient frapper ma cible qui se pétrifie des genoux au torse. Elle tombe à la renverse, mais ses bras et ses jambes se tendent toujours vaguement dans ma direction et cherchent à m'atteindre, même si je suis largement hors de portée. Je ne gaspille pas mes munitions pour finir le boulot, les nettoyeurs s'en chargeront plus tard.

Ils se déplacent plus rapidement maintenant, vers la source du bruit. Je me décale de deux mètres vers la gauche avant de recommencer.
Trois nouvelles cibles abattues, mais je touche le suivant trop haut, les jambes ne sont pas prises. Ce n'est pas facile de viser avec un masque à gaz et des gants épais en cuir.
Ils sont presque à courir désormais, focalisés vers la source du bruit. Mais j'ai une ouverture devant moi.
Je marche aussi vite que je l'ose, ils cherchent à atteindre le dernier endroit où j'ai tiré plutôt que de poursuivre ma silhouette floue dans leur monde flou. Je franchis la ligne et laisse les monstres derrière moi.
Mon pied refuse soudainement d'avancer, pris dans un étau. Je baisse les yeux pour voir le premier monstre que j'ai abattu me tenir fermement la cheville.
Je retiens un cri de justesse, il faut toujours garder son calme. Quand on panique, on fait des erreurs. Comme essayer de briser l'étreinte d'un mort, c'est comme ça qu'on se fait griffer.
Sa mâchoire décomposée essaye de me mordre, les asticots de ses orbites lui font un regard plus terrifiant que s'il avait encore ses yeux. Il grogne en silence, son larynx n'est qu'une blessure béante.
Un nouveau tir immortalise son expression affamée en statufiant la tête, le torse et les bras jusqu'aux coudes. Un coup de pied de biche brise le bras qui me tient et je peux reprendre ma route. Il était temps, les autres avancent de nouveau vers moi. Il suffit de marcher plus vite qu'eux, mais assez lentement pour qu'ils ne perçoivent pas le mouvement. De ce coté là, pas de problème : un avant-bras accroché à la cheville est un bon limiteur de vitesse.
Je les sème petit à petit, à chaque angle de rue. Deux se perdent dans un jardin public que je traverse. Les autres disparaissent quand mon image n'arrive plus à traverser leur humeur vitrée trop opaque.

Lorsque je suis sûre qu'ils ne me suivent plus, je m'arrête pour poser un genou à terre. Je dévisse délicatement le réservoir de mon fusil pour verser quelques gouttes de vitrifiant sur la main qui me tient encore. Aussitôt le bras entièrement pétrifié, un coup de pied de biche me libère de son étreinte. Les débris à présent inertes ne représentent plus aucun danger.

La vitrification est le seul moyen de les tuer. Au tout début l'armée les brûlait avec des lances-flammes. Beaucoup de civils n'ont pas tardé à les imiter : cocktails Molotov, bombes incendiaires artisanales et napalm fabrication maison ont largement contribué à l'effort de guerre. Le plus souvent, ils bougeaient encore alors que la majorité de leur chair était partie en fumée. On les attrapait facilement dans cet état, alors que tous leurs organes sensoriels soient partis en fumée. Puis on les finissait à l'incinérateur. À l'époque, ça paraissait une bonne solution.
On l'a payé cher.

Je profite d'être en sécurité relative pour examiner le contenu de mon sac. Des boîtes de pansement, un flacon d'éosine, quelques antalgiques effervescents - on les croque quand on a pas assez d'eau - et deux boîtes d'amoxicilline. Gagné ! Avec ça, Olie devrait aller mieux très vite.
Oliver est le plus jeune de l'abri. Il n'a plus de parents mais c'est un peu notre enfant à tous. C'est surtout moi qui m'occupe de lui. Ça fait presque de moi sa mère adoptive, sauf qu'il m'appelle "grande sœur".
Plus qu'un pont enjambant une rivière à franchir avant l'abri. Je me faufile comme d'habitude entre les épaves encombrant le tablier. À gauche du camion frigorifique, par dessus le capot de la Ford, par la banquette arrière entre deux portes arrachées du SUV, en faisant bien attention de ne pas accrocher le sac à la tôle rouillée.
Je traverse l'espace à découvert devant le pick-up au pneu crevé qui n'a pas pu aller plus loin le jour de l'évacuation. Un rafale de vent fait frémir mes bras nus.
Mes bras nus.
J'ai laissé le manteau à la pharmacie, et les cendres s'accumulent sur ma peau depuis deux bonnes heures.
Je frotte mes bras devenus gris avec mes gants, mais la poussière qui s'en détache y revient aussitôt par sa volonté propre. Il y en a déjà trop, même si j'arrive à l'enlever. La seule solution serait l'amputation, mais on a pas besoin d'infirmes à l'abri. Et de toutes façons mon cou est exposé aussi.

À la sortie du pont, je rejoins le quai en dessous. La rivière est basse, mais des marches me permettent d'y accéder. L'eau fait enfin partir les cendres mais rend le vent plus mordant encore. Ça ne me sauvera pas, mais ça fera illusion le temps de livrer les médicaments.
L'abri est un parking souterrain dont les portes ont été condamnées et rendues étanches. Le seul accès est un escalier pour les piétons, en bas duquel on a installé un sas de fortune pour bloquer les cendres. C'est encore le vieux Ed qui m'accueille à la sortie du sas. Il est tout le temps volontaire pour être de garde, plus pour avoir une excuse de mater la "chair de jeune" comme il l'appelle que altruisme. Pour le coup ça m'arrange, n'importe qui d'autre se serait inquiété de voir autant de peau nue
 Tiens, c'est la petite Kate qui est de retour. Tu ramènes des filtres à poussière pour la ventilation ?
– Non, des antibios pour Olie. Et quelques autres médicaments qui pourraient servir.
– Bon, tu connais la procédure. »
J'enlève les gants, le t-shirt, les chaussures et le jean pour me retrouver en sous-vêtements, prête à subir l'inspection de rentrée. Le regard lubrique du vieux, à la recherche de morsures ou de lacérations, s'attarde sur ma poitrine.
« N'en fait pas trop, vieux pervers. C'est sur les bras et les jambes qu'il faut bien regarder.
- Mieux vaut être sûr. »
Mais il arrête quand même son manège, sachant que je l'ai percé à jour.
« C'est bon, tu peux y aller.
- En fait je retourne dehors. Je passe juste déposer les médicaments. Tu diras bien que les antibios sont pour Olie.
- Ouais ouais. »
Je peux lui faire confiance sur ce point. Il a ses défauts, mais il sait prendre soin des enfants de l'abri.

J'ajuste à nouveau mon masque à gaz sur ma tête, puis je franchis le sas en sens inverse.
Je suis de retour dans les cendres, dans cette atmosphère qu'on a zombifié en voulant détruire les zombis.
Il me reste assez de vitrifiant dans le réservoir du fusil pour un corps entier, il suffit de trouver le moyen de le renverser d'un coup et de bien le répartir.
Je ne veux pas devenir comme eux.
Je ne veux pas retourner à la poussière.

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Dernière édition par gaba le Sam 27 Juin - 2:31, édité 1 fois
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Lepzulnag

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MessageSujet: Re: Les cendres   Ven 26 Juin - 17:08

Les antibiotiques, c'est pas automatique ! Heureux

Je trouve ça bizarre de risquer sa vie pour juste quelques antibios.
Citation :
Avec ça, Olie devrait aller mieux très vite.
Sa maladie n'a pas l'air si terrible Blagueur Du coup, j'ai trouvé la mort de la héroïne plus stupide qu'émouvante.


L'univers et ces créatures étranges contre qui elle se battait m'ont intrigué... jusqu'à ce que je découvre que c'étaient des zombis Hannibal Lecter On parlait des elfes avec Aes Sendai il n'y a pas longtemps, hé bien là c'est pareil.


Il y a quelques répétitions de style, notamment au début (traque ces "mais", il y en a beaucoup !). Toujours au début, je trouve les phrases trop courtes.
Citation :
Je me jette derrière l'épave. J'espère qu'ils ne m'ont pas vu.
Je guette les environs, essayant de faire le moins de bruit possible.
Certes les phrases courtes intensifient l'action, mais le faire dès le commencement ne me paraît pas être une bonne idée. Le lecteur n'est pas encore assez plongé dans l'histoire, du coup il y a un décalage entre ce qu'il lit et ce qu'il ressent.


Grammaticalement, tu fais souvent des erreurs de ce type :
Citation :
Une avenue large, je serais (serai) à découvert.


J'ai aussi été très surpris de comprendre que la héroïne était une fille. C'est en relisant que j'ai compris pourquoi : certains accords au début laissent entendre que c'est un homme !
Citation :
Je cours jusqu'à l'épave comme un dératé (comme une dératée)
Citation :
J'espère qu'ils ne m'ont pas vu (vue)


En conclusion : les premiers paragraphes sont à améliorer, et il faut faire attention à ces "mais". Cependant plus le texte avance, plus la lecture est agréable Content
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Melow
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MessageSujet: Re: Les cendres   Ven 26 Juin - 19:01

Coucou, je suis d'accord avec le commentaire de Lepz.

Pour le compléter, je te conseillerais également de sauter des lignes et de justifier ton texte. Parce que là, pour parler uniquement de la forme, c'est franchement rebutant et ca rend la lecture trop laborieuse. Heureux

Il y a également beaucoup de répétitions, utilise des synonymes ^^

Sinon l'univers que tu décris est intéressant, j'ai bien accroché à ton histoire. J'ai cependant été assez surprise de la mort de l'héroïne, que je trouve vraiment trop bête ^^ Ton histoire vaut le coup que tu t'épanches plus, et pourquoi pas revoir le déroulé de la mort de ton héroïne. Content

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gaba

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MessageSujet: Re: Les cendres   Sam 27 Juin - 2:58

Merci pour ces commentaires.

Alors oui, c'est bien une fille : écrire à la première personne mais au sexe opposé expose à la coquille ^^ .

J'ai retravaillé un peu le texte, enlevé des "mais", corrigé les coquilles que j'ai vu (vue ? du coup j'ai un doute), fait des sauts de lignes (ce qui donne un coté plus "paragraphé" au texte et m'a influencé sur les ajouts, alors qu'il était plus "d'une traite" au départ).

Sur les zombis : (à regarder après avoir vu les modifications du texte, sinon ça gâche tout)
Spoiler:
 

Sur Olie et les antibiotiques : je n'ai pas trop développé sur l'abri, mais dans un monde comme celui-ci, on a du mal à trouver un endroit qui remplit les critères de salubrité d'un hôtel 5 étoiles. De plus, Olie n'a que cinq ans et n'a pas un système immunitaire aussi robuste qu'un adulte. Dans ces conditions, l'accès aux soins peut faire la différence entre la vie et la mort.

Pour la mort de l'héroïne, j'invoque la jurisprudence G.R.R. Martin et il est encore possible qu'Olie ne survive pas au traitement dont la date de péremption est probablement dépassée depuis longtemps. Diable

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MessageSujet: Re: Les cendres   Sam 27 Juin - 9:47

Pas trop le temps de détailler, mais j' aime beaucoup pas ennuyé, assez sympa et original... cool nouvelle gaba Heureux
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MessageSujet: Re: Les cendres   Ven 10 Juil - 9:42

J'ai enfin pris le temps de lire cette nouvelle. J'avais pris quelques retards.

Je n'aime pas les histoires de zombies, malgré cela, j'ai lu ta nouvelle facilement. L'idée des cendres zombifiées en fait presque une nouvelle de Sciences Fiction.

Tu as choisi d'écrire à la 1ère personne. C'est un choix qui convient bien pour exprimer les sentiments personnels du héros. Or, ici tu utilises le "je" comme tu utiliserais le "elle". Tu décris plus les évènements que subit ton personnage de l'extérieur plutôt que de l'intérieur. Seules quelques petites phrases relates quelques unes de ses idées, mais elles sont rares. Si tu t'y essayes, tu verras que tu peux très facilement mettre ton texte à la 3ème personne.

Mais comme j'ai aimé te lire, je t'invite à te plonger dans l'intimité de ton personnage la prochaine fois que tu écriras à la première personne. Il me semble que cela pourrait lui donner plus de force émotive. On a l'action, ce serait bien qu'on s'attache à ton personnage pour augmenter l'intensité dramatique.

Merci pour le bon moment passé à te lire.

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MessageSujet: Re: Les cendres   

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