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 Interview paradoxale

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Tr0n

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MessageSujet: Interview paradoxale   Mer 26 Mar - 18:47

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INTERVIEW PARADOXALE




Interview en direct du Bird Pradize, magnifique yacht de croisière sur la Méditerrannée. A l’ombre d’un parasol, proche d’une baie sicilienne, un dénommé Le Clown au fond de son transat sirotant un coktail Blue Moon [1] à base de fruit de la passion, interroge le saint des saints, le fils du grand patron.



Le Clown : Salut Jésus, heureux de te rencontrer, comment vas tu après toutes ces années. - sirote son verre et souffle dans la paille pour faire des bulles -

Jésus : Déjà commence par arrêter tes conneries mon pote.

Le Clown : Pardon, j’arrête, bon première question. Qu’est ce que tu fous depuis 2000 ans ?

Jésus : Je me branle la nouille sur mon yacht en regardant le monde avancé. Ducon va. Je fais marcher l’entreprise de papa, depuis que Saint Pierre a décidé de faire dans l’immobilier [2], il faut bien gérer tout ce bordel. Et vu que je suis le seul à pouvoir revivre, y a pas le choix, je “planche” [3].

Le Clown : Ah oui mais médiatiquement on te voit jamais.

Jésus : Tu crois qu’on voit pas déjà mon portrait à toutes les sauces ? Tu dois être un peu aveugle, en terme de publicité, on est au top du marketing. En plus Mahomet nous fait une super campagne en ce moment. On génère des bénéfices records cette année.

Le Clown : Et en ce qui concerne vos concurrents ?

Jésus : A part ces connards du lobby juifs, rien à dire, on bosse tous la main dans la main [4]. Ca nous a permi de vendre pas mal d’Exocet depuis quelques années, on est en passe sur ce marché de dépasser Matra. En plus j’arrive à faire vivre mes enfants dans le confort, dans l’amour et dans le droit chemin.

Le Clown : Et ta conscience ?

Jésus : Je m’en tape le coquillard de Freud. Un peu de respect à l’égard d’un vieux comme moi qui bosse depuis 2000 ans pour le bien être de ses enfants. La reprise de la boîte de papa se fait non sans heurts, mais on avance. Les derniers chiffres sur l’antisémitisme sont en hausses.

Le Clown : Tu sombres un peu dans des dossiers extrèmes là non ?

Jésus : Je te rappelle qu’ils m’ont foutu une couronne d’épines sur la tête, qu’ils m’ont forcé à marcher 15 bornes avec une croix sur l’épaule et qu’ils m’ont refait une manucure digne de Paris Hilton. Tu crois que je vais pas leur faire la tête au carré ? J’ai failli réussir en envoyant notre trésorier Adolf [5]. Bon j’avoue il a déconné, et il a foutu en l’air. Retour à la victimisation ça change pas. Mais j’ai une autre solution. Je négocie avec les palestiniens et Mahomet en ce moment. On va trouver un nouveau plan pour bientôt.

Le Clown : Oué bon ok ça peut se comprendre. Mais le pardon ?

Jésus : C’est bon pour les hommes ça. Et le dernier concil m’a donné le titre de fils à papa, donc je suis au dessus de tout ça. C’est grâce à mes actions et mes sacrifices que tu peux venir sur ce bâteau et parler avec mon pote Berlusconi [6]. Alors un peu de
respect le freudien. Est ce que je te demande pourquoi tu portes un nez rouge et des godasses trop grandes… J’aurais bien une idée mais tu vas mal le prendre - allume un cigare La Havane -

Le Clown : Dis toujours.

Jésus : Tu devrais faire ton comeback mon pote.

Le Clown : Tu veux parler de cul ? Non parce qu’en matière de bite t’es pas mal non plus hein.

Jésus : Pardon ?

Le Clown : Je t’ai cloué là non ? Beh c’est qui qui se tape du môme de 10 ans, c’est pas moi hein. J’préfère être pédé que de faire ce que tes potes s’amusent à faire.

Jésus : Ah. Dommage c’est marrant pourtant. C’est sans doute depuis les Jackson Five qu’ils ont pris ce goût. Quoi que… En fait je m’en fous moi, j’ai toutes les gonzesses que je veux donc ces histoires là, le conseil d’administration s’en occupe, j’ai autre chose à foutre. Gérer des millions de fanatiques tu te rends pas trop compte je crois.

Le Clown : Si si t’inquiète.

Après avoir terminé leurs verres, et s’être reposés de l’harrassant travail de questionnement, nos deux compères reprennent l’interview, cette fois au fond du jacouzi du célèbre yacht italien. Terminant son cigare, Jésus entame son café Grand Mère [8] saupoudré d’un nuage de lait à l’anglaise.

Le Clown : Vous possédez un beau bâteau quand même.

Jésus : Ce n’est pas le mien, c’est mon ami président d’une grande société qui m’y invite pour les vacances.

Le Clown : Je croyais que vous y étiez depuis la nuit des temps ?

Jésus
: Non non p’tit père. L’an dernier je me dorais la pillule sur la côte crétoise. Je suis un peu comme Icare, j’ai jumpé du haut de la falaise et comme un blaireau trop optimiste, je me suis planté dans la flotte. Sur les traces du minotaure, du fil d’Ariane et de ce vieux con de Theseus. Une chaleur à crever, et une quantité de coca ingérée hallucinante.

Le Clown : Une sorte de voyage initiatique vers les origines ?

Jésus : Si se taper des putes crétoises [7] toute la journée en s’alignant des rails de coke c’est initiatique, pourquoi pas. La transcendance dans la drogue et la luxure, conceptuel marketing qui reste à établir. - pose un peu de poudre sur le dos de sa main, sniff d’un coup sec -

Le Clown : D’ailleurs en terme de marketing vous avez prévu quoi pour le prochain siècle ?

Jésus : Certainement pas un retour aux valeurs comme les Yuddishs le préconisent. Non l’Apocalypse c’est une part du marché qui ne fonctionne plus. La peur et la terreur de papa non plus. Il faut jouer plus insidieux dans l’esprit de la population. Avec ces psy qui nous bouffent notre pain, on a une somme de petits concurrents en terme commercial assez importante et c’est là que nous devons cibler. Pour ça, va falloir réfléchir avec Saint Pierre, il a souvent d’excellentes propositions en terme financier. Nous avons déjà au sommet de l’état français quelques francs maçons [9], on injecte à petit dose à tous les niveaux du pouvoir, c’est assez compliqué stratégiquement parlant. J’ai la flemme de t’expliquer ça. - éternue du blanc -

Le Clown : Je vois pas mal d’idées et d’opportunités. Politiquement parlant vous roulez bien alors.

Jésus : Cool oui, on a plus à se plaindre.

Le Clown : Mais bon parlons un peu de vous. Comment va votre père ?

Jésus : J’en sais rien, il est jamais au conseil d’administration, il se montre jamais. On hésite entre sa non existence et le fait qu’il ait trouvé une femme qui lui monopolise tout son temps. Je penche plus pour la première solution.

Le Clown : Vous niez l’existence de votre père ? C’est très… Freudien ?

Jésus : Et j’ai aussi un problème avec ma mère. Oedipe ça date de l’Antiquité je te rappelle, mais bien évidemment que je me pose la question de l’existence de mon père. Il m’a balancé sur terre et je n’ai plus de souvenirs de l’Eden, comme tout le monde, quelques images qui reviennent parfois. Tu croyais vraiment que j’allais jouer à l’introspection psychanalytique en te parlant de la lutte perpétuelle avec mon père ? You’re dreaming. Quand je disais “je suis le fils du Dieu”, vous avez sorti la phrase de son contexte.

Le Clown : C’est à dire ?

Jésus : Parce que j’ai dit “Je suis le fils de Dieu et vous êtes tous mes frères”. Dans ta langue natale, ça signifie que nous sommes tous des fils et filles de Dieu. De même lorsque j’affirme “Dieu est en moi”, j’exprime le fait qu’il est “constitutif” de notre Moi que les Freudiens adorent étudier. Dieu c’est toi, moi, nous. Mais ça, le conseil d’administration n’aime pas trop parler de la vérité. Niveau managment c’est pas toujours intéressant de dire la Vérité. Et puis les gens sont assez cons pour y croire.

Le Clown : Ah oui je vois. Un peu comme la politique d’aujourd’hui, rumeur, bout de phrase, démagogie.

Jésus : Ca n’a pas changé en 2000 ans tellement vous êtes cons.

Le Clown : Oui oui. Bon. Et toi alors ? Ta vie ?

Jésus : Toujours célibataire. Quelques cicatrices à cause de ces putains de Juif mais toujours la classe.

Le Clown : Les femmes ?

Jésus : En 2000 ans, je doute pouvoir compter leur nombre sur les doigts de la main. Des putes de temps en temps, mais l’invention du film de boule m’a permi de respecter quelques commandements divins - rires - Disons brièvement que comme tout le monde j’ai eu des aventures, j’ai été marié quand j’étais un peu jeune et con avec une enfoiré qui m’a brisé le coeur et depuis je me méfie.

Le Clown : Classique. Par contre pourquoi ne pas changer de look ? La barbe et les cheveux longs il paraît que ça ne marche plus trop.

Jésus : Oui j’ai lu ça dans Closer, la queue de cheval c’est pas sex paraît il. Mais je m’en fous. L’aspect un peu rude est toujours bien auprès des vrais femmes. La midinette qui n’aime pas la virilité, l’absence de poil ou une hygiène un peu trop féminine pour un mâle, ça me casse les couilles. Comme partout y a des limites à la connerie. Je vais pas me raser les couilles pour faire plaisir, on me prend comme je suis.

Le Clown : Tu te laves jamais gros dégueulasse ?

Jésus : Si comme tout le monde ou presque, deux fois par jour.

Le Clown : Ah bon ok. Bon rentrons un peu dans le people. T’as des vues sur quelqu’un là ?

Jésus : Bien sûr. Je sors avec Carla Bruni en ce moment.

Le Clown : ???

Jésus : Tu savais pas elle s’envoie en l’air avec tout ce qui bouge et sous principe catholique, elle se marie toujours pour être béni par le regard de papa. Ca m’a toujours fait rigoler ça.

Le Clown : Sérieusement ?

Jésus : T’es vraiment trop crédule le clown. Non en ce moment je sors plus ou moins avec une femme tout ce qu’il y a de plus banal. Disons qu’on passe du bon temps ensemble. Mais comme elle bosse à l’usine on se voit rarement [10].

Le Clown : Je reconnais bien là ton amour pour les pauvres.

Jésus : Je t’emmerde.

Quelques instants plus tard... Dans le bureau du cap'tain.

Saint Pierre : Bonsoir Monsieur.

Le Clown : Ta gueule connard de Simon. Va te faire foutre toi. Les petits banlieusards dans ton genre ont en a pas besoin dans notre revue spécialisée. C’est de la grande classe ici. Interdit aux traîtres, et aux doctrinards qui s’amusent à mentir. Donc tu vas dans ta chambre, tu la fermes et tu te colles un bonnet d’âne espèce de vieux collabo. D’ailleurs t’as bien fait de rendre apocryphe les textes qui parlent de ta crucifixion la tronche à l’envers. Tu mérites même pas qu’on te parle.

Saint Pierre - interloqué - : Je… Je ne vous permet pas Monsieur.

Le Clown : J’emmerde ta face de pet, allez laisse les grands faire leur taf, j’ai du boulot moi ici, dégage de mon bureau. Je suis un journaliste de terrain qui mange du scoop à gogo, toi t’es du réchauffé et t’as trahi la pensée de ton boss qui t’avait ordonné de ne jamais lui édifier des monuments, ni aucune effigie. Alors sors de mon bureau. DE SUITE.

Saint Pierre : Bon bon d’accord -penaud -.


Dernière édition par Tr0n le Mer 26 Mar - 19:20, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Interview paradoxale   Mer 26 Mar - 18:47


Le Clown farfouille dans ses multiples papiers à
la recherche d’une personnalité intéressante qui mériterait qu’on s’arrête un instant à ses côtés. Il aurait bien organisé un débat Trotsky face à Staline, ou Kennedy et Leonnid Brejnev, mais bon. Il lui fallait le scoup de la journée pour la revue “Pinder dans ton cul”. Il hésitait encore. Ecrasant son gros cigare rouge congolais, il se dit peut être que d’interroger Marie serait une bonne idée. Il fallait démêler le vrai du faux et toutes ces rumeurs. Mais elle était difficilement accessible. Satan serait une bonne idée non ? Allez. Un petit tour à l’usine de taiwanSPL [11], fabrique française d’amortisseurs. Grande classe, nez rouge de premier de la classe, surmaquillage et caméra exigés.


Nous y voilà.


Un vieux bureau miteux, des montagnes de dossiers écrits dans au moins trois langues, une odeur de souffre mélangé à la clope, un grand black en chemise de satin Hermès attend les pieds sur la table, en tongue. Très kitch la cravate Mickey qui se mélange avec la veste Armani. Non vraiment, un goût qui mérite des féliciations.



Le Clown : Bonjour Satan, Lucifère, La mort, le boureau des enfers.

Le Diable : Appelle mowa Jow le ‘ebouteux, les tit’es ça m’inté’sse pow. - accent afrique noir façon pirate dans Astérix ou Tintin au Congo - [12]

Le Clown : Soit. Bon nous commençons directement par le vif du sujet ?

Le Diable : Owi a’zy tit pe’e. Un sujet b’ûlant ?

Le Clown : Peut être. Je voudrais d’abord savoir ce qui vous amène aujourd’hui à travailler à Taïwan ?

Le Diable : Ow, c’est tout simp’e. Le powgnon.

Le Clown : Mais il s’agit d’un pays démocratique, souverain, en lutte avec l’envahisseur chinois. Une cause plutôt juste non ?

Le Diable
: Ow, je te fe’ais ‘ema’qué que je bosse pou’ une ent’ep’ise f’ançaise
délowcalisée qui sous t’aite de l’esclav’ de moins de 15 ans. C’est
déjà pas t’op mal.

Le Clown : Tu te considères comme ayant un peu perdu la main ?

Le Diable : Un peu oui, disons que j’ai bowcoup de concu’ence su’ le ma’ché du vice, du stup’e et de la luxu’e.

Le Clown : Je vois. Mais que fais tu pour rester à la pointe de la technologie dans le domaine des péchés capitaux ?

Le Diable : ‘ien

Le Clown : Mais alors comment se fait il qu’aujourd’hui, autant d’Hommes suivent tes principes et tes pêchés ?

Satan : C’est simp’, la sowciété dans laquelle tu vis est devenu décadente. ‘ésultat, je n’ai besoin de ‘ien pou’ vous cow’owmp’e. En plus avec vows di’igeants vous ‘éinventez la dictawtu’e, cowmme dans mon pays natawls l’Af’ique.

Le Clown : Tu viens d’Afriques alors comme ça ? Je croyais que tu étais un ange déchu par ton orgueil, loin de l’être humain et pire encore loin de la puissance divine contraint de te cacher sous terre.

Satan
: C’est du échowffé ça. Pou’quoi je me planque’ais sous te’e si Dieu ne se mowntr’ jamais ici. Même sown gamin est un vulgai’e fils à papa qui s’est fait démowuler la tête pa’ son p’op’e peuple. C’est quand même t’ès doué de sa pa’t d’avoi’ instillé un sentiment de culpabilité mow’aliste dans l’esp’it humain. Mais même si ce sentiment pe’siste, les humains ont tous succomber ow septs pêchés qui sont même devenu les plaisi’s basiques de l’hédownisme.

Le Clown : Je vois donc en gros vous attendez de voir en laissant l’humanité capitaliste se pourrir seule.

Satan : Tu ‘ésumes bien tit’ howmme. Vot’e système n’est plus cont’owlé, vous vous pe’ve’tissez vous même. Mon job est fini ici alo’s je me ‘ecycle dans des t’ucs classiqu.

Une pouffe du calibre de Paris Hilton rentre dans le bureau.

Pouffe : Chef, les jap’s vous attendent.

Le Clown : Une dernière question ?

Satan : Oui oui.

Le Clown : Question cul vous en êtes où ?

Satan : Ow même point que tout le monde. Déçu pa’ les femmes, la plus stupide invention divine mais aussi la plus maligne. Bientow j’ow’ais des ‘asta et je fe’ais le tou’ du mownde à la ‘eche’che de l’amou’. Et Dieu était le ‘oi des faf [13] ne l’oubliez jamais, celui qui inte’dit et qui culpabilise, moi je fais juste que p’ofiter du peu qu’on n’aw.




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MessageSujet: Re: Interview paradoxale   Mer 26 Mar - 19:03

PRESENTATION

Ce texte est une petite satyre à l'égard de la stigmatisation, sur un ton humoristique et léger qui j'espère ne choquera pas trop (malgré la présence de quelques termes crus, qu'on entend souvent à l'oral, mea culpa pour les oreilles prudes), bien que ce soit le propre de l'ironie. Aimez vous les uns les autres bordel de merde, sera ma conclusion un tantinet hâtive je vous l'accorde. J'espère décrocher quelques sourires jaunes, quelques noirs aussi en touchant certaines cordes sensibles. Je suis ici pourtant très loin de l'argumentaire politique que je puis réellement développer. Je trouvais un petit manque dans cette espace sur des nouvelles un peu plus ludico-politique (si je puis me permettre).

Pour toutes questions, n'hésitez pas !

REFERENCES



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