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 Pensées... [Recueil]

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Drystan
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MessageSujet: Pensées... [Recueil]   Lun 21 Avr - 3:31

Testament Rédigé. Prêt au choc. Après réflexion je recommence a écrire des Pensées. Peut être certains se rappelleront des écrits du Board, au milles points de suspensions et aux répétitions incessantes, sans compter l'orthographe pitoyable. Go. Je me suis préparé a vos plumes acérés et a vos commentaires... A vous de jouer. Je regroupe tous mes écrits sur le même sujet, comme Ju' ( Plagiat de technique )
test de couleur 1 échoué ^^

LA LANGUE


Rebelz’attitude a deux ronds...

Bon c'pas tout ça mais vu que le wifi a été bloqué par un oubli du voisin va falloir que je t'écrive un texte rebelle a mort, enfin tenter quoi, histoire de faire chier mon monmonde... Alors que je t'allume mon bon vieux PC, bien meilleur que les MAC car eux c'est de la daube et ensuite, une fois les deux heures passées pour que tous les programmes se mettent en place, ouverture de Word et mise en marche de mon cerveau. On passe les deux autres heures pour que tous les neurones se mettent en place, on chope la plume pour taper sur les touches du clavier car la plume ça fait plus écrivain, on met des belles lunettes de soleil parce que ça pète, on les retire car on voit que dalle et finalement on se met a écrire.

Ben voilà. Un texte à faire défoncer par les autres écriveurs, a épater ceux qui y connaissent rien et à blaser le mentor d'écriture qui se rend compte que malgré tous ses efforts il a réussi a t'apprendre un beau que dalle... Cool nan ? Pour résumer voilà un beau défouloir rien que pour vous ! Avouez que vous êtes heureux ! Et on s'y met !

Mais voilà. On se retrouve là avec le matériel et tout ça. Mais où qu'il est passé le thème du texte rebelle qui va changer le monde ? Ben ouais parce qu'un texte sans thème c'est comme un repas sans fromage... Nan pas un texte plus court ! Un texte pourrave. Voilà que je me lamente sur ce que je vais mettre en dessous de cette présentation à deux balles. Mais, entouré d'une lumière divine, apparaît enfin le thème passe-partout... La langue.

La langue. Une partie un corps charnue et mobile, située dans la bouche, torturée par une armée de canines qui ne trouvent rien de mieux à faire que de la mordre, d'où l'expression se mordre la langue. On peut la tirer, s'étouffer avec, se la couper et faire plein d'autres choses avec dont il serait peu convenable de parler ici. Quel instrument fabuleux ! C'est aussi un organe essentiel au goût, qui nous permet de ressentir la brûlure du plat trop chaud, le piquant du poivre et de subir la torture endurée à cause de divers éléments mal cuisinés. Mais plus important que tout, elle est l'une des bases du langu...

Purée ! Je me suis trompé de langue. Encore un coup en traître des escadres Homonymes. Damn ! J'ai bien failli être eu. Quoi ça marche pas le dialogue de série B pour vous faire croire que ceci n'était pas une simulation et que je savais très bien ce que je tapais ? Qu'est ce qui vous fait croire ça ? Que j'aurais pu effacer ? Euh... Ouais. Mais enfin passons j'ai raison vous avez tort.

On disait donc la langue. Voilà. Nous les humains on se dit les plus évolués mais on est même pas foutus de se comprendre entre pays ! Et idem dans les pays. Prenons comme exemple la belle France où dans le Nord on cause un patois incompréhensible qui doit être traduit par plusieurs interprètes avant d'être enfin pigé par un parisien, qui soit dit en passant, cause aussi son propre langage. Et le sud c'est pas mieux avec le catalan ou le marseillais. Vous me direz accents ben moi je vous dis que quand même ça s'apparente plus a des langages différents. Et bien sûr aucun imbécile a pensé a faire un beau dictionnaire "Les langues de la France"... Si ? Ben l’est pas populaire.

Quoi l'exemple ne vaut pas ? On s'attaque aux suisses alors. Ben eux sont encore plus forts ! Un pays gros comme le poing, et voilà que je te cause allemand, avec un petite pointe de français et dans le Sud un petit peu d'italien. Comment se comprendre entre cantons ? Même pas foutu de parler pareil dans un même pays... On ne citera pas le Canada, la Belgique et les dizaines d'autres pays coupés en deux ou plus par une langue complètement différente et persuadés que l'autre devrait parler la sienne, engendrant ainsi des guerres séculaires... Vala un beau foutoir comme l'homme sait si bien les faire.

On accusera alors ce bon vieux Dieu pour les différences de langues. Ben ouais. Il peut même pas se défendre car il existe peut-être même pas, alors on peut l'accuser de tout ! Alors celui-là il se serait pointé un beau jour de mauvaise humeur car les hommes construisaient une tour pour venir lui gratter le dos et puis, vu qu'il voulait pas, il leur a tous foutu une langue différente histoire de bien mettre le foutoir dans le chantier... Mouarf. Dieu il est pas zen. Et voilà que tous il se causent pas pareil et que le contremaître il dit a l'ouvrier des trucs qu'il pige pas... Vous voyez un peu le résultat ? Des blocs qui tombent sur les braves travailleurs qui poussent des jurons que leurs voisins ne pigent pas. Le foutoir complet ! Le chantier parti en foirage total ! le bin's !

Mais bon on va pas rester sur ça deux heures. Tout le monde rentra chez soi tout penaud, plus capable de parler avec son voisin. Y en a qui parlaient même plus avec leur femme. D'ailleurs y en a qui parlent toujours pas avec leur femme alors qu'ils causent la même langue. Préfèrent la bouteille de bière. Enfin l'amour c'est aussi le foutoir chez l'homme alors on va pas s'égarer... Si ? Ben nan. Toute façon y en a qui dorment déjà alors on verra après...

Voila qu'arrivèrent les temps modernes avec leur rapprochement entre les pays, les alliances, tout ça quoi. Mais un obstacle se dresse et se dressera toujours... la langue qui restera toujours, tel un mur entre deux maisons, un problème dans la compréhension et la coopération des peuples. Est ce la langue qui cause toutes ces guerres ? Est ce le fait que nous ne pouvons pas nous comprendre qui fait que nous nous parlons a coup de missiles ? Nous ne savons pas ce que dit notre voisin et nous voulons qu’il parle comme nous... Le temps est venu de nous adapter, de travailler tous ensemble, de coopérer et de ne plus vouloir changer le monde pour qu’il soit fait pour nous... Il faut qu’il soit a l’image de tous. Mais enfin.


Marche



Voila. Je sors. Pourquoi ? Pour te voir. Pour te croiser dans la rue. Pour essayer de te rencontrer. Je te vois peu. J’arrive a peine a te parler. Un hasard peut-être. Je te croise, on entame la conversation, marche un peu... Tout s'enchaîne. Je me fais déjà mon film dans la tête. Mais pour ce film il faut que tu joues ton rôle. Pour le moment ça marche pas. Je sais à peu près ou tu habites. Mais de là à aller sonner a ta porte, plutôt mourir. Je me contenterai de passer devant chez toi l’air de rien. Mais pour le moment réfléchissons déjà à la stratégie. Je marche sur la promenade Wellington, cheveux au vent, chemise Corto Maltese sur le dos. Je m'aperçois dans une vitre. Ça va je ne suis pas trop ridicule. Mes cheveux ont pour une fois la class...

Alors. La situation. Je te connais un peu. On parle tous les jours, l’air de rien. Je ne sais pas si tu me trouves sympa, ce que tu penses de moi. Je suis si bizarre. Toujours un air perdu dans les yeux, peu bavard, très timide. Essayant d'être class et branché alors que je suis complètement déphasé... Mais on essaie quand même. Je t’aime, mais tu ne le sais peut-être pas. Certains jours j’aimerais tellement pouvoir fouiller l’esprit d’une femme, de savoir ce qu’il y a en elle, de la comprendre et surtout de me voir par ses yeux. De savoir si j’ai une chance... Mais voilà je ne peux pas. Alors j’essaie d'interpréter... Je ne sais rien alors je peux croire, me faire un beau film dans la tête.

Je continue a marcher. Changement de direction. Je reviens du bout de la promenade. Les avenues défilent à mes côtés. Première... Deuxième, là où je vis... Troisième, là où toi tu habites. Je continue un peu, tourne à la quatrième. Tu n’es pas au parc. Dommage. Toute façon je ne vais jamais dans le parc. Pour que je t’aborde il faudrait que tu m'aperçoives. Moi je resterai sans rien faire, tel une statue. Je remonte la rue. Je tourne encore. T.E. est devant moi. On passe tous les deux nos après-midis là-bas, on se parle, on lit, on s’amuse, mais souvent de notre côté, puisque je ne trouve pas le courage de t’aborder sérieusement. Faut-il toujours que ce soit les mecs qui fassent les déclarations d’amours ? Si oui je suis foutu d’avance. Pourquoi suis-je si timide, si renfermé ? Mon passé sûrement, le fait que j’ai appris que peu pouvaient être sympas et ouverts... Je me méfie tout le temps et parle à peu. Avec cela se croisent une jolie couleur pivoine en présence de demoiselles et un silence radio complet. Le profil parfait du dragueur non ?

Une rue qui passe, puis voilà. La troisième revient. Je tourne en rond. Je repasse sur cette rue. Encore une fois rien au parc. Bon. Courage. On va marcher dans la rue où tu vis. Ne pas faire d’attaque cardiaque... Quoique. Peut-être que tu me verrais et que quand je me réveillerais a l'hôpital tu serais a mes côtés... Non ! Stop le film, retour dans le monde réel. Je fais bien d’ailleurs. Une balle de tennis shootée par une demi-batte passe devant moi. Un jeune homme m’interpelle. Comment il s’appelle lui déjà ? Je me souviens plus de son nom... Je vais quand même pas l’appeler Hortance et puis ça n’a pas d’importance... Merci Bobby.

Non. Mayazul, Assil ou Humayun ? Je me rappelle plus. J’opte pour Humayun. Je gagne un niveau d'intelligence. Il me demande ce que je fais là. Qu’est-ce que je fous là ? Je vais tout de même pas lui dire que je te cherche... Mon défi santé ! Trente minutes de sport par jour et la marche est considérée comme un truc sportif. Et la patate comme un légume. Je continue a marcher... J’arrive au carrefour avec le boulevard la Salle. Je tourne encore.

On va traîner dans le quartier d’Elric. Sympa lui aussi, bien que parfois un peu immature par moment. J’y crois pas. Je me permets de juger la maturité des gens maintenant. L'hôpital qui se fout de la charité. Mais enfin. Huit mois de moins que moi, deux fois plus massif. Mais cool. Un peu porté sur les histoire de cul, mentalité adolescent. Je dois pas être comme les autres là-dessus. J’ai pas été éduqué de cette manière. Même mon frère de onze ans en parle plus que moi. Je suis vraiment un boulet sur certains points... Je tourne encore. A croire que je sais faire que ça. Elric non plus n’est pas dehors. Sûrement occupé. Il est en amour lui. Mais je suis pas sensé le savoir. On me fait confiance. Je sais garder un secret. Me revoilà à la troisième. Même chemin. Je repasse. Cette fois-ci c’est en vélo que passe Humayun.

Il s'arrête. On cause un peu système scolaire. Je parle du fait que je travaille à la maison, que je dois bientôt rendre mes cours, que j’ai deux ans d’avance. Je ne dis pas comme j’ai souffert de ces sauts de classe. Ca a pas de class... Puis on passe aux examens, le bac de français pour moi, son entrée en secondaire pour lui. Sa soeur arrive. Une de tes bonnes amies. Elle fait le spectacle avec toi. Je suis là tous les lundis soirs pour vous voir. Pass spécial pour le gala... Cette semaine je me chargeais de Michael et Antony mais celle-ci je me débrouille pour être là pour vous voir. J'espère que ma soeur ne fera pas de ragots. La reine de l’histoire à partir de rien. Il suffit que je parle à une fille pour qu’elle raconte tout à mon père et là... J’ai le droit a un mois de commentaires à table... Voilà. Elle aborde son frère. Preuve de mon déphasement je ne savais même pas cela. Elle va au parc avec Chapla. Pourquoi pas avec toi hein ? Ce serait bien mieux non ? Je n’aurais eu qu’à te parler quand tu serais arrivée. Mais non. Tu n’es pas là aujourd’hui. GAME OVER.
You can play tomorrow... Je rentre chez moi et m’avachis sur le sofa. Nan. Ma soeur joue a l’ordi avec mon frère. Ma chambre alors. Toujours pas le Wifi Tristan je me dis. La blase. Je peux pas grapher car pas d’image, pas jouer car pas de jeu... Heure de manger. A table Boy. Ce soir frites et Pitas faites maison devant Zorro. Cool. Le film passe et je pense à toi... Je rentre dans ma chambre, râlant sur mes parents car le Wifi n’est pas de retour.

Voilà. Word est devant moi. Le texte presque fini. Mais pourquoi ? Pourquoi jamais rien ne marche comme dans la tête ? Je voudrais tellement pouvoir te parler, tout ça, être plus ouvert, exubérant, sociable. Je ne sais rien et je rêve. Qu’est-ce que je fuis en passant ma vie à rêver ? Je ne le sais pas...


Dernière édition par Darkfire le Lun 21 Avr - 4:29, édité 1 fois
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le bzh



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MessageSujet: Re: Pensées... [Recueil]   Lun 21 Avr - 4:03

A ce que je vois, tu t'es pas mal amélioré, félicitations Heureux
Par contre, désolé, j'ai pas pu tout lire. Ta couleur de police fait que je ne vois plus rien maintenant, j'peux a peine voir ce que je tape ><

J'attends que mes n'oeils se remettent en place ( sérieux c'est trop chelou >< ), et je copie-colle dans le bloc-notes...
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MessageSujet: Re: Pensées... [Recueil]   Mar 22 Avr - 1:59

C'est mieux, grave beaucoup mieux que ce que tu nous a fait sur Ogame.Fr.

Mais bon, comme dire "trop cool" c'est guimauve et "d'la merde" pas funky, on va développer.

En premier lieu, sur le premier texte, quelques mots. Tu mets trop longtemps à arriver à ton sujet, en t'égarant au passage dans les méandres de tes synapses. Tu veux causer langages, approprie toi le sujet (ça c'est fait) et rentre dedans à fond. Ici, je vois un petit délire type monologue de tête avant de lâcher quelques remarques ironiques et parfois assez justes sur un système de communication qui paraitrais aux yeux du premier extraterrestre venu complètement débile. Structure ce que tu raconte et ce sera constructif. Dernier détail, tu commets quelques inexactitudes. Le marseillais, le parisien ne sont pas des dialectes. Parle donc de Ch'timi, de langue d'Oc, de patois provençal - d'ailleurs, le Catalan, c'est de l'espagnol (Catalogne, Barcelone, tout ça) - et c'en deviendra cohérent. Fais aussi attention aux répétitions, relativement courantes - pas de mots du même champ lexical à moins de trois ou quatre phrases, voire dans chaque paragraphe - et aux coquilles qui trainent. Une grosse mention pour ton orthographe qui s'est considérablement amélioré depuis tes débuts.

Deuxième création maintenant. C'est déjà plus personnel, en conséquence, le live d'émotions que tu nous livre est moins choquant, puisqu'il retranscrit un sentiment de confusion devant "the" fille. Même remarque cependant, répétitions qui trainent. Certains passages sont trop similaires, notamment quand tu parle de tes vagabondages devant les rues et le parc. Si tu veux créer un sentiment de lassitude, d'attente ou de répétition (cette fois voulu), fais les s'enchainer, ou place les à des moments stratégiques du texte (fin ou début de paragraphe, cassure de rythme). Le rythme convient plutôt bien, les phrases s'enchainent correctement. C'est déjà mieux que le premier texte, même si ça reste un peu lancinant pour ressentir l'angoisse et la peur d'aller vers l'autre que tu veux nous faire partager.


Un bon mot d'encouragement, contrairement à ce que tu penses (ironiquement), Néo ne fais pas de figuration et t'as fais faire de grand progrès.
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Neobasileus

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MessageSujet: Re: Pensées... [Recueil]   Ven 25 Avr - 19:35

Ben tiens, manquerait plus que je sois un bon mentor, Kinderwalker. Un bon mentor est un mentor qui frappe ! Euh qui enseigne avec vigilance et juste sévérité.

Cela dit, je plussoie ton commentaire, en rajoutant que le problème vient (surtout dans le premier texte), de la forme de création : comme tu le dis, tu "bavarde" devant ton ordi, sans but précis à l'origine. Ton premier texte, quoique tu en dises, n'a guère de thème, certainement pas de but défini, et tu pédales un peu beaucoup dans la semoule, du coup. Une ou deux bonnes inspirations ne suffisent pas ; il faut encore bien les exploiter. Heureux Ton premier texte n'offre pas vraiment de cohérence d'ensemble, si tu vois ce que je veux dire. C'est pas désagréable, mais c'est pas non plus confondant. Clin d\'Oeil

Le seond texte, en revanche, est meilleur, comme le dit (ou plutôt l'écrit) le marcheur d'enfants. Il y a un début, une fin, et tout est bien relié. Mais il est vrai que tu tombes un peu dans la répétition plutôt que dans l'approfondissement, encore une fois le syndrome du bavardage devant l'écran, je pense. Bon texte néanmoins, quoique potentiellement meilleur, je pense, songe à le relire un de ces jours, qui sait ?
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