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 Prologue à la porte

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Goldmund

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MessageSujet: Prologue à la porte   Mer 14 Mai - 12:20

En fait c'est l'histoire de deux mecs qui causent.


Dernière édition par Goldmund le Ven 12 Fév - 19:41, édité 1 fois
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Tr0n

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MessageSujet: Re: Prologue à la porte   Mer 14 Mai - 12:40

Jeune con sera mon seul commentaire.

La cérébralité te perdra et tu le sais.

Ton philosophe est très paradoxal.
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Goldmund

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MessageSujet: Re: Prologue à la porte   Mer 14 Mai - 12:51

Vous la trouvez cérébrale cette pièce ? L'idée est pourtant simple, ce n'est qu'une question de rythme et d'images, alors je commence à désespérer. Pourquoi toujours cérébral ? Est-ce le sujet ? Est-ce le vocabulaire ?
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Tr0n

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MessageSujet: Re: Prologue à la porte   Mer 14 Mai - 13:12

Ce n'est ni le sujet, ni le vocabulaire.

L'enfant est-il complexe au point que tu t'autorises à affirmer que la simplicité serait dans le giron du philosophe ? C'est un point de vue mais tu réduis volontairement l'enfant à sa qualité perceptive et rêveuse - pour bien faire ressortir "tes" idées et non pas "des" idées. On pressent un paradoxe naissant dans la séparation trop marquée des deux personnages. La lutte, dans le rythme et l'image justement, font qu'on ressent très bien où tu te situes dans ce discours (ce qui me semble être aux antipodes justement de ce à quoi tu souhaites aboutir). Bien malgré toi, l'aspect simple devient infiniment compliqué par les lourds sous-entendus que tu laisses planer sans peut-être t'en rendre compte.

Autre petite chose sur l'interprétation, on pourrait inverser les rôles très facilement. Etrange non ?

Je ne prendrais pas d'exemples, je pense que tu es à même de piger ce que je peux ressentir en lisant ton texte.

:study:
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Goldmund

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MessageSujet: Re: Prologue à la porte   Mer 14 Mai - 17:26

Marrant, tu n'es pas le premier à me faire ce commentaire. A vrai dire, je n'expose pas le moins du monde mon opinion dans ces lignes, l'enfant n'est pas mon porte parole, ce qui me permet en outre de faire dire à mon Philosophe:
Citation :
Vous avez le nez bêtement pointé vers le ciel, quoi qu’il arrive, avec cette gentille étourderie qui vous rend si sympathique. Et quel cliché ! Vous voilà subitement la tête dans les étoiles à vous extasier de la moindre variation atmosphérique, à déclamer de longs et pénibles vers pour les êtres de votre espèce.
La scène deux inverse justement les rôles et cède la parole au Philosophe dans sa harangue contre les gens occupés. S'il fallait résumer le dualisme des personnages, c'est l'occulte confronté au rationnel: d'une part, un univers mythifié, infernal, fantasmatique; de l'autre, le monde dans sa tragique banalité. Le premier est tout entier dans ce lyrisme un peu débridé, un peu vieux jeu, le second fait preuve de plus d'esprit, de plus de pragmatisme. Et je ne veux surtout pas trancher pour déterminer qui des deux à tort ou raison, ce sont deux tensions inhérentes à mon caractère, c'est l'enfer théologie de Dante contre l'enfer mathématique de Pauwels. Disons simplement que dans ce prologue, je me suis fait plaisir avec le personnage de l'enfant.

Quant aux sous-entendus, il est vrai que j'aime le mystère, j'aime esquisser les contours de paysages obscurs et tortueux. Trop ?
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Tr0n

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MessageSujet: Re: Prologue à la porte   Mer 14 Mai - 17:49

Paradoxal, tu le prouves toi même dans ton propre commentaire.

Citation :
A vrai dire, je n'expose pas le moins du monde mon opinion dans ces lignes

Citation :
Et je ne veux surtout
pas trancher pour déterminer qui des deux à tort ou raison, ce sont
deux tensions inhérentes à mon caractère

Donc sans le vouloir, d'une manière très cérébrale tu exprimes avec une rare évidence ton opinion. Quand j'emploie le mot "cérébral", j'englobe bien évidemment des sentiments comme le doute ou l'hésitation, qui sont des composantes récurrentes de l'obscur et du tortueux. Et ça, il est difficile de s'en défaire dans le rythme des mots qu'on emploie. C'est flagrant dans ton cas. C'est bien dans la dualité bien tranchée de chaque facette que tu développes de manière l'une après l'autre qu'on peut y lire ton caractère et ton opinion. Oui. Une partie, puis l'autre, une séparation - rien ne se mêle et d'un coup le lecteur, enfin plutôt celui qui sait lire un peu entre les lignes y voit immédiatement ta façon de "raisonner" et de "penser".

C'est structurant comme structurer, donc très cérébral.

Laisse un peu parfois les mots s'envoler tout seuls au lieu de les méditer. Le poids du travail rend la réflexion trop "intense".

Quant à l'enfant, je n'ai jamais dit que tu prenais partie pour lui ni pour l'autre d'ailleurs. J'ai juste trouvé au contraire de ce que tu crois que tu t'amusais plus avec le philosophe mais que l'enfant aimait à prendre le dessus.

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Goldmund

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MessageSujet: Re: Prologue à la porte   Mer 14 Mai - 18:16

Il y a une différence très notable entre une opinion et l'expression d'une sensation. Toute création littéraire à mon sens est une projection de l'individu, ou plus exactement, de la représentation que l'individu se fait de lui-même et du monde qui l'entoure. En cela, je ne peux que m'exprimer en écrivant. Pour autant, il n'y a pas de prise de partie de ma part: je n'affirme rien, je ne défends rien, je ne m'exprime au travers d'aucun personnage, ou plutôt, je m'exprime dans les deux. Le philosophe et l'enfant, comme leur nom l'indique, ne sont que des fictions, des fantoches, des êtres désincarnés. Libre à chacun de prendre le parti de l'un ou de l'autre, ou de ne pas trancher. Trancher n'est pas le plus important je crois: je ne prétends pas convaincre le lecteur d'adopter tel ou tel système de pensée, je ne veux pas lui dire "la vie, c'est ça"; je ne prétends que m'efforcer de lui montrer un univers. Et déterminer si cet univers est vrai ou faux, ce n'est pas intéressant pour moi.

Je tiens à signaler que l'hésitation et les doutes qui parcourent mes personnages - et plus particulièrement l'enfant - ne sont pas des oublis, ce sont au contraire des passages sur lesquels je me suis particulièrement appliqué. J'ai cherché à singer la maladresse par une certaine oralité, tout en lui conservant la noblesse de la langue écrite. C'est un procédé assez caractéristique du théâtre contemporain.

Je ne sais pas ce qu'est un texte cérébral. Encore une fois, il n'y a pas d'idées compliquées développées dans ses lignes, il n'y a qu'un flou volontaire, et cette tentative des personnage, rendue à dessein vaine et maladroite, d'élucider la chose. Cependant, je suis partisan d'une écriture élimée, polie; cela fait partie de ma conception très boilisante de la littérature.
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Tr0n

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MessageSujet: Re: Prologue à la porte   Mer 14 Mai - 18:45

Citation :
Toute création littéraire à mon sens est une projection de l'individu

Je suis globalement d'accord mais je mettrais un bémol à ce que tu expliques. J'ai la sensation que "bien écrire" c'est aussi savoir s'affranchir des limites de son propre esprit et de son individualité. Je suis donc persuadé que l'être humain est capable de de contrôler la projection qu'il donne de lui dans une création littéraire. Comment ? En détruisant sa propre syntaxe dès qu'il le peut, en changeant constamment de vocable, en s'essayant à divers styles, en évitant comme la peste d'écrire pour lui.

A discourir avec des artistes, nous savons que la sensation la plus difficile pour un "créateur" est de savoir se détacher de sa création tout en y mettant une âme et une partie de lui même. Ou justement l'âme d'un autre en allant au délà de ses propres sensations. Un peu comme un saltimbanque sur un fils qui jonglerait en même temps. Ton lacet ici est bien trop large et tu arrives à courir dessus d'une manière si aisée que tu ôtes une partie de la spontanéité qui sert de linceuls à un texte. Résultat même si les idées sont "simples", elles paraissent compliquées car structurées d'une manière trop marquées. Certes tu jongles magnifiquement bien avec les mots, on ne peut pas t'ôter cette façon de faire, mais regarde aussi en même temps sous tes pieds. Je ne sais guère si l'image est perceptible mais rationnellement quand tu travailles un texte pense à y mettre de l'âme et non pas ton âme. Je pense que peu de gens le remarqueront de part ta structuration atypique, et qu'on peut voir comme ressentir parfois comme très détachée. Chez moi, j'y vois tout autre chose, et j'y vois ton caractère, et jusqu'à ton opinion sur ce sujet là bien avant que tu m'exprimes ton non choix. On le sait et on le sent déjà.

A mon sens il y a une prise de partie véritable de ta part. Etre au milieu et dans le doute en énonçant par la dualité des mondes perceptibles différents, ce n'est pas juste exprimer une sensation, c'est donné son opinion. Même si les deux personnages sont plutôt manichéens dans leur philosophie de Vie, tu te places à un endroit qui exprime aussi ton opinion personnel. Le choix des mots et la fluidité peuvent le faire ressentir.

Pour être un peu philosophe, on peut s'exprimer en prenant partie aussi, parfois sans même s'en rendre compte. Et ton partie n'est dans un sens ni dans l'autre, mais dans une position proche des deux. Ca se sent. Et c'est ce qui fait la différence entre un texte où l'auteur arrive à s'affranchir de sa propre individualité (ou arrive à la masquer si tu préfères) et un texte où l'on pressent la trop grande influence de la réflexion. Ce n'est pas du tout un reproche au contraire.

Tu ne cherches pas à convaincre le lecteur, puisque tu écris en grande partie pour ton expression. Tu veux lui exposer deux univers mais tu le fais en donnant une partie de ton toi.

As-tu déjà travaillant en essayant d'exprimer les sensations d'un autre individu que toi ?
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Goldmund

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MessageSujet: Re: Prologue à la porte   Mer 14 Mai - 18:55

Ca, je ne sais pas faire. Peut-être par manque de maturité, ou de talent, ou de sens de l'observation: je ne sais parler que de moi. Je ne suis pas persuadé que le talent en écriture repose dans une dislocation de l'écrivain vis à vis de son oeuvre. Je ne pense pas non plus qu'une telle démarche soit possible tant chacun des mots qui sortent de nos esprits ne nous parlent que de nous. On peut faire illusion, mais alors, tout l'intérêt pour le lecteur revient à percer à jour l'être humain caché derrière le texte. Si je suis lecteur assidu de Sade, de Kafka, c'est pour une raison très simple: l'un comme l'autre nous laissent pénétrer dans leur intériorité. C'est cette proximité par delà les siècles et les cultures qui me fascine dans la découverte d'une oeuvre littéraire. Je conçois la littérature comme le support de communication le plus fin et le plus intéressant qui ait jamais été inventé.

Ce que tu dis me sembles intelligent et pertinent. Je ne partage pas toujours ton opinion, mais je me retrouve assez dans tes propos.


Dernière édition par Goldmund le Mer 14 Mai - 20:31, édité 1 fois
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Tr0n

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MessageSujet: Re: Prologue à la porte   Mer 14 Mai - 19:43

Disons que c'est une autre façon d'écrire qui me paraît pertinente et qui me fascine. J'ai beaucoup de mal à trouver des auteurs qui arrivent à se détacher autant pour développer des récits aux antipodes de leur individualité. C'est dans la théâtralité, dans le travail d'un rôle qu'on peut découvrir bien des facettes différentes de la création. De l'illusion ? Peut être. Mais cet aspect là me tient à coeur et même si l'écrasante majorité de mes écrits sont 95% de mon être, il me prend souvent d'imaginer que je suis un autre. Mais à des années lumières de ce que je sais de moi. Quand on commence à se connaître un peu, on a l'envie de changer, d'être un autre, de passer au delà de sa simple individualité, et d'arriver à mettre des tripes partout sur le sol du troquet romantiblabla, alors qu'on est aux antipodes intérieurement de le penser.

Et justement ne pas être dans l'illusion ni le paraître c'est d'une rare difficulté, un écueil qui mérite d'être travaillé plus que de rigueur par, non pas que les écrivains, mais tous les artistes. Savoir créer d'une manière à se projeter vers quelque chose de plus transcendantale. Au niveau du ressenti, c'est honnètement les écrivains qui arrivent à faire se travaille qui me font bander plus que Sade ou Kafka. C'est tellement facile de se projeter dans son inconscient, de l'explorer, de le maltraiter, de l'exposer à la vue de tous, de rentrer dans ses propres perversités et de les énoncer. Il est beaucoup plus dur de l'exprimer quand on ne le pense pas - et c'est bien là tout l'aspect créatif d'une oeuvre talentueuse; trouver les mots qui font vibrer à l'unisson les lecteurs. Süskind est par exemple l'un de mes auteurs favoris car il se sert de son individualité pour l'aspect descriptif externe, alors que la trame et l'intérieur de ce qu'il dit, le sont d'une manière détachée sans qu'on arrive à le remarquer. Un chef d'oeuvre comme le Parfum par exemple... Ou comment arriver à retranscrire les émotions du 18ème siècle sans même l'avoir touché du doigt et le parfum en ayant juste visité les ateliers de Grasse...

J'espère bien que ce que je dis est intelligent et pertinent. C'est surtout une technique de travail très différente qui pour moi peut mener à améliorer véritablement sa façon d'écrire, en découvrant bien d'autres axes qu'on ne peut pas imaginer quand on se cantonne à son propre style.


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Ruby

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MessageSujet: Re: Prologue à la porte   Mer 13 Jan - 22:35

Je suis tombée par hasard sur ce texte et comme à chaque fois on est rarement déçu du résultat. C'est plus rare un morçeau de pièce ce qui est dommage car c'est une écriture avec une toute autre démarche, proche du discours et en même temps avec une partie narrative, chaque mot a sa rythmique, son but.
A première vue quand on entend l'enfant, on se dit qu'il n'en est pas un. Mais moi j'aime mieux cet exposé où un enfant peut bien s'exprimer et pas à coup de trop mortel le bedav!
On voit oui deux visions du monde, j'aurai dit plutôt que tu partageais celle du philosophe qui reste en retrait tout au début, qui permet au lecteur de s'élancer dans les délires de l'enfant, dans l'onirisme de l'innocence pour ensuite être frappé de plein vol par une réalité énoncé absurde et dure.

Je n'aurai pas de commentaire aussi poussé que Tron mais j'ai bien aimé.
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Teclis
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MessageSujet: Re: Prologue à la porte   Dim 17 Jan - 17:46

La lecture du texte aura été aussi intéressante que les commentaires qui se trouvent dessous, ou ci-dessus, si je pars de mon post. Très Heureux

En tout cas, je ne crois pas que Gold' prenne directement partie dans le texte. Il fait parler l'enfant de cette manière, assez particulière et soutenue, que parce qu'il est victime de ce que décrit le philosophe. Nous sommes changés tous les jours parce que nous faisons, et ce qui parsème notre maturation intellectuelle et physique : je gage que la syntaxe aurait été toute autre s'il avait suivi d'autres études.

On me dira que c'est évident -naturellement- mais bon, on a tendance à l'oublier. Ce que décrit Tr0n et qui, au final, conseille d'enlever un peu le masque de sa personnalité pour en mettre un autre, est, il faut le reconnaitre, très difficile. Moi je n'y arrive pas, et sans n'y arriverais-je doute jamais.

Bref, pour revenir au texte, j'étais étonné de lire quelque chose d'aussi simple à décrypter de la part de Gold'. Ca me fait penser aux contes de Voltaire, et à lui, on ne lui aurait point dit que son histoire était cérébrale. C'est un peu s'encroûter dans son individualisme "dirigé" que de remarquer le déterminisme chez les autres...
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