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 L'amour, ma fatalité....

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@ngel
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MessageSujet: L'amour, ma fatalité....   Dim 8 Juin - 15:31

Citation :
    Si la mort murmure en mes pensées, celle d'écrire est la pour me rappeller comment lui échappé.

  • arene table mise
  • stop (pouce demandant de l'aide)
  • frapper
  • protéger
  • amour...
  • respiration
  • pas
  • faim


    Accélère, accélère... L'adrénaline, est-ce bien son effet que mon cœur ressent? Comme perdu mes mains fleurent à une vitesse rare mon clavier sur lequel j'écris... Je veux, je dois, j'en ai besoin. Mais pourquoi? Cette question que mon père se posait depuis bien des temps. Laissez moi m'exprimer, évacuer, me sauver...

    Ils arrivent, tout sourire. C'est déjà inquiétant comment peuvent-ils se cacher autant la réalité, les humains sont tous aveugles ou bien pensent-t-ils toucher le bonheur les yeux voilés? Cette voiture est mon convoi, la mort m'y attend depuis déjà deux ans. S'en était une autre qui m'avait tout pris pourtant...

    Tout de blanc, son allure était connue de tous. Mais peu savait ce qu'il s'y passait. On me l'arrachait, sa démence le prenait à nouveau. Mon père n'arrivait plus à le contenir, c'était mon tour... Son corps étalé sur le parquet gisais. Ma mère pleurait de tout son être ne sachant que faire. Il s'approche, c'est mon tour. Je m'élance, mes yeux devaient être fermés. Si un miroir avait pu être posé je ne me serai pas reconnu, ce n'était pas moi. La démence avait prise mon corps en otage. Mes mains devenaient son bourreau.

    Je l'attrapais comme peu de fois j'avais eu à le faire, et machinalement je le plaqua au sol. Je suis pas entrainé mais obligé à ces gestes. Il crie, se débat, s'en est trop. Mes mains se saisissent soudainement de sa tête, la faisant rencontrer le parquet. Je la relève, je veux...


    - "Lâche le petit! Lâche le! Nous sommes la !"


    On me jette à terre, saisissant mes avants bras et mes jambes. Qui sont-ils donc? Mon, mon frère, est aussi maitrisé. Qui sont-ils donc, je ne comprenais pas, mon esprit n'était plus en moi... Tout commençait à ce moment. On embarquait mon frère comme un sac de patate, on lui avait administré un puissant mélange, il dormait... Je me débattais, je refusais ce qui se passait, et pourtant je me sentais partir aussi. Je ressentais une douleur dans mon bras, je caressait de ma main la douleur, du sang coulait. On n'avait pas réussit à m'administrer le mélange en une seule piqure. Les questions fusaient et pourtant je continuais, ne sentant pas même leur présence et leur poigne sur mes épaules. On l'emportait et moi je m'évanouissais...

    Une fois encore on m'amenait en ces lieux. J'y avais laissé ma personne, ma démence plutôt. Elle y avait élu domicile depuis si longtemps, déjà 20ans qu'elle y résidait.

    Je passais par le garage comme à l'habitude, donnant sur la cuisine, ma mère faisait tranquillement le repas. L'arène était dressée, on avait pour habitude de tous s'y assoir. Pourquoi nous regarder dans notre démence, notre malheur, notre appel à l'aide...?

    A peine puis-je m'attabler que déjà les cris fusaient. Le premier affrontement avait déjà lieu, une voie couvrait celle des autres. Très vite distingué, elle était celle de ce "démon" de cet être "malfaisant". Mon frère n'était déjà plus. Il venait de sombrer, les bruits de coups sifflaient dans mes oreilles. Si seulement mes tympans avaient pu éclater à ce moment. L'arène avait trouvé son héros, mais vieux et faible il se faisait. Son ennemi de toujours lui grandissait, évoluait, sa force ne cessait de grandir... Et pourtant c'était toujours ces mêmes mots que mon père m'adressait tout en recevant les coups. Tentant désespérément de les parer....


    - "Ne t'en mêles pas, tu n'as pas à le faire !"


    Mais non ça n'ira pas! Tu ne fais aujourd'hui pas le poids. Ne vois-tu donc pas les bleus que tu as récolté depuis ces années. Ce combat qui jamais n'a cessé... Tu me le reprocheras encore une fois, mais cette fois je ne veux plus. Je n'en peux plus. Tu ne comprendras donc jamais ce que je ressens? Penses-tu donc que c'est si aisé de te voir te faire "tabasser". L'amour que tu portes n'est qu'une fatalité... Déjà la mort t'attends au tournant, ta santé ne peut plus rien pour toi. Sors donc de cet arène laisse moi le contenir...

    Je m'avance vers cet inconnu, lui saisis les deux bras, et une fois encore je les lui mets dans le dos. Quand je pense à tout ces gamins qui rêvent de le faire, ce n'est pas un rêve. Ce n'est ni glorieux ni amusant, c'est la survie... Il s'agite de plus en plus ces jambes viennent à mon encontre, je sais, je le connais, je l'ai déjà vécu... Je ne te lâcherai pas, non tu entends je ne te lâcherai pas, tu as fait bien assez de mal...


    - "Lâche le ! Tu m'entends? Lâche le !


    Tu n'as donc rien compris? Je ne le lâcherai pas !


    Mais aujourd'hui ma mère avait perdu les pédales. Elle devenait à son tour comme nous. Voyant son fils possédé elle ne pouvait s'empêcher, de le protéger malgré tout. Quel qu'en soit le prix à payer, elle l'aimait aveuglement. Mes bras furent eux aussi saisi, mes deux parents ne me laissaient plus le contenir. Ces coups volaient à nouveau. Les cris, je les avais presque oubliés. Tout s'emballait, je n'en pouvais plus, fuir. Quel est donc ce sentiment? Fuir ? ! Je ne le veux pas, et pourtant mes jambes prennent le dessus, c'est une route que j'ai traversé ? Je suis perdu...

    Ma gorge sèche prend bouffée par bouffée cet air "pur". Mon cœur s'emballe, il perd les pédales. Je dois y retourner, il vient me chercher. Mon petit frère débarquait comme si de rien n'était:


    _ "Pourquoi tu pars déjà? Ça va passer comme d'habitude.


    Se passer? C'est ma vie qui est écroulée. Se passer, que tu es con !


    Mes jambes reprennent le dessus, je cours... Si seulement j'avais pu m'envoler, tout oublier, ne pas avoir exister... Je recherche le moyen, le seul qui m'a tant de fois fait tenir, et qu'une fois encore j'utilise. L'écriture est mon sauveur, et pourtant ces lignes c'est bel et bien moi qui les aient écrites. Je ne suis pas si perdu que ça....
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@ngel
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MessageSujet: Re: L'amour, ma fatalité....   Dim 13 Juil - 21:52

Texte relu.

Une âme charitable pour me donner son avis?
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Clown Mallarméen

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MessageSujet: Re: L'amour, ma fatalité....   Lun 14 Juil - 1:23

Euh... Je dois t avouer que c est confus. Tres confus. Ton histoire est sans conteste poignante, mais j ai du m y reprendre a trois fois.

Problemes :

Les TEMPS. Present, passe, futur, tu perds completement le lecteur. Dans un texte au passe, le present de narration ne dois etre utilise qu a certains passages precis, et avec moderation. La, tu meles l imparfait, le present, le passe simple, et... cela cree un flou incroyable.

Les REPERES. Ta narration est totalement destructuree. Tu mets du "on" et du "je" partout, le lecteur ne sait meme pas qui est qui. Je suppose que cela est voulu, mais tout de meme... Il faut situer l action (ne serait-ce qu un minimum) pour que l on puisse comprendre ce qui se deroule des la premiere lecture, et facilement.

La PONCTUATION. Exemple :

Citation :
C'est déjà inquiétant comment peuvent-ils se cacher autant la réalité, les humains sont tous aveugles ou bien pensent-t-ils toucher le bonheur les yeux voilés?


Cette phrase est trop longue, et la pauvre virgule ne rattrape le tir que moderement.

Autre exemple :

Citation :
Mon, mon frère, est aussi maitrisé. Qui sont-ils donc, je ne comprenais pas, mon esprit n'était plus en moi...


La premiere virgule tente je suppose d imiter une marque d oralite. Oralite oui, comme ca non. Il est difficile de lire un texte qui suit le VRAI cheminement "oral" de la pensee. Essaie de lire Celine : tu verras un vrai style oral mais qui se lit agreablement (bien entendu, je n ai pas ecrit "imite Celine", je l ai simplement cite a titre d exemple Très Heureux ). La troisieme virgule prend ici la place d un point d interrogation qui selon moi s impose.

Toutefois, ton texte a du bon. Malgre un style un peu maladroit, il possede une certaine poigne. C est d ailleurs la raison pour laquelle j ai tenu a faire ce commentaire. Il m a touche, et la reflexion que tu portes est interessante (cette idee d arene qui sert de metaphore aux rapports humains...).

Essaie peut etre de le retaper un peu, il n en sortira que grandi.
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@ngel
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MessageSujet: Re: L'amour, ma fatalité....   Lun 14 Juil - 4:07

Tout d'abord je te remercie de tes remarques. Certes le fond est là cependant comme tu là dis j'étais confus lors de la rédaction du texte. Les idées s'entrechoquaient dans ma tête écrire au plus vite pour tout évacuer était ma "seule solution".

Bref je vais prendre soin de tes remarques et comme tu l'as proposé récrire totalement le texte, tout en gardant sa marque "poignante" !
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MessageSujet: Re: L'amour, ma fatalité....   

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