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 Le Sacrifice de la Reine [fantastique]

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Hugo Zeppeline
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MessageSujet: Le Sacrifice de la Reine [fantastique]   Jeu 3 Jan - 15:26



Ce texte n’est pas destiné à plaire, ni à nuire. Ce texte impose et exprime les pensées de l’auteur. Auteur à la vie un peu folle… Peut-on appeler vraiment cela une vie ? Il est mort depuis longtemps cet homme. Toute passion l’a quittée, toute envie également. Ce qui le rattache à l’existence, c’est sa pensée…Pensées folles et obsédantes, confuses et inquiétantes…

Il est assis, cet auteur. Il se berce, lentement, le regard vide, dénué d’expression. Et moi, je l’observe de là-haut, je lis et retranscris ce que sa plume note machinalement.

Oh, ce n’est pas qu’il aime ça, non ! Ecrire n’a de sens pour lui que parce que c’est son billet sans retour vers la mort, un nouveau départ. C’est une coquille vide, on le secoue, il est aussi vif que l’est une pierre : c’est peu dire. Rien ne vibre en lui, ses sens ne lui transmettent plus que de vagues perceptions. Est-il malade ? A la connaissance des gens « normaux », non. Il est pourtant blanc comme un mort, cet homme. Et malgré son jeune âge (26ans), il est fatigué, las et se sent vieux. Mais « eux », ils ne comprennent pas…Non, ils ne veulent pas comprendre, c’est différent. On le dit fou…Lui pense que tout le monde est fou de vouloir être à tout prix « normal ».

Assis, le dos au mur, sur son lit, il fixe toujours un des murs à la blancheur immaculée de sa chambre. Cela fait 3ans qu’il est là et qu’on le surveille. Il sait pour la caméra, mais il tolère que je regarde. Personne ne comprend son intelligence sur la mort. Maintes fois il l’a rencontrée, et lui a échappée. Il sait qu’elle rôde pour l’avoir. Il se hâte vers elle, qu’elle le prenne et qu’il ne soit plus. Mais elle joue, la souffrance l’amuse…

Trois ans plus tôt, Personne Lesage avait fait une tentative de suicide. Normalement seul dans sa maison, celui-ci avait mis en œuvre sa dernière expérience : la mort. Il n’avait éprouvé que peu de douleur à s’ouvrir les veines, à l’aide d’un morceau de miroir brisé. Il ne s’était pas privé, « le sang est souvenir » avait-il lu dans un livre. Il avait tenté, si le sang lui rappelait le goût de vivre, peut-être la mort le laisserait-elle en paix. Il avait recueillit une petite gorgée qu’il avait eu du mal à ingurgiter. Ca n’avait pas fonctionné… Alors, Lesage avait contemplé son visage pâle et dénué de toute expression. Bientôt, bientôt il règlerait ses comptes avec la mort… Il avait souri : pas si vide que ça, la vengeance avait survécu.

Mais voilà, il était toujours vivant. On était samedi matin, ses amis voulaient lui faire le coup des témoins de Jéhovah… Lesage les aimait bien, ces gens avaient une conception différente de la vie, mais semblait la vivre très bien. Il avait souvent discuté avec eux…

Ses amis n’entendant pas de réponse décidèrent de faire le tour de la maison. Voyant toutes lumières éteintes, ils s’inquiétèrent : Lesage était casanier, il sortait à peine pour faire ses courses, depuis le décès de sa fiancée.

Lesage ne voulait pas qu’ils viennent, mais ils lui téléphonèrent et son erreur fut de couper son portable. Se doutant d’un réel danger, ils défoncèrent la porte et trouvèrent leur ami dans un sale état. « Bandes d’emmerdeurs » songea t’il. L’ironie voulait que Lesage n’éprouvait pas grand-chose envers ses amis il n’éprouvait pratiquement rien pour quoi que ce fut, de toute manière.

Pleins de bonnes intentions, on l’avait mis sous surveillance, cela devait durer 7 ans. La mort ne manquait pas d’humour, ses voisins sadiques le surnommait « miroir de mort », à cause de sont teint livide et du morceau de miroir utilisé pour arriver à ses fins.

Il lui restait 4 ans normalement, mais Personne ne pouvait plus attendre : son cousin, le plus fidèle qui lui rendait souvent visite venait de mourir…Affreux ! Une tôle s’était envolée pendant une tempête. Sortant de sa voiture pour s’abriter, il fut décapité. Il fallait donc qu’il en finisse…Ce que personne ne savait, c’est que la mort et la vie est un jeu. C’est le chat qui attrape la souris. Ayant échappé deux fois à la mort dans sa plus tendre enfance, elle avait changé de tactique : elle le faisait mourir à petit feu en emportant sa famille, ses amis.

Son grand ami, Jean : renversé par une voiture. Plusieurs membres de sa famille par le cancer, d’autres par la vieillesse.
Et sa promise…Violée, torturée et pas de coupable. Ironie : on l’avait cru coupable ! Pourquoi l’aurait-il violée, alors qu’avec elle, ils vivaient dans le bonheur, chacun se nourrissant de l’amour de l’autre.


Il avait décidé de se suicider, comme une technique de jeu d’échec, parait-il : le sacrifice de la reine…L’étau de la mort se resserrait sur lui en emportant, tour a tour, ses proches. Il lui fallait mettre fin à ses jours, pour sauver les autres pions de l’échiquier. La mort gagnerait, mais pas comme elle le voulait : on pouvait donc considérer cela comme une défaite.

Aujourd’hui, Lesage a compris qu’il ne devait pas montrer qu’il allait mourir. Livrant ses dernières pensées, il fit une pause, se rendit dans la salle de bain et revint avec un miroir qu’il fixa au mur. Prenant la housse de son oreiller, il déchira des languettes de tissus puis, il fit les contours du miroir et y colla ces dernières avec du chewing-gum. L’objet avait perdu son aspect initial, on aurait dit un cadre maintenant…

Il écrit ses dernières lignes maintenant, je l’observe à demi réveillé et j’ai l’impression qu’il devient translucide. Je me frotte les yeux, mais je ne rêve pas ! Affolé, je cours vers la porte pour parcourir le couloir et pénétrer dans sa chambre. La porte ne s’ouvre pas…

Je me retourne et regarde l’écran, bouche bée : Lesage ! Il sourit ! Il disparaît aussi, il semble être aspiré dans le miroir…

Un déclic, la porte est ouverte par mon collègue qui vient prendre la relève. Cette fois, je cours, droit vers la chambre 642.J’ouvre et sur la table est posé le miroir. Je regarde et tel un cadre, j’y vois Lesage, souriant. Dans ses yeux, une étincelle, il a retrouvé le goût de « vivre ».

Sur un papier sont écrits ses derniers mots :

« Le sacrifice de la reine…à chaque nouvelle partie, elle renaît pourtant et commence une nouvelle vie. Si vous me voyez plus vivant étant mort, si vous voyez la vie dans mes yeux, demandez-vous : c’est un miroir, il est là et de l’autre côté en même temps ; ne serait-ce pas mes yeux, mon visage, que je vois ? »

M’en rendant compte, je me lève. Je file aux toilettes et me passe de l’eau sur le visage. Je fixe le miroir et me vois : Personne Lesage, prisonnier de son esprit.

Je ne souris pas. Mon reflet, lui, si. Et ses lèvres bougent, prononçant des mots dans ma tête :

« Un jour, je t’aurais. Je suis loin et proche, je suis ton reflet, ton âme, ton esprit. Je suis ta mort. Alors, vis ! C’est toi qui fais la vie, la modèle. La mort fait partie de l’existence, impossible d’y échapper. Libre à toi de vivre heureux avant qu’elle ne t’attrape ».

Assis dans un lit, dos au mur, dans la chambre 642. Derrière moi est fixé un miroir, où mon portrait m’observe. Je le tolère. Je vais disparaître… mais pas tout de suite !

Ainsi, je m’arrête, cette histoire n’en est pas une, c’est un morceau de vie. Pensées, rêves ou réalité, qui sait ? Moi-même, pour une fois, je ne cherche pas à comprendre. Je suis là, j’existe, c’est tout et c’est déjà pas mal...




[HRP] J’écris cela vers minuit, je pense beaucoup et peut-être plus confusément que je ne le crois. L’histoire de Lesage m’est venue. Je ne suis pas sûr d’avoir compris tout ce que j’ai écrit, je vous rassure si vous avez du mal à tout saisir vous aussi. Ceci n’est pas une histoire : c’est écrit, c’est tout. Né du monde des rêves et réel, parce sont compositeur dort à moitié Clin d\'Oeil Bonne lecture Heureux [/HRP]

_________________


Dernière édition par Sephiroth le Dim 4 Mai - 17:41, édité 1 fois
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Hugo Zeppeline
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MessageSujet: Re: Le Sacrifice de la Reine [fantastique]   Jeu 3 Jan - 15:29

Grendelor a écrit:
On rentre, on sort, on se perd dans les méandres de la pensée. Histoire étrange et envoutante qu'on a envie de lire et de relire en se disant qu'on a raté un épisode quelque par.

Falmala a écrit:
Histoire étrange a lire
Mais j aime beaucoup avec ces incompréhensions et cet impression d'avoir tout suivite sans vraiment y être.

Ca donne envie d en savoir plus en faite

Ominoe Gondana a écrit:
Vraiment ultra-space mais j'ai adoré. Tellement space qe j'aurais du mal à dire pourquoi... Peut-être cette action directe, tout en symbole, tout en cachoteries vivaces qui courrent à droite à gauche...
Enfin ça valait le coup de l'écrire Très Heureux

Narmacil a écrit:
Jolie nouvelle fantastique qui nous emmène dans les méandre d'un mélange de mélancolie, de dépréssion et de remise en cause de soi-même...

On se sent proche de Lesage, on le plaint mais je pense que certains auront un peu peur de ce personnage qui symbolise la lucidité d'un homme face à sa propre mort...

Ceci m'a fait sourire car je pense à tout cela aussi, mais je n'ai pas essayé de me tuer...

Encore bravo pour ce magnifique texte...

Zehyr a écrit:
Après une petite discussion msn très édifiante avec toi, séphi, sur la mort et la vie, je comprends mieux ta pensée au travers de ce texte. Très envoutant, comme déja dit, on se perd dans les méandres de ton esprit, c'est très beau et captivant !

Le Vagabond a écrit:
Je pense avoir eu la même discussion qu'Arckange avec toi Sephi, et puisque tu insiste pour que je poste, je poste donc ...

Pour être franc, je l'ai lu 2 fois, je voulais être sûr de tout voir dans cette partie d'échec, que la mort gagne obligatoirement d'ailleurs... Je pense que tu as raison, c'est plus un flot de pensées qu'une réelle histoire en soi, et je dois avouer que c'en est ennivrant... A la fois captivant et effrayant ( tiens tiens ça me rappelle quelque chose ça, pas toi Seph' ? ^^ ), c'est un fragment de pensées qui laisse tout de même grandement à réfléchir seul, avec son portrait de soi ...

PS: ça fait un up en même temps, c'est pas ma 1ère intention, mais ça permettra peut-être à certain de découvrir ce texte Clin d\'Oeil


Méphistophélès a écrit:
Très sincèrement, ce texte m'a bluffé. Hormis quelques rares fautes d'orthographe je n'ai rien à reprocher au style: élégant, sobre, fluide, sensible. Cet écrit est une oeuvre pleine d'introversion, l'on te reconnaît très bien dans ces lignes, un peu comme s'il s'agissait d'une autobiographie de l'esprit. En ce qui concerne le récit en lui-même il est confus, incohérent: et cette absurdité lui donne tout son sens. Pour être tout à fait honnête, j'ai relu trois fois ton texte avant d'écrire ce commentaire, pour être sûr de t'avoir compris.

Une analyse actantielle de ton texte, c'est à dire un étude de l'énonciation (qui parle à qui ?) pourrait faire office de partiel pour un étudiant en lettres, tant la narration, ou plus largement les réseaux de communication sont fluctuantes ici. Par exemple, nous commencons avec un discours dans lequel le narrateur nous parle de l'auteur ( ce qui est déjà assez fort !), aussi l'on devine un narrateur intradiégétique (qui est dans l'histoire), un narrateur témoin de la scène; puis l'on arrive à un passage de récit dans lequel le narrateur-témoin semble être devenu un narrateur omniscient ou tout du moins interne, capable de tout nous dire du personnage principal et de son passé (la tentative de suicide, la mort de ses amis, ...); puis nous passons au présent (!), avec un récit au présent et un narrateur interne, et enfin, le narrateur qui jusqu'ici se contentait d'assister à la scène devient le personnage principal de l'histoire, comme s'il se substituait à Lesage (et c'est dans le même temps ce qui se passe dans le récit, puisque le surveillant "devient Lesage" ! L'on notera à l'occasion ce passage très significatif dans la narration du "il" au "je".
On saurait difficilement faire plus complexe. Et la chose est rondement menée puisque cette alternance des point de vue, des narrateurs retranscrit on le comprend bien la schizophrénie du personnage: à la fois acteur, témoin, narrateur et écrivain. Tout se passe dans sa tête, il n'y a guère que le second surveillant intervenant à la fin de l'oeuvre qui semble avoir un semblant de réalité ( et encore, celui-ci n'a ni nom, ni personnalité, c'est un personnage vide faisant un passage éclair dans l'oeuvre, il est à peine évoqué).
Ici donc, tous les rôles se mêlent et se confondent dans la plus grande incertitude. Au final on ne sait même plus qui nous parle, on ne sait plus qui écrit. J'ai cette impression un peu étrange que le véritable narrateur de cet histoire pourrait être le malade. Mais ce malade ce n'est pas Lesage, et ce n'est pas non plus le surveillant. Les deux ne sont que des aspects de sa propre personnalité. En fait, le véritable narrateur, ce serait l'esprit torturé du malade, et le malade lui-même ne pourrait contrôler ce récit. Un récit donc comme une chute libre dans les tréfonds de la folie humaine, folie bien visible dans la forme même de l'écrit, de par sa confusion et ses constantes mutations.
Voilà pourquoi je trouve ce texte brillant.

Il y a d'autre points qui témoignent d'une certaine habileté de l'auteur, je ne vais pas m'y attarder faute de place. Par exemple cette caméra par laquelle le narrateur-témoin observe Lesage, qui disparaît pour laisser place à un miroir en forme de cadre grâce auquel c'est cette fois Lesage qui observe le surveillant (surveillant jadis narrateur-témoin). Ou encore ce retournement de situation, cette boucle avec le surveillant qui devient patient interné, et le patient jadis interné qui devient à son tour surveillant (en tant que reflet; et au travers du miroir, non plus de la caméra).
En fait, je regrette seulement la fin que je trouve un peu trop classique et un peu trop "magique" par rapport à l'originalité extrême du reste du texte. Je trouve qu'en fantastique, il n'y a rien de plus subtil que de laisser à l'auteur cette constante hésitation: la scène est-elle réaliste ou non ? Ceci existe-t-il, ou non ? Ou est la réalité et ou commence l'extraordinaire ? Et c'est pourquoi il faut limite le plus possible les éléments trop surréalistes.

Néanmoins, Le Sacrifice de la Reine demeure, à mon sens, l'une des meilleures oeuvres que j'ai consulté depuis que je suis membre de ce forum.

Arrethas a écrit:
Un récit très captivants, mais difficile à cerner et à comprendre, je ne suis pas du tout sur d'avoir réussi à tout comprendre de ce récit, mais il m'a ému, je ne saurais dire pourquoi, tellement que c'est resté flou dans ma tête

alban flèche d'argent a écrit:
J'ai longtemps attendu avant de me jeter dans ce... je sais pas, dans cette pensée de la mort. Un texte space et je n'ai pas honte d'avouer que je n'ai pas tout compris. Il n'en reste cependant que c'est un excellent texte. Encore bravo.

Encore merci à tous ceux ayant commenté, ravi que le texte vous plaise =)

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G3n3sis



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MessageSujet: Re: Le Sacrifice de la Reine [fantastique]   Jeu 3 Jan - 15:48

Très Joliment écris ! J'aime beaucoup la fin " Je le tolère "
Bravo à toi Très Heureux
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Hugo Zeppeline
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MessageSujet: Re: Le Sacrifice de la Reine [fantastique]   Dim 4 Mai - 17:43

G3n3sis a écrit:
Très Joliment écris ! J'aime beaucoup la fin " Je le tolère "
Bravo à toi Très Heureux


Merci à toi pour ton commentaire Heureux Une toute petite retouche du texte, avec un petit rabottage, deux-trois remaniements de phrases qui pouvaient être mieux tournées ou construites. Correction des fautes d'orthographe.
Si quelqu'un passe par là, et qu'il en repère d'autres, merci de me les signaler Clin d\'Oeil

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MessageSujet: Re: Le Sacrifice de la Reine [fantastique]   Dim 4 Mai - 18:16

Je suis juste... Déconcertée. Incapable de savoir si j'aime ce texte ou pas.
Perdue entre tous les points de vue différents...

Mais c'est superbement bien écrit. On sent la détresse à chaque coin.
Enfin je ne pourrais pas mieux t'expliquer mais... Enfin j'en sais rien.
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MessageSujet: Re: Le Sacrifice de la Reine [fantastique]   

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