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 Théâtre innomine

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Innomable

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MessageSujet: Théâtre innomine   Mar 2 Juin - 10:58

Trop souvent l'histoire , la trame a un intérêt ; proéminent, une boursouflure, écarlate, et non l'homme, qui se creuse comme un porc et s'emplit de crasse pour être entier, plein. Ici, rien de cela, ni écarlate, ni crasse, ni crasse ni creux. Il n'y a rien à voir, et peu à entendre. En fait, ce qui est vrai, encore et toujours cette poignante réalité, il n'y a rien. Alors faisons avec voulez-vous, trouvons quelque chose. Marchons un instant dans la rue. Un vieillard maladif arrive en toussant gras. Et voilà les restes d'Oedipe. Mais que dis-je ? Le vieillard tombe, un homme arrive, et le frape avec un livre de compte.

Ça commence.


Le temps passe étrangement, par moment.

Un petit carré de peau sous un philtre de cheveux, c'est attirant. Ça donne, en vie. L'on devine et suppose, espère. La coupe se dévide doucement. Les morceaux de vêtements, habilement raccrochés sur les pointillés, quoique... est vrai. Ce ne sont que des morceaux de particules qui glissent avec sagesse, tandis que nous, moi, je s'il le faut, arf, rf, f, fini péniblement de décomposer l'essence de la disparation du moi dans l'endroit, et non l'envers, l'endroit, avec des arbres et des feuilles, qui se dressent et se balancent, penchent, retombent dans de grands fracas livide : chuchotent aux morveux les éruptions de leur sève, ignoble, blanche, peur. Tout l'endroit tend de travers, envers, tout tout contre l'envers, il y a mon reflet, brisé (vous vous souvenez-vous-vous, hou ?) Ho haha ha. Comme c'est las et précis. Faux calle Isa Cion. L'on est loin des cheveux en un paragraphe, c'est nul non ? Enfin, au moins on arrive à suivre. Et c'est facile en même temps, de suivre, faut pas se mentir. Les jolies infirmières tendent leur réconfort de loin, nous visent et nous happent, prisonnent, l'on ne peut se débattre pour échapper à ce qu'elles ne sont pas, mais elles le croient : "destin !" Connes.

Qu'en penses-tu ?


- Je pense qu'encore une fois, tu déconnes à mort. Soyons pragmatique. Nous sommes, comme qui dirait, au pied du mur. (ils lèvent les yeux) ...


Dernière édition par Innomable le Ven 12 Juin - 18:37, édité 1 fois
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Goldmund

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MessageSujet: Re: Théâtre innomine   Mar 2 Juin - 12:56

Ca ressemble à un mélange entre récit et écrit théorique, mais sans ligne narrative claire et sans idées. Je pense qu'il faut se méfier de la facilité du non sens, de cette rage surréaliste qui nous démange, et nous conduit à singer nos prédécesseurs. Le style n'est pas inintéressant, mais je peux difficilement juger de tes qualités d'écriture sur ce texte. Je vais jeter un oeil à ton mail.
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dale cooper

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MessageSujet: Re: Théâtre innomine   Mar 2 Juin - 22:00

Ha tiens ! du Innomable, ça faisait longtemps.

Mais curieusement j'aime beaucoup celui-ci. On comprend ce que l'on veut comprendre et on devine ce que tu veux cacher à notre vue...

Ou tout autrement Clin d\'Oeil
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Innomable

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MessageSujet: Re: Théâtre innomine   Jeu 4 Juin - 16:28

- Je pense qu'encore une fois, tu déconnes à mort. Soyons pragmatique. Nous sommes, comme qui dirait, au pied du mur. (ils lèvent les yeux) ...

*Ici, une longue rafale de mitraillette, suivit des fameuses trois bombes.*

C’est bien beau d’encadrer ton discours de filles, mais ça ne suffit pas à créer l’intérêt. Il faut tenter de surprendre le… comment dit-on déjà, le… Arf… Qu’importe ! Le surprendre, le faire rire, tout en déclenchant maints mécanismes qui auront pour but de le faire parvenir là où tu es toi, sans pour autant avoir tracté, en nage, toutes ces baleines ! Enfin, je te concède un assez bien, il faudrait retravailler, c’est sûr, mais ça peut passer. Tant que tu n’envisages pas de le publier évidemment !

- Tu penses !

- Mouais, on aurait bien l’air con… Enfin, je ne suis pas inquiet. Publier, mettre en scène, jouer en pleine Révolut°, c’est pas simple.

- Ça ne se voit absolument pas à l’oral, mais tu as noté par un symbole le son –ion-, de Révolution. Pressé ?

- Boarf, ça finit toujours mal de toutes façons.

- Oui

- Allez zou, j’étais parti pour dire des choses passionnantes ! – Fais- Nous sommes en période compliquée tu le sais, le printemps s’annonce mauvais. Je veux dire qu’il n’y a plus rien sur les arbres : plus de feuilles, plus de fruits, de branches, de troncs… Il reste bien encore certainement une absence, mais… Roo, et puis tu pourrais parler quand même. Pas encore rempli mon quotas c’est ça ? Pff. Nous sommes deux pauvres jeunes en pleine révolution, dans un quartier populaire… C’est pas évident. Nous sommes donc assis, sans téléphone, sans magazine, sans ordinateur, sans chandelle, sans Dieu, sans fille-garçon. Derrière nous, un grand mur de brique. Impressionnant hein ? Derrière lequel s’élevait il n’y a pas longtemps, une usine. – De quoi ? – De voitures, de médicaments… D’ambulances ! Une usine spécialisée dans la production d’ambulances. – En temps de guerre. – Ouaip, les ambulances, c’est les étendards de la paix, dès qu’elle disparait, elles s’évanouissent de même. Plus d’ambulance.

- Ça te plairait, toi, ambulancier ?
- Pourquoi pas après tout… Sauver des vies…

*Scène des ambulanciers*

- Tourne à gauche à la prochaine.
- Pas le droit, ya un panneau rouge.
- Mais on s’en fous du panneau, tourne à gauche merde !
- Le GPS dit de continuer d’avancer.
- Mais… J’ai une carte ! Pas besoin de guide, c’est moi le guide, je sais où je veux aller.
- Ah ouais ?
- Ouais, sauver des vies.
- Tu parles.
- Quoi ?
- Tout ça là, rien que du blabla. C’est tordant, vous voulez tous le bien pour tous, le bien commun à tous. La fraternité des hommes. Plus de nation.
- Un monde, non pour tous, mais à tous.
- C’est beau… Mais j’crois pas trop que ça soit réalisable. C’est là le problème. Toutes ces notions là, vous les sortez sans vraiment savoir ce que vous dites. Ça vous sert de frein, ça ralentit vos vies et vous donne l’illusion d’un but à atteindre, mais dont toutes les tentatives d’approches sont plus glorieuses que la finalisation. Hors les gars, la vie, c’est sans le frein que c’est cool ! Vous vous contemplez niaisement : des héros… Ho, je ne doute pas de vos idéaux : que tout le monde soit comme vous, éclairés. Mais allez savoir, si ça se produisait, vous n’auriez peut être plus de rien. Ni motif, ni ressors, ni couleur ni âme. Plus rien du tout. Plus un poil de bite à gauche !

- Ho !

- Oui oui oui. Tout cela, votre organisation, n’est là que pour remplacer en vous, à qui un père, à qui une mère. Vous pensez ne rien avoir, vous souffrez mes pauvres agneaux, mais plutôt que de se laisser conduire par la bergère, vous préférez vous déchiqueter sur les barbelés électrostatiques qui vous entourent ! Pas besoin d’être secouriste pour le comprendre d’ailleurs, bande de pauvres… Vous mériteriez de mourir comme des cons, sous les yeux satisfaits du corps blanc marqué de la croix. Rouge qui plus est !

*Ils coupent les moteurs*

- T’as raison, on ferait mieux d’aller dans l’humanitaire, mais pas tout de suite okay ? J’ai besoin de penser un peu. Les ambulances, c’est pas mon truc, ça non. En même temps, c’était pas trop crédible. J’suis pas certain d’avoir envahi la notion de personnage, de chauffeur, de guide d’ambulance. J’ai l’impression que ce que je suis à trop dégorgé… Enfin, du coup on a pas surjoué. – C’est bien.- Merci. Mais dis-moi, tu y crois toi, à cette idiotie ? A ce GPS ?

- Idiotie… L’idiotie, c’est le sens unique.
- Heu… Oui, c’est bête que ce soit barré.

- Par moment j’ai l’impression que l’on se comprend étrangement toi et moi. Comment dire ? Moi, je pars du principe que l’on a une petite vie à soi, tranquille, qui est là pour nous, et pour nous seuls. Il n’y a pas à envisager d’autres choses. Chacun pour soi. Après, je te concède qu’il y a des choses qui sont tangentes dans ce schéma. Impossible de rester impassible quand un type est interpellé par nos chères forces de l’Ordre, à cause d’une couleur de peau à la pâleur déficiente. Impossible également, d’affecter une impassibilité quand c’est un prof qui est arrêté, de la même façon, pour avoir protester avec toute la virulence que l’on connait à nos patriotes philosophes : « Sarkozy, je te vois ! »

- Attention ! *L’on entend une mitrailleuse cracher, des balles ricochent et sifflent dans un fracas subhumain, jusqu’à ce qu’un dernier et unique coup de feu, d’une autre arme, recouvre les éclats et impose un pesant silence* C’était pas loin.

- Tu m’étonnes. Ils sont tout près, on les voit dès que l’on jette un œil au dehors.
- Au dehors ? On est dehors là ?
- Je crois. Avant, ce lieu avait pour nom, c’est étrange, le Plateau de la Tourbière.
- Ca a pas fait long feu.
- Non, ça a changé très vite, il fallait aménager cet endroit pour se protéger…


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Innomable

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MessageSujet: Re: Théâtre innomine   Jeu 11 Juin - 16:06

Ça a pas l’air simple de se laisser interpréter. Il faut quand même avoir un fond chef ! Donc, protéger hein ? En tout cas, la protection, c’est toujours des ambulances. Yen a pour les vieux ; les chômeurs et les malades, foutres. C’est le paradoxe de Zénon appliqué à la matraque. Je me comprends. – Tu m’expliques ? – Ok… Digressons donc !

Je m’appelle Zénon, j’ai devant moi Rosa Luxembourg, devant moi, allez ! Et, à la main, ma Pétin de matraque. Soit le paradoxe suivant : Un humain, fusse une femme, fusse-t-elle communiste – communiste ! – ne peut désirer âprement le brusque écrasement de ses qualités nasales par le prolongement armé des professionnels de la répression. Ainsi, notre modèle souhaite s’enfuir de quelques pas devant la menace. Don’t mouve ! See and think, euh, ouais. Alors. Nous avons donc deux mouvements partant dans la même direction : la matraque poursuit Rosa, tandis que Rosa cours au devant de ses idéaux. – Pff – Or, si l’on considère qu’il faut que Rosa cours dix mètres avant de se sentir en sécurité au milieu de sa foule inepte de braillards fusillés, l’on peut admettre qu’elle parcourt cinq mètre, soit la moitié de cette distance, en deux trois secondes. Deux trois secondes durant lesquelles notre chère matraque s’applique à déloger la sainte perruque de communiste de Laidy. Admettons que son porteur soit particulièrement heureux de cogner sur des gens désarmés, et qu’il ait mis ces deux trois secondes à profit pour parcourir la moitié de la distance le séparant de Rosa. Il est désormais à 1 + 5 – 3 mètres de distance, soit trois mètres. La communiste a le feu vengeur de la répression au cul. Si l’on s’applique à considérer le temps qu’il lui faudra, au gentil représentant de l’Ordre, pour parcourir la moitié de la distance le séparant de la jeune femme (soit 3/2 un mètre cinquante), l’on se doute qu’elle en aura profiter pour avancer d’au moins 50 centimètres. (un mètre cinquante plus 50 centimètres, deux mètres) Enragé, notre porteur phallique accélère, et parcourt encore une fois la moitié de la distance qui le sépare de Rosa (Ro-sa, la lalala lalilalè hèreu) Plus qu’un mètre, mais cette insensée de communiste cours toujours, et parcours 10 centimètres (apprécions la qualité de la combinaison de nos matraqueurs, bien plus rapides que nos jupes et chandails rouges) Un mètre dix donc ! La moitié, cinquante centimètres, plus cinq, donc cinquante-cinq. La moitié, 22.5 centimètres, plus deux et demi, 25 centimètres… L’on n’en finit pas. 12.5 centimètres plus 1.25 centimètres de courses essoufflée, treize soixante-quinze. Bref, à jamais, la matraque ne pourra que déranger la coiffure d’une Rosa Luxembourg pensante. Donc, la pensée est l’alliée indestructible de la Révolution.
(Il assène un violent coup de matraque à son ami, qui tombe bêtement. Le premier rit, longtemps)

Quelle amusante digression ! On a bien rigolé.

- Mouais, ouais.
- Pff, tu ne sais pas t’amuser
- C’est que rire je sais le faire, mais ton explication, fut, pénible et douloureuse.
- Allons allons, vous avez bien rit vous ? Hein ? Ça vous à fait rire de voir cet idiot se prendre une bonne claque car il se pensait à l’abri, avec ses belles idées.
- Hé ho, tu vas trop loin là. Toi t’es fou je te rappelle.
- On verra plus tard.

- Bon bon. Et puis de toute façon, la propriété de chacun est un droit. – Tu en es déjà là ? Pas même une remarque d’ordre admirative ? – Tu te plains, mais si tu te fais agresser, t’es bien content qu’il y ait les flics, et qu’ils aient de quoi se défendre face aux dégénérés.

- Quand je me fais agresser par quelqu’un, juste sous une caméra de surveillance, j’ai un sourire. Ça me fait rire, parce que je sais que normalement, on retrouvera mon corps, si tant est que je ne survive pas à la confrontation. Mais en tout cas, dégénérés mon ami, tu te trompes.

- Et que faudrait-il dire ?
- Manipulés.
- Les bonnes vieilles excuses.
- Appliquées à des choses qu’ils ne soupçonnent même pas.
- Dis-moi, j’attends cela avec impatience…
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Innomable

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MessageSujet: Re: Théâtre innomine   Jeu 22 Oct - 21:38

- T’imagine bien que ce genre de choses ne s’improvisent pas comme ça, il faut prendre le temps de réfléchir, et peut-être plus encore, pour certain du moins, le temps de se souvenir. En effet, la question « qu’est-ce qu’un jeune black avec un couteau ? » mérite de prendre le temps de réfléchir avant de dire une connerie digne de, de nous faire dire que un ça va, mais qu’en nombre ça se complique… La possibilité de la connerie est donc bien là, on en doute pas.

- Tu ne prouves toujours rien dans tes phrases, si ce n’est que tu prends le temps de trouver la bonne façon de tourner les choses à ta façon, pour qu’on l’avale les yeux fermés.

- On est d’accords qu’un serviteur, de minister en latin, ne devrait pas s’étendre platement sur ce sujet, on pourrait même dire, que si cette personne se laisse aller, non par erreur, mais après réflexion, à de tels propos, c’est tout à fait vomitif.
- Mouais. Continue.

- Tout d’abords, le truc simple quand on voit un noir, c’est qu’on peut se douter que ses parents proches ont dus connaître une autre nation que la notre. Au passage, combien de jeunes de nos jours n’ont jamais été « chez eux », pour reprendre entre guillemets une expression de ceux qui, prompte à parler de peau, de nez, d’œil, se passeront de se reconnaître en ces termes. Je dis cela, car c’est amusant d’être étranger, quand on est né dans un pays. Bref.

- Faut dire que s’ils n’avaient pas autant de drapeaux étrangers sur leurs murs, ce serait plus simple.

- ! Non mais… Et voilà, encore une fois, la magistrale inversion de ceux qui ne savent pas se souvenir. Mais je dirai cela juste après t’avoir fait remarquer que trois jeunes blonds levant la main droite en cours et criant : « Zieg heil ! » ce n’est pas grave. C’est différent, eux se font une jeunesse, leur expérience quoi. Par contre, le jeune du peuple lui, n’a pas le droit d’être ado ? Un blond comprendra, alors qu’un rebeu ne peut évoluer ? Êtes-vous bien certain de pouvoir défendre cette théorie raciste ?

- C’est plus compliqué.

- Toujours ! Enfin, dire qu’on ne peut les respecter, car ils ne croient pas aux valeurs de notre pays, c’est un peu fort. Liber-fra-lité ? Pas net parfois quand même. N’oublions pas que c’est nous qui avons appelé leurs parents pour travailler pour nous, et nous qui avons soigneusement évité de leur offrir l’éducation nécessaire à l’intégration. Arrivé à trente ans dans un pays étranger, sans aucune possibilité d’apprentissage public, exploité par ses patrons, méprisé par ceux qui pourtant ont eu l’éducation citoyenne française, pas facile d’apprendre la langue locale. Du coup, pas facile non plus de l’apprendre à ses enfants. Si les jeunes qui fuient l’école ne savent pas lire, c’est la faute de notre politique il y a trente ans. Ceci dit, pas de panique, on peut toujours progresser et changer cela, du moins faudrait-il cesser de renvoyer volontairement (qu’est-ce qu’un renvoie volontaire ?) les autres, chez eux.

- Tu n’as pas mis de guillemets, exprès pour que je te le reproche, et pour que tu me dises que le problème est plus à coté, et non là.
- Il faut bien varier, surtout que l’humour c’est rare, donc faisons des choses rares, ce sera peut être drôle. Ne pas avoir peur par exemple.
- T’as pas parlé du couteau par ailleurs.
- Non, car je pense que jamais personne ne sera poignardé durant nos conversations, et ça, c’est une réponse qui sera à exploiter par ceux qui nous survivront…
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Ruby

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MessageSujet: Re: Théâtre innomine   Ven 23 Oct - 0:28

Ca fait tourner la tête, ça nous tire de tousles côtés ( sans mauvais jeu de mots).
Pas tout suivi, un peu perdu, un peu essouflé, un peu interloqué.
Au départ premier post, une sorte de réflexion en narration tel un Montaigne ( ça c'est juste car j'aime Montaigne, lisez le, vénérez le )
J'aime plutot la démarche narcissique qui nous fait nous questionner et partager nos réflexions. Une sorte de melting port, une sorte de Sliders, tu nous emmène dans différents univers pour rattacher des pensées. Un truc surréaliste, un peu fou. Mais plutôt de bon gout. Tu redescends dans le débat d'aujourd'hui en citant du contemporain, en ne restant pas dans la généralité, ça a ses qualités et ses défauts.
Fais gaffe cependant car à force ça nous perd et ça nous décroche.
Des fois tu es à la limite, des bons jeux de mots, des fois foireux mais qu'on accepte.
N'oublie pas le lecteur en route, de même que dans l'adresse.
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MessageSujet: Re: Théâtre innomine   

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Théâtre innomine
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