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 Le bruit du frigo

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Aillas
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MessageSujet: Le bruit du frigo   Mar 8 Sep - 3:50

J’entre dans l’appartement, je verrouille derrière moi et je laisse la clé sur la porte. Une fois dans le salon je branche mon ordinateur au poste central et j’attends. Il est deux heures treize et je m’apprête à faire la déclaration scientifique la plus improbable de ma vie. Il existe à ce jour trois cent sept mille neuf cent vingt-huit postulats de recherche, celui que je vais envoyer au Conseil International de la Recherche Scientifique est sans doute le plus important.

Non. Je me trompe, ce n’est pas ça. Ce que je veux raconter ne se limite pas à un postulat, c’est bien plus que ça. Il faut que j’y mette tout, tout depuis le début.

...


-Il y a un début à tout, Sébastien. Toi tu as choisis de débuter dans la science et la recherche, moi j’ai choisi de débuter dans la destruction de la science.

Je rigole, me sert deux cafés au distributeur mural et lui en tends un.

-Car vois-tu, je vais révolutionner les lois de ce monde par l’invention la plus géniale et la plus modeste. Nulle autre personne n’y aura pensé avant et j’entre en pionnier dans une dimension nouvelle pour la physique, la chimie et les mathématiques.

Je prends une gorgée de café et j’attends la suite, curieux.

-Le monde tel que tu le connais et que tu le perçois est fini, Sébastien. Même les choses que nous ne comprenons pas encore sont finies. Dans son regard je sens une amertume, son ton gagne en intensité. Et c’est notre faute. Nous avons mis un point à la ligne sur la première page du livre de l’existence. Nous avons bâclé les sciences pour l’achever, et nous avons réussi.

Il vide son gobelet d’un seul trait, sans même faire une grimace.

-Aussi, je vais effacer le point et effacer tout ce qui a été écrit jusque là pour que l’on puisse redémarrer sur une feuille vierge. Sans les bavures de tout ce que nous avons étalé ces derniers millénaires. Nous allons entamer une existence saine.

Je tente de plaisanter pour apaiser ce que je commence à percevoir chez lui, un brin d’hystérie.

-Tu veux mettre l’humanité à cinq fruits et légumes par jour ?

Il s’arrête net, se retourne vers moi et me souffle, le plus sérieusement du monde.

-Mieux encore. Nous allons manger froid jusqu’aux restants de nos jours.

Je souris. Jonas a toujours été un peu excentrique, avec des idées farfelues qu’il arrive à peine à coucher sur papier tellement elles sont complexes et incompréhensibles. C’est peut-être ça qui m’a poussé à le prendre comme tutélaire, un mec aussi rationnel et terre à terre que moi doit avoir besoin de se trouver un pendant radicalement opposé pour grandir. Je le rapporte au sujet de ma visite.

-Tu m’avais dit vouloir me montrer quelque chose.

-En effet oui. Il désigne du doigt une pile de feuillets et de classeur embarrassant son bureau. Je viens de concevoir deux choses. L’une est théorique, basée essentiellement sur la perception de la structure de l’univers. L’autre est purement pratique, je suis en train d’élaborer un réfrigérateur capable d’arrêter le temps.

Je recrache tant bien que mal le café qui entrave ma gorge.

-Un réfrigérateur capable d’arrêter le temps ? Tu veux dire que tu veux atteindre le zéro absolu ? Les chercheurs du CIRS en ont déjà plusieurs. Je me racle la gorge pour continuer sur ma lancée mais il m’interrompt.

-Non, je veux dire qu’il arrête totalement le temps, qu’un matériau le pénétrant cesse toute activité temporelle pendant son séjour à l’intérieur.

-Mais comment est-ce possible ?

-C’est possible parce que j’ai effacé le point qui borne la science et la délimite à un territoire connaissable et appréhendable. Il prend un feuillet sur son bureau et me le tend. J’ai noté là dedans l’expression vulgarisée du phénomène de compréhension de l’univers. Tu verras et comprendras au fur et à mesure de ta lecture.

Au fond de moi je suis déçu, je m’attendais à autre chose. Je ne sais pas exactement quoi mais je pensais que Jonas serait le vecteur de quelque chose de grand. Pas un concepteur de frigo. J’essaie de m’intéresser.

-Et tu comptes le construire où ?

-Je l’ai commencé ici même. Il fait un tour avec son doigt en montrant la petite pièce. Mais en réalité je l’ai presque terminé. Il ne me manque que quelques petites finitions et tout sera fini.

-Ah. Fais-je, dépité. Je me lève et le salue pour signifier mon congé. Je rentre, prendre une bonne tisane et lire ceci. J’agite le feuillet qu’il m’a donné.

Il me sourit et je pars. Une fois arrivé chez moi je pose la thèse de Jonas sur la table de la cuisine, me prépare ma tisane et vais m’asseoir dans le divan en allumant la télévision. Je n’ai aucune envie de lire ses griffonnages séniles, j’en oublie rapidement l’existence et me plonge dans l’actualité d’un journal télévisé guère passionnant.

Le lendemain, mon réveil me lève de bonne heure, je me sers un café. Je m’habille et je peste contre ces fiches montres à quartz qui se dérèglent quand même. Je vais à mon labo plancher sur mon étude en cours. J’effectue en ce moment toute une série de tests pour régler les stabilisateurs d’un vaisseau de manière autonome lors d’un cas de collision avec un artefact à trajectoire constante. Même si je me doute que ce genre chose finira plutôt intégré au programme de la flotte spatiale comme rééquilibrage pendant une bataille dans l’espace. Je passe presque tout le jour dans la révision d’un calcul vraiment complexe et finis par m’accorder avec le fait que ma journée étant bien avancée j’ai mérité de prendre l’air. Je vais retrouver Jonas, il a toujours la réponse à tout et même s’il s’est embrigadé sur une voie bizarre, j’aime bien l’écouter m’expliquer que je n’en suis qu’au début. Après cinq ans de travail commun, c’est un comble.

J’arrive à son bâtiment, Saclay s’est drôlement agrandie depuis que je suis arrivé, il m’a fallu près d’une demi-heure de busway pour passer de mon labo au sien. Comme toujours, sa porte n’est pas fermée, je la pousse donc et entre dans son bureau.

Je bloque un peu en constatant les changements qu’il y a eu depuis la veille. L’intérieur est intégralement recouvert de plaques métalliques, le sol est jonché de bouts de plastiques et ferrailles en tout genre. Sur le bureau s’empilent des boîtes de pizzas alors que les poubelles sont remplies de canettes de soda. Mon ami est quant à lui en train de souder une grosse caisse métallique sur le mur, à côté du distributeur de café dont l’état indique clairement qu’il a été utilisé très souvent sans que personne n’ai eu le souci de le nettoyer. Jonas ne m’a pas vu entrer, il porte un masque pour se protéger de la chaleur de la flamme qu’il manipule ainsi que de son éblouissante lumière. Je reste là, au milieu de ce capharnaüm monumental, à attendre qu’il finisse par me voir. Après dix minutes qui me paraissent interminables je me mets à fouiner dans le bureau. A en croire ce que je vois, on dirait que toute une équipe est venu l’aider pendant les dernières vingt quatre heures. J’éprouve comme un pincement au cœur en comprenant que Jonas a fait appel à des inconnus sans même m’avertir ou me demander de l’aide.

-Ah, te voilà. Quelle heure est-il ?

Jonas a fini de souder et est en train de retirer son masque de l’autre côté de la pièce.

-Il est dix-huit heure pourquoi ? Mais tu vas me dire ce que tu fiches ici ?

-Tout doux Sébastien. Sers nous de la pizza, il y en a dans le cagibi.

Je ne sais pas exactement pourquoi mais je m’exécute. Il est si calme et si tranquille que ça me rend moins nerveux. J’ouvre la porte du cagibi et trouve une pile complète de pizza préchauffées et froides, j’en sors une et la découpe méthodiquement. Par rapport au désordre du bureau, cet acte simple et droit me donne un contre-point apaisant. Je ne sais même pas pourquoi je suis aussi troublé.

-C’est le temps qui veut ça Sébastien. Il me tend sa réponse alors que je lui tends sa part. J’ai réaménagé la pièce, ça te plaît ?

-Pas vraiment non. Pourquoi ne m’as-tu pas prévenu ? J’aurais pu t’aider aussi bien qu’eux.

-Eux ? Il reste perplexe un instant et puis éclate de rire. Bien sûr ! Ne t’en fais pas, si ça te tient vraiment à cœur sache que tu es le premier à entrer dans cette pièce depuis que tu es venu… hier.

Je mâche ce que j’ai dans la bouche avec force.

- Explique-moi, Jonas.

-Bien bien. Il s’assoit à demi sur son bureau et pose son reste de pizza à côté de lui. Tu sais que je construis un réfrigérateur capable d’arrêter le temps. Je hoche la tête. Bon et bien considère que tu es à l’intérieur en ce moment même. Pas trop froid ?

-Mais… Non, je ne sens rien. Il fait même bon.

-Parce que ce réfrigérateur est bien plus puissant que tous ceux qu’on aurait pu imaginer. Laisse-moi te faire comprendre ça. Il réfléchit. Un frigo standard utilise le froid pour faire cesser au mieux les interactions moléculaires et les réactions chimiques de façon à pouvoir conserver en l’état les choses qui y pénètrent. Le froid est donc un vecteur de ralentissement du temps. Ici… Il montre la pièce de ses mains. C’est légèrement différent. Je supprime peu à peu la valeur temps elle-même, me permettant de ne pas passer par le froid. J’atteins donc le même but mais par une manière détournée.

Il prend une canette qui traine sur le bureau et la fait tomber au sol.

-Dans le cas de la gravité, il s’agit d’une force qui entraîne tout objet à être attiré par un objet de densité plus élevée. Mais avec le phénomène d’apesanteur, on contre la gravité et on arrive à un statut quo qui ignore donc l’existence de la pesanteur. Maintenant, si je rapporte ça au temps, je suis en train de mettre en place l’atemporalité et donc le monde tel qu’il est à l’intérieur du réfrigérateur va se retrouvé émancipé de la notion de temps. D’ailleurs, sais-tu ce qu’est le temps ?

-Ce qui note le passage des évènements ?

-Non. Le temps c’est ce qui empêche tous ces évènements de se dérouler de manière simultanée. Il est difficile d’appréhender le temps justement parce que tous les moments du temps existent au même moment lorsque le temps est supprimé. D’où le fait que rien ne soit réellement en mouvement.

Je prends le temps de réfléchir justement. J’ai le ciboulot qui vacille un peu mais je crois comprendre un bout de la pensée de Jonas. Je l’intime de continuer.

-Ce qui signifie que lorsque j’aurais actionné le réfrigérateur à sa puissance effective, il n’y aura plus rien à la place de ce bureau. Tout va disparaître. Parce qu’il y aura à la fois tout et à la fois rien. J’arrive moi-même à cerner avec peine le sujet que j’essaie de te faire comprendre. Sache ça, quand l’atemporalité sera mise en action, je serais toujours présent ici, inchangé et tel que tu me verras au moment où je déclencherais le processus, mais par le même fait, je serais aussi celui que tu aurais pu connaître dans dix ans ou vingt ans tant est que je tienne jusque là.

-Mais, comment comptes-tu sortir ?

-Je ne compte pas sortir, Sébastien. J’ai bien l’intention de vivre mes derniers instants au cœur même de mon invention. C’est à toi de la rendre publique et de réapprendre aux gens à manipuler les forces qui siègent dans notre univers.

Je me trouble, j’ai toujours eu des bases sûres dans ma vie, un père, un ami, un tutélaire. Là je viens de perdre d’un seul coup deux choses que je tenais pour des valeurs accomplies. D’une, que Jonas allait être mon mentor pendant toute la durée de ma carrière, de deux, que le temps que je pensais immuable, n’était qu’une loi comme la constitution en est une. Je bafouille quelque chose.

Je suis dehors et pourtant cela fait à peine quelques secondes que je suis entré dans le bâtiment. J’ai fait mes adieux à Jonas et je laisse couler quelques larmes en me mouchant dans ma manche. Je rentre chez moi pour y lire ce qui me paraît le plus proche d’un testament ; le feuillet de Jonas.

J’entre dans l’appartement, je verrouille derrière moi et je laisse la clé sur la porte. Une fois dans le salon je branche mon ordinateur au poste central et j’attends. Il est dix-neuf heures treize et je m’apprête à faire la déclaration scientifique la plus improbable de ma vie. Il existe à ce jour trois cent sept mille neuf cent vingt huit postulats de recherche, celui que je vais envoyer au Conseil International de la Recherche Scientifique est sans doute le plus important.

Je m’empare fébrilement du feuillet et l’ouvre, prêt à taper sur le clavier la moindre parcelle de savoir que m’a légué mon mentor. Mais les pages sont vides, les unes après les autres je les tourne et elles sont blanches, sans aucun mot ni rien, aucune explication. A part la toute dernière où je lus ceci.


Bonne chance pour tes débuts dans la recherche. J'ai effacé le point et les lignes précédentes comme promis.

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dale cooper

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MessageSujet: Re: Le bruit du frigo   Mar 8 Sep - 10:22

Rho j'adore !

Le chute est énorme ! (tu te souviens de Hhugues sur le board ? lesdélires scientifiques je suis fan)

J'ai à peine relevé deux ou trois phrases à la syntaxe un peu bizarre, come celle-ci :

Citation :
Je tente de plaisanter pour apaiser ce que je commence à percevoir chez lui, un brin d’hystérie.

En tout cas le F5 est en toi et t'as bien inspiré pour cette jolie fable moderne et (pas si) futuriste.
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Aillas
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MessageSujet: Re: Le bruit du frigo   Ven 11 Sep - 13:55

Merci beaucoup pour l'enthousiasme. J'y avais apssé du temps à ce texte et pour cause, j'étais en Duel face au grand, au terrible, à l'invincible UF -On notera la superlativisation permettant une autoglorification interposée- il y a quelques mois de cela. Malgré tout, je ne connais Hhugues ni de Eve ni d'adam, ni de qui que ce soit d'autre d'ailleurs.

Pour la citation que tu fais, je pense que je devrais changer la virgule par un point virgule. Je crois.
Lapin

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Green Partizan
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MessageSujet: Re: Le bruit du frigo   Ven 11 Sep - 19:34

Le titre m'a... accroché Très Heureux .

Texte intéressant, bien mené, un peu désorientant parfois aussi ^^.

Mais on est assez bien pris dans le scénario pour ne pas trop se poser de question sur ce qui l'entoure. La psychologie des personnages est également efficace, on peut aisément cerner chacun.

Sympathique en tout cas. Content Vert


F5 power !

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.
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Teysa le sombre

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MessageSujet: Re: Le bruit du frigo   Lun 10 Mai - 16:05

des personnages attachant, un texte fluide et léger qui nous incite a continuer la lecture, une syntaxe rechercher, et une magnifique remise en question de l'humain dans son idée de contrôle de la science.

Bref se texte absolument extravagant, porte en lui la signature écrite de son auteur, et de son passe temps a toujours remettre en question ce qui l'entour.

j'ai adorer!

F5 pour toujours.

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Cordelia Melicerte

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MessageSujet: Re: Le bruit du frigo   Jeu 3 Juin - 12:47

Je suis tombée sur ce texte en fouinant dans les Bibli... ben... il est excellent ! Bien écrit, bien agencé, avec un propos assez génial et, effectivement, une fin marquante. Juste un petit problème avec cette dernières phrase... pourquoi "comme promis" ? Où est-ce qu'il promet ça ?

En tout cas, merci pour ce bon moment de lecture.Heureux Orange

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Aillas
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MessageSujet: Re: Le bruit du frigo   Mar 2 Nov - 9:11

Merci beaucoup pour ton appréciation, ça fait du bien de savoir que ce qu'on écrit fait plaisir aux gens. Sinon pour ce qui est de la promesse sur laquelle tu t'interroges, il faut chercher dans le début du texte ce passage-ci :

Citation :
Il vide son gobelet d’un seul trait, sans même faire une grimace.

-Aussi, je vais effacer le point et effacer tout ce qui a été écrit jusque là pour que l’on puisse redémarrer sur une feuille vierge. Sans les bavures de tout ce que nous avons étalé ces derniers millénaires. Nous allons entamer une existence saine.

Alors, oui, il ne s'agit pas d'une promesse formulée tel que "Je te promets que..." mais le sens y est bien, je pense. Lapin

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MessageSujet: Re: Le bruit du frigo   Mar 2 Nov - 20:24

Au risque de passer pour un tricheur, j'ai vraiment apprécié ce texte.

Tout comme Sébastien, on s'attend d'une révolution d'un autre type qu'un nouveau frigo, malgré ce qu'il apporte à la science.
J'ai aussi trouvé un peu trop léger les adieux et les sentiments ressenti de cette séparation, mais la chute est très réussie.
J'ai noté une légère répétition également :

Citation :
-Je l’ai commencé ici même. Il fait un tour avec son doigt en montrant la petite pièce. Mais en réalité je l’ai presque terminé. Il ne me manque que quelques petites finitions et tout sera fini.

"prêt" serait peut être plus adapté.


Bravo :Smile

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