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 La Poignée

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Sanz
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MessageSujet: La Poignée   Lun 19 Oct - 23:37

Les mots violés
Si nous composons, c’est à deux.
Moi je te regarde, toi tu m’écris
inversons : Moi je m’écris, toi tu te regardes.


Pour Elle, qui ne me lit pas.


Je suis enfermé dans son appartement. Quelle conne. Elle vient de casser la portière de la porte d’entrée. Je suis assis sur une chaise dans l’espace central, bras posés sur une table où traîne diverses formes de reliques nocturnes : mégots, assiettes, couverts, verres à demi plein. Dans le coin il y a aussi un jeu de carte, un stylo, un portable. J’embrasse la salle du regard. C’est un foutoir innommable. Mais ca ne me gêne pas. Je pose ma cigarette sur le cendrier non sans échapper quelque volute de fumée :

« - Appelle un Serrurier.

- Un dimanche ?

Elle n’a pas tord, Karen. On est dimanche. Il n’y aura personne, ou il faudra des heures avant que le serrurier ne se pointe. De toute façon la porte entière est à refaire. Je peste intérieurement. J’avais prévu de rentrer tôt chez moi. C’est mon anniversaire. Mes parents, mes grands parents, toute la petite valise familiale m’attend pour le fêter dignement. Personnellement je m’en fous. Mais la tranquillité familiale j’y tiens. Un sac entier de proches qui vous déteste, c’est une forme de suicide. Il faut toujours veiller à leur laisser un bout de pain, histoire de dormir en paix. La paix, c’est sacré. Surtout quand la nuit a été mauvaise. Je reprend ma cigarette, tire puis expire en petit souffles espacés la fumée. Je ne fume pas vraiment. Sauf en soirée, quand on m’en propose.

Il y a un plaisir non feint dans cette habitude inconstante. Fumer sans dépendance. Juste à l’occasion, et aimer ce fragment de vie dévoyée. Je fume et je bois quand je veux, Je délite ma vie en quelque nuits, je la brûle les yeux fermés, en me répétant lentement : Plus la vie est courte, mieux elle est. Je suis un jeune con. Je ne veux pas vieillir. Crever le sourire aux lèvres. Je veux.

- Essaie avec les ciseaux. Ca marchera peut être.

- Fais le toi-même.

Je ne me souvenais plus de lui. J’ouvre mes yeux en tournant ma tête vers Sébastien. En fait je ne veux pas vraiment que la porte s’ouvre. Partir, ce n’est pas si pressant que ça. Je jette un coup d’œil sur mon portable. 11H30. Je n’y serai jamais pour midi. Autant, à défaut d’être à l’heure, ne pas y être du tout. Je replie mes jambes sur la chaise. Comme un enfant. Je suis un enfant. Ca va gueuler, at home*, mais je m’en moque. Trop bu, trop fumé. Pas peur. La paix c’est maintenant, la guerre plus tard. Sébastien trafique la porte dans des cliquetis agaçants. Je rapproche un verre vers moi. Et je jette un coup d’œil vers le lit. Une tête émerge à peine. On ne voit que ses cheveux épars sur l’oreiller. Mathilde. En la regardant, un vieil air me revient. Jacques Brel. Je rêve.

Et en rêvant je finis par avoir froid. Je suis un peu con aussi. Je traîne en tee-shirt, la fenêtre ouverte. Et dehors il gèle. Mais si je me lève je casse ma douce torpeur. Mon flegme matinal. J’effleure mon verre. Mathilde est revenue.

La vie est belle, quand un mal de tête vous défonce le crâne et que vous n’êtes plus en mesure d’analyser la semaine foireuse qui attend après la porte.
Ne l’ouvre pas, cette maudite porte. Ne l’ouvre pas. C’est le destin. Je veux rester enfermé.

- A ca y est, elle s’ouvre.

Merde. Personne n’est sensé savoir qu’elle s’ouvre. Je quitte les cheveux de Mathilde pour mon verre. Je le finis en un trait. Personne ne sait que cette porte s’ouvre.

-Referme la porte Karen, j’ai froid.

Il fait un temps de chien. J’aspire l’air vicié à plein poumons. J’aime ce mal de tête qui me brûle le front. J’aime cet air fétide, cet appartement retourné ou l’on met deux heure à retrouver quelque chose. J’aime être ici, avant de retourner là-bas.

Là-bas ou l’enfer rôde.

Mathilde, mon regard revient à elle. Elle me sourit timidement. Elle ne daignera pas sortir de son lit. Il doit y faire bon. Je me souviens d’elle. Quand je dis je me souviens, c’est elle dans la nuée nocturne. Elle qui danse, qui rit. Elle qui boit. Au fond ce n’est pas celle qui comate tranquillement dans son lit mais celle qui à vécu : ce soir là. Je lui esquisse un sourire, à mon tour. Je ne la connaissais pas avant. D’elle je n’ai que cette image. Et le film passe. Je suis bête, je l’aime bien. Je ne lui ai pas dit. L’alcool ne libère pas vraiment.
Je déplie péniblement mes jambes, attrape mon verre puis me lève. Pas à pas, embuée par la fatigue, je trace un chemin jusqu’à la cuisine. Le grincement du robinet d’eau me vrille légèrement les tympans. Tout en me servant, je soupire sur l’amas de vaisselle qui dépasse du lavabo.

Je bois par petite gorgée l’eau fraiche en essayant de virer l’aigreur dans ma gorge. Karen me rejoint, le pas indolent, elle glisse une caresse sur ma joue avec un regard complice. Nous savons l’un de l’autre des mots sans voix. De vieux souvenirs de discussions, d’expérience, et de silence. Je lui tend le verre, elle le finit d’une traite et le repose sur le lavabo au milieu de la montagne. Je m’adosse contre le mur en laissant mon regard filer vers la fenêtre. Je sais. Je ne veux pas vraiment rentrer. Pas vraiment. Je suis ici dans une hors vie, une parenthèse délicate qui approche la fin. Ici vaut la vie

La vie qui me reste.

Peu à peu je reviens à l’intérieur. Mathilde fouille les dvd de la commode qui soutient la télé. Au final, elle a l’air réveillé me dis-je tout en quittant la cuisine pour m’assoir sur une chaise.

- Tu cherches quoi ?

- Rien je regarde juste, me répond-elle avec lenteur

Sa main glisse sur le temps d’un Automne qu’elle tient un peu plus longtemps que les autres.

- On pourrait le regarder ce film, je l’aime, commente Karen.

De loin je jette un coup d’œil sur la pochette, et supposant que la voix précède l’acte, je saute de ma chaise et m’enfouit dans le lit. Pourquoi pas, me dis-je en silence, cela passera le temps. Il n’est pas le temps de grand-chose d’autre. Le dvd glisse dans le lecteur, et Karen vient se coucher près de nous. Au lent démarrage du film mes yeux s’alourdissent un peu mais ma conscience survole. Dans un temps sans espace, je sens la tête de Mathilde se poser sur mon épaule tandis que le film continue sa chanson. Je sens alors sa lente respiration saccader la mienne alors que Karen pose d’étranges parallèles entre les héros et Mathilde et moi. Peu à peu, ses idées folles émergent dans ma têtes des fils obscurs ou je laisse dériver une Elle fixant un Moi , tous deux projetés dans un drame romantique intense. Si je divague c’est dans le rapprochement lent et insidieux des images que j’applique à ma vie. Ma propre vie. Ce ne sont que des rêves, mais le pourpre me monte légèrement aux joues quand je tourne ma tête vers elle. Ses yeux. J’y glisse l’espoir, des espoirs informulés comme les longues discussions des vents au seuil des portes. Je laisse les miens se perdre en elle, j’aspire cette confusion qui se libère en moi mais dont l’émanation donne à l’air qu’il imprègne tout l’espace. Le film n’est plus qu’une suite d’image et c’est moi alors qui accorde le sens. Le sens est le sourire de Mathilde. Mathilde qui revient, et laisse son sourire répondre au mien. Le film n’était pas grand-chose au fond. Elle vaut plus qu’un drame, une virée d’Amour trébuchant ou les bonnes âmes meurent parfois, d’un mal contre quoi elles ne peuvent rien.

Quand le film s’arrête, je sens, j’imagine un peu son cœur au fond du mien. Et je recompose ma vie en m’étirant doucement sur le lit. Je ne voudrai pas la brusquer. Mais elle se lève brusquement et l’heure éveille l’esprit.

Ce qu’on sait des filles d’une soirée, c’est qu’elles finissent par s’en aller. Dans un ballet rapide d’inquiétude mécanique. Les trains vous volent les langueurs des lendemains de soirée. Je frémis.

Ce qu’on sait des étreintes aux soirs alcoolisées est qu’elles forment en vous, une affection indicible. Et je vivais cette affection comme une prise de conscience glacée qui rendait mes gestes automate et mon esprit bridé. Dans les films, c’est l’heure du dernier geste qui la retient, l’attire à soi, l’emporte. Et l’on reste en suspend dans une étreinte qui résout la prise de conscience. Tu prendras peut être ce train, mais :

Partout ailleurs, je te retrouverai.

Dans le vrai, au seuil de l’intrigue, je me décompose lentement en être indécis. Je la vois marcher, prendre le bus, le métro, rentrer dans la gare mais je ne me vois plus vraiment. Je sais les lourds regrets avant même qu’ils aient une cause pour naître.

Tout se condense, se superpose, s’aligne en évidences. Je l’accompagne, j’attends son train. Je modélise mon sourire, mes remarques, bannit au mieux les silences. Je cherche parfois un souffle pour me dire qu’elle ne part pas vraiment. Que je ne suis pas si con que ca, que les films n’ont pas le privilège sur ce genre d’histoire. Mais moi, moi, je reste un peu con.

***

Elle regarde le train arriver, et lui voit qu’elle va partir. En même lieu, elle s’approche pour lui dire au revoir, et la laisse faire. Il cherche dans sa tête un souffle pour respirer un air neuf. Il sait ces filles qui prennent le train et s’envolent. Il voudrait à ce moment décaler les habitudes. Alors qu’elle s’éloigne il la retient. Il l’étreint, et lui cède un baiser sur sa joue pourprée par le froid. La il ne sait pas, alors il la retient un peu, gêne la foule – mais il y a longtemps qu’il a oublié la foule. Il compose avec une angoisse légère, mais au final il ne peut que la laisser partir. Ses mains se desserrent, son visage se durcit. Il la regarde, elle est belle, il tourne la tête. Un temps, il croit qu’elle s'est comme retournée mais il continue droit. Il actualise ses regrets quotidiens.


Une phrase traîne dans sa tête.

Mathilde, laisse-moi-t’embrasser.


Juste une fois. Une dernière fois.


_________________




Dernière édition par Sanz le Jeu 22 Oct - 9:19, édité 1 fois
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Green Partizan
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MessageSujet: Re: La Poignée   Mar 20 Oct - 21:00

J'aime beaucoup. Content Vert

On se font totalement dans l'ambiance du récit. Le style est léger sans être trop épuré.
Le réveil lent, les cigarettes, il pèse sur l'action une sorte de lourde atmosphère, tout à fait fidèle à ce genre de lendemain de fête.

Le thème de l'aventure d'un soir sur fond de jeunesse un peu désorientée est assez bien traité aussi.

Honnêtement, rien à dire sur ce texte qui m'a beaucoup plu. Content Vert

_________________
.
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Ruby

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MessageSujet: Re: La Poignée   Mar 20 Oct - 21:15

A vrai dire moi aussi , j'aime bien ce type d'histoire, instantanné qui en même temps pose une réflexion. J'aime bien ce tableau d'une décadence assumée, toute en douceur, qu'on apprécie à suivre jusqu'au bout.
La typo m'a paru quelque peu difficile pour lire, peut être la fatigue, de toute façon c'est celle de d'habitude mais vu que j'aimais l'histoire j'ai lu jusqu'au bout.

Toutefois je pense que tu peux améliorer ce texte, il n'y a un je ne sais quoi d'inachevé, d'incomplet, comme si ça pouvait être retravaillé pour être parfait.

D'un côté une écriture fragile va avec le narrateur fragile.
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Teclis
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MessageSujet: Re: La Poignée   Mer 21 Oct - 1:46

Niveau style, impeccable... La narration colle très bien à la psychologie du personnage. Tout est très bien décrit, jusqu'à l'ambiance posée par les mégots qui trainent sur la table, les petites précisions comme le titre d'un DVD etc...

Attention par contre à des fautes d'orthographe nombreuses qui relèvent de l'étourderie.

J'aimerais faire beaucoup plus de commentaires sur le texte, mais je suis vraiment fatigué. Disons que pour faire court, j'apprécie vraiment l'atmosphère qui s'en dégage, et les procédés d'écriture employés pour rendre compte de cette atmosphère. (peut être revisiter tout de même un peu le tout ? =°)

Jolie fin. Je crois que beaucoup de personnes ont déjà eu ce sentiment... Laisser s'échapper quelque chose, quelqu'un... lentement... et ne rien y faire... ne rien pouvoir y faire... alors que pourtant, il semblerait qu'un simple geste, une simple parole aurait suffi...
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Cordelia Melicerte

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MessageSujet: Re: La Poignée   Mer 21 Oct - 12:39

Tellement vrai. Et bien écrit, malgré quelques fautes d'orthographe, surtout au début et deux remarques au niveau de la forme :
- ça se dit "la portière de la porte d'entrée" ? Ça sonne bizarre à mes oreilles.
- tu parles d'une Margot à un moment... à un seul moment, en fait : je me demandais donc si tu ne voulais pas parler de Mathilde, plutôt.

Vous êtes embêtants, tous autant que vous êtes, à écrire et décrire si bien ces précieux instants de ma/nos vie(s) ! Vous allez me rendre nostalgique.

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Aligby
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MessageSujet: Re: La Poignée   Mer 21 Oct - 14:33

Attention Sanz, tes phrases courtes ont quelque chose d'automatique, chaque point tous les trois mots comme un couperet fatal qui rend pénible la lecture : à l'instar - quelque part - de la phrase trop longue sans ponctuation, le hachement mécanique et systématique ici alourdi la lecture. Tu passes de la poésie versifiée à la prose et pourtant tu sembles refuser d'en jouer le jeu ; c'est bien dommage, la brièveté pour la brièveté n'a pas trop d'intérêt en soi, le rythme sec, militaire, fait perdre à la phrase courte son impact, cela manque de relief. D'ailleurs, il est à noter le manque de richesse et de diversité de ta ponctuation : je compte six deux-points, deux points d'interrogation, zéro point de suspension ou de point-virgule, mais en revanche une centaine de virgule et un peu moins de deux-cents points.

Loin de moi de vouloir faire un calcul mathématique mais je trouve que ces chiffres sont assez révélateurs ; lorsque l'on commente, souvent, l'on précise à l'auteur que la richesse lexicale fait défaut : ça manque d'adjectif, c'est par trop répétitif, dans le sens lourdeur involontaire. C’est un peu la même chose pour ce qui est de la ponctuation.

Je te fais d’autant plus cette remarque que ce fut justement l’un de mes défauts d’écriture il y a environ deux ans ; aujourd’hui, l’on me reprochera au contraire une complexité qui mériterait un peu plus de clarté, le tout est de trouver son propre équilibre.

Quel genre de lecture fais-tu en ce moment ?

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Cassiopée
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MessageSujet: Re: La Poignée   Mer 21 Oct - 15:50

Ce texte est bien sympathique par le sujet qu’il traite autant que par sa fluidité, même s’il est vrai qu’il est empli de fautes et que certains mots seraient à préciser.
Pourtant, contrairement à Aligby, j’y apprécie ces phrases courtes délimitées par des points. Ce sont des phrases sans élasticité. Elles conviennent bien à cette impression de brumes post-fêtardes qui empêchent les réflexions trop longues.
En lisant ce texte, ma première impression a été de bousculer Sanz, de lui dire : « Mais, bon sanz ! Fais-le ! »
Pourtant, il aurait été bien dommage que ce soit le cas puisque cette impression d’inachevée n’aurait pas été autant mise en exergue, cette impression de suspension dans le temps, pour le faire durer, alors que sans doute il n’en sera que plus éphémère.

Je commence à comprendre en lisant les posts qui me précèdent la raison de ce :
« inversons : Moi je m’écris, toi tu te regardes. »

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Aligby
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MessageSujet: Re: La Poignée   Mer 21 Oct - 16:10

Je ne connais pas la fin de ce texte : au bout d'un peu plus de la moitié, je n'y voyais plus que des points.
Si encore la brièveté des phrases était l'occasion de curieux rapprochements ! mais point du tout. Il faudra peut-être y trouver une certaine moquerie consciente de la prose, un clin d'œil aux initiés ; je le confesse alors, je n'en suis pas.

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y0otsuba
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MessageSujet: Re: La Poignée   Mar 8 Nov - 18:03

*en mode recherche de texte de Sanz: remontons dans sa jeunesse folle*

Oh mais une histoire d'amour, une vraie!!! Rhaaaaaaaaa j'aime bien les histoires d'amour sortant des pensées des coeurs les plus tendres.

ça m'donne envie de fumer c't'histoire!

On part de la fin: t'as bien fait de pas t'avancer davantage vers elle (quoique tu es déjà refait le terrain menant jusqu'à toi)... elle aurait aussi pu t'embrasser, et/ou te "chercher", tes regards étaient assez éloquents. (Mais c'est mignon *_*)

"La paix c’est maintenant, la guerre plus tard." j'adore cet état d'esprit, ce jeune homme a une faculté à chasser tous les tracas en disant qu'ils viendront de toutes manières, mais maintenant je profite qu'ils ne soient pas là.
Par contre, en résonance avec s'te réplique, le personnage dit bien aimer être avec sa famille, comme si c'était SA réalité, et qu'avec ses potes ils étaient dans un autre univers. Et à coté de ça, on a: "Là-bas ou l’enfer rôde. "
En parlant de sa famille...
Quelle ambivalence dans les sentiments ^^

J'en viens à la conclusion que cette manière de se chercher est tout à fait touchante, car même si le personnage semble plutôt nonchalant, ses sentiments ont la capacité d'être grands et sans mesure. <= c'est encore plus trop mignon!!!
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