AccueilBlogFAQRechercherS'enregistrerMembresGroupesConnexion

Partagez | 
 

 Les garçons (preview)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
dale cooper

avatar

Masculin Nombre de messages : 7652
Age : 38
Date d'inscription : 08/09/2008

Personnages RP
Pseudo:
Pseudo : ▲
Pseudo :

MessageSujet: Les garçons (preview)   Ven 27 Nov - 19:19

Bon, alors on m'a dit que j'avais pas beaucoup écrit ces derniers temps... c'ets pas faux. Du coup je mets ici le premier chapitre d'une nouvelle en cours d'élaboration, comme ça, ça m'obligera à m'y atteler dans les semaines à venir.
__________________




Le salon était vaste et la lumière tamisée donnait tout de suite le ton. Aux murs, le jeune homme scrutait les vieilles affiches de films dans leurs beaux cadres en verre, plus pour passer le temps, que par véritable intérêt. Dans le reflet d'un des cadres, il vérifia sa coiffure impeccablement sculptée. Il en profita également pour réajuster le noeud de sa cravate. Sa mère serait fière de lui.

Il avait été pistonné pour obtenir un entretien dans cette agence par une amie de son père, une vieille peau qui lui caressait frénétiquement la main dès qu'elle le voyait, et ce depuis son plus jeune âge. L'agence en question n'était pas à proprement parler une de celles dans lesquelles sa famille avait prévu de le faire entrer après l'obtention de son diplôme de commerce international. Qu'importe ! Il avait besoin de s'amuser un an ou deux avant de se faire sa place dans le monde. Il l'avait bien mérité après tout. Et puis, il avait certaines dispositions pour ce « métier ». Après tout il avait bien réussi à mettre sur le dos la plupart des secrétaires et des collaboratrices de ses parents, quand ce n'était pas directement celles de leurs concurrents. Et puis, les jeunes filles de bonnes familles qu'il croisait aux garden parties le complimentaient souvent sur ses prouesses...

Son sourire de requin s'élargit un peu plus en repensant aux dernières distributions de coups de reins de la semaine passées. Oui ! Il avait de bonnes prédispositions, ça frôlait le niveau olympique.

Alors qu'il consulta l'heure sur sa Breil, un jeune type entra dans le salon d'un pas peu assuré, en regardant fébrilement autour de lui à la recherche d'une place où s'asseoir. Le type, qui devait avoir le même âge que lui, à un ou deux ans près, sorti une enveloppe d'une sacoche aussi vieille que ridicule, la déplia, la lut, puis la remit en place. Lui aussi devait avoir rendez-vous. Peut être bien même pour une raison identique. Le doute l'assaillit. Ainsi, ces bâtards passaient un casting ! Il ne s'attarda pas plus sur cet affront à son amour propre, et opta pour un regard condescendant à l'attention de ce nouveau venu qui n'avait aucune chance... ni aucune classe d'ailleurs. Il l'observa du haut de son mètre quatre vingt trois, alors que l'autre s'asseyait sagement sur le bord d'un fauteuil, comme s'il avait peur de le salir. Ce gamin de basse extraction portait un jean délavé et un polo à rayures, commun et sans marque. Ses chaussures de sport Nike avaient déjà quatre collections de retard et il devait sans doute sa musculature à un précédent boulot comme manutentionnaire sur un chantier quelconque. Les mains rugueuses plaisaient peut être à certaines femmes, mais la plupart de celles qu'il connaissait préféraient les manucures. Certes c'était un bellâtre au teint bronzé de type méditerranéen, et on ne pouvait pas lui enlever un certain charme. Mais tout de même, qu'aurait-il pu connaître aux femmes ? Aux vraies femmes, lui qui ne devait avoir fréquenter que des souillons de bas étages...


Une porte s'ouvrit et le vieux O'Reilly le fit d'entrer.

Marcus O'Reilly était une sommité : ancien acteur de cinéma, on lui avait toujours prêté une réputation sulfureuse. Gigolo, mondain, riche et encore charmeur, il était avant tout devenu au fil des ans, un habile homme d'affaire. Il gérait une agence de « boys », la plus grande, la plus ancienne, la plus réputée et la plus chère de toutes. Les riches matrones du monde entier s'arrachaient les « boys » d'O'Reilly, payant parfois des sommes fabuleuses pour passer une soirée aux bras des plus beaux hommes de la Terre. Du moins c'ets ce que disait la légende. Une autre légende disait que la plupart des clientes voulaient juste les services de ces garçons dans la plus grande discrétion et pour des usages strictement privés, loin des soirées mondaines et des photographes. Devenir l'amant des divas, des directrices d'Holding, des héritières, des princesses et parfois même des reines était devenu le rêve de toute une génération de jeunes loups rêvant de gloire et d'argent facile. Nombres d'agences similaires avaient ouvert de par le monde, mais aucune n'arrivait à la cheville de l'Institution qu'O'Reilly avait mis toute une vie à ériger, et c'était peu de le dire.


Entrer dans ce grand bureau, c'était un peu comme entrer dans la chambre secrète de toutes les femmes du monde, c'était pénétrer leur secrets intimes et déjà voler un baiser au destin.


« Eh bien je vous écoute jeune homme, démarra O'Reilly. Vous m'avez été chaudement recommandé par une connaissance de Vancouver. J'ose espérer que vous êtes à la hauteur de l'estime qu'elle semble vous porter. »

O'Reilly n'avait pas lever les yeux de la pile de dossiers trônant sur le coin de son immense bureau. Le ton et les termes employés n'auguraient rien de bon, il semblait pressé d'expédier une corvée imposée par sa notoriété et dont il devait se décharger par pure convenance sociale.


« Oh oui Monsieur O'Reilly. Je suis très heureux que vous me receviez. Vous savez, Madame Flint a beaucoup insisté pour que je...
- Elle a surtout insisté pour que JE vous reçoive. Alors ? Hmm ? Qu'est-ce qui vous fait dire que vous êtes taillé pour ce métier ? N'avez-vous pas de diplômes ? Ou bien un siège d'administrateur qui vous attend quelque part dans une société de votre famille ?
- Si. En quelque sorte, mais voyez-vous Monsieur, je souhaite avant tout échapper au carcan de ce triste sort. Tout comme vous d'ailleurs, vous avez façonné vous-même votre carrière pour en arriver là, et moi aussi je voudrais faire ce que je veux de ma vie, avant de faire ce que je dois...
- Estimez-vous déjà heureux d'avoir un « carcan » qui vous protège de la misère et du malheur jeune homme. Vous semblez voir dans notre agence quelque chose d'amusant, je me trompe ?
- Non pas du tout. C'est vrai que vos services sont avant tout tournés vers le loisir et un certain goût de l'amusement. Et c'ets vrai que j'aime joindre l'utile à l'agréable. C'est d'ailleurs ce qui me...
- Ne vous méprenez pas ! Ce sont nos clientes qui s'amusent, quand elles décident de s'amuser. La plupart de nos services sont d'ordre purement protocolaire, et dictés par des impératifs d'étiquettes sociales. Le « plaisir » comme vous le sous-entendez très vulgairement, est chose bien plus subtile que ce que vous pouvez envisager. Il ne s'agit pas de vous foutre à poil, la bite à la main et de ruer dans les brancards.
- C'est à dire que...
- En venant ici vous aviez espoir d'entrer dans une écurie d'étalons ? Vous pensiez pouvoir vous démarquez du lot ? Approcher les étoiles, les stars, les paillettes ? Des gens comme vous, il en arrive des cars entiers chaque jour, du monde entier, tous prêts à payer de leur personne, de leur corps pour toucher le monde brillant des étoiles. Etes-vous de cela ?
- Je pense avoir les compétences et l'état d'esprit requis pour ce rôle. Vous savez, je suis issu d'une riche famille de la côte ouest et j'ai appris à connaître les désirs et les envies des femmes, de tous âges et de tous milieux, qu'elles soient...
- Ecoutez ! Vous vous êtes tapez la femme ou la fille du maire de votre bourgade et notre « amie commune », soit ! Mais je pense que vous êtes loin de comprendre quels sont les désirs et les besoins des femmes. Vous n'imaginez pas le tact, la distinction et la psychologie nécessaire pour être l'accompagnateur idéal d'une femme. Ici nos employés sacrifient bien plus qu'un peu de sueur pour émouvoir les femmes les plus influentes de ce monde. Ici vous ne vous marierez pas avec une riche héritière, vous ne vous taperez pas de princesses européennes ou de vice-présidentes de sociétés cotées en bourses, vous ne ferez pas la couverture des magasines au bras d'une actrice. Tout au plus jouerez-vous aux dominos des heures entières avec une vieille folle, à qui vous devrez torchez le cul à heure régulière, ou bien encore servirez-vous de mobilier dans une partouze de démocrates au tréfonds du Dakota. Non vraiment : vous n'êtes pas fait pour ce boulot; contentez-vous de ce que le destin vous a réservé. Et n'oubliez pas que les étoiles ne brillent bien que dans la nuit la plus sombre.»


O'Reilly avait fini son speech sans réelle animosité. Les yeux assombris par le poids des ans et des responsabilités, il avait dit sa vérité. Le reste ne lui importait plus guère. Mais comme il aimait à le dire « Le spectacle continue ! ». Quoi qu'il en coûte.

En raccompagnant le jeune pédant jusqu'à l'ascenseur, il lança un regard paternel au garçon qui attendait patiemment dans le salon. Celui-ci ferait amplement l'affaire. Il était dénué de prétention, savait parler poliment et saurait très certainement s'occuper des plus gourmandes de ses clientes. Il fallait avouer que les gars du recrutement avaient bien fait leur boulot sur ce coup là... Et en plus, le médecin lui avait assuré qu'il avait une arme de compétition dans le falzar !

Car malgré tous les mensonges qu’il venait de servir pour dissuader le candidat précédent, ses clientes aimaient en avoir pour leur argent, et il fallait souvent leur livrer de la viande fraîche pour les satisfaire.
Revenir en haut Aller en bas
http://dvb96.over-blog.com/
Ruby

avatar

Féminin Nombre de messages : 2216
Age : 28
Localisation : 221 B Baker street
Date d'inscription : 04/04/2009

MessageSujet: Re: Les garçons (preview)   Mar 1 Déc - 21:57

Bon ok ça vaut le coup d'être lu et commenté, car ben moi ça m'a inspiré. No comment.
Donc je vais reprendre le texte car après tu as quelques fautes, le début est un peu maladroit dans la mise en place de la narration et du décor.
Bon sinon c'est bien ton parlé, plutôt language familier, j'ai beaucoup aimé le ton que prend le pédant pour s'adresser au magnat rajoutant du soutenu poli.
Bon apparemment tu m'as dit que l'histoire est juste un prétexte, au début j'ai pas tilté dès les premiers paragraphes que c'était à propos de services sexuels, j'aie plutôt bien la suite je serai curieuse de voir où la suite va nous amener.


Le salon était vaste et la lumière tamisée donnait tout de suite le ton.comme entrée en matière c'est plutot maladroit, il faudrait ou le salon vaste et la lumière tamise donnait tout de suite le ton, ou alors segmenté en deux phrases et puis franchement ça ça nous explique pas quel est le ton! Aux murs, le jeune homme scrutait les vieilles affiches de films dans leurs beaux cadres en verre, plus pour passer le temps, que par véritable intérêt. Dans le reflet d'un des cadres, il vérifia sa coiffure impeccablement sculptée.j'aime bien l'idée de sculptée l'idée de construction artistique mais peut être un peu trop fort, tu peux trouver mieux Il en profita également pour réajuster le noeud de sa cravate. Sa mère serait fière de lui.

Il avait été pistonné pour obtenir un entretien dans cette agence par une amie de son père, une vieille peau qui lui caressait frénétiquement la main dès qu'elle le voyait, et ce depuis son plus jeune âge. L'agence en question n'était pas à proprement parler une de celles dans lesquelles une de celles dans lesquelles.. pfiou lourd!sa famille avait prévu de le faire entrer après l'obtention de son diplôme de commerce international. Qu'importe ! Il avait besoin de s'amuser un an ou deux avant de se faire sa place dans le monde. Il l'avait bien mérité après tout. Et puis, il avait certaines dispositions pour ce « métier ». Après tout il avait bien réussi à mettre sur le dosmaladroit, j'ai du relire plusieurs fois, tu peux trouver meilleure métaphore que la tortue la plupart des secrétaires et des collaboratrices de ses parents, quand ce n'était pas directement celles de leurs concurrents. Et puis, les jeunes filles de bonnes familles qu'il croisait aux garden parties le complimentaient souvent sur ses prouesses...

Son sourire de requin déja trop entendues'élargit un peu plus en repensant aux dernières distributions de coups de reins de la semaine passées. Oui ! Il avait de bonnes prédispositions, ça frôlait le niveau olympique.

Alors qu'il consulta l'heure sur sa Breil, un jeune type entra dans le salon d'un pas peu assuré, en regardant fébrilement autour de lui à la recherche d'une place où s'asseoir. Le type, qui devait avoir le même âge que lui, à un ou deux ans près, sortit une enveloppe d'une sacoche aussi vieille que ridicule, la déplia, la lut, puis la remit en place. Lui aussi devait avoir rendez-vous. Peut être bien même pour une raison identique. Le doute l'assaillit. Ainsi, ces bâtards passaient un casting ! Il ne s'attarda pas plus sur cet affront à son amour propre, et opta pour un regard condescendant à l'attention de ce nouveau venu qui n'avait aucune chance... ni aucune classe d'ailleurs. Il l'observa du haut de son mètre quatre vingt trois, alors que l'autre s'asseyait sagement sur le bord d'un fauteuil, comme s'il avait peur de le salir. Ce gamin de basse extraction portait un jean délavé et un polo à rayures, commun et sans marque. Ses chaussures de sport Nike avaient déjà quatre collections de retard et il devait sans doute sa musculature à un précédent boulot comme manutentionnaire sur un chantier quelconque. Les mains rugueuses plaisaient peut être à certaines femmes, mais la plupart de celles qu'il connaissait préféraient les manucures. Certes c'était un bellâtre au teint bronzé de type méditerranéen, et on ne pouvait pas lui enlever un certain charme. Mais tout de même, qu'aurait-il pu connaître aux femmes ? Aux vraies femmes, lui qui ne devait avoir fréquenterfréquenté que des souillons de bas étages...


Une porte s'ouvrit et le vieux O'Reilly le fit d'entrer.

Marcus O'Reilly était une sommité : ancien acteur de cinéma, on lui avait toujours prêté une réputation sulfureuse. Gigolo, mondain, riche et encore charmeur, il était avant tout devenu au fil des ans, un habile homme d'affaire. Il gérait une agence de « boys », la plus grande, la plus ancienne, la plus réputée et la plus chère de toutes. Les riches matrones du monde entier s'arrachaient les « boys » d'O'Reilly, payant parfois des sommes fabuleuses pour passer une soirée aux bras des plus beaux hommes de la Terre. Du moins c'ets ce que disait la légende. Une autre légende disait que la plupart des clientes voulaient juste les services de ces garçons dans la plus grande discrétion et pour des usages strictement privés, loin des soirées mondaines et des photographes. Devenir l'amant des divas, des directrices d'Holding, des héritières, des princesses et parfois même des reines était devenu le rêve de toute une génération de jeunes loups rêvant de gloire et d'argent facile. Nombres d'agences similaires avaient ouvert de par le monde, mais aucune n'arrivait à la cheville de l'Institution qu'O'Reilly avait mis toute une vie à ériger, et c'était peu de le dire.


Entrer dans ce grand bureau, c'était un peu comme entrer dans la chambre secrète de toutes les femmes du monde, c'était pénétrer leur secrets intimes et déjà voler un baiser au destin.


« Eh bien je vous écoute jeune homme, démarra O'Reilly. Vous m'avez été chaudement recommandé par une connaissance de Vancouver. J'ose espérer que vous êtes à la hauteur de l'estime qu'elle semble vous porter. »

O'Reilly n'avait pas leverlevé les yeux de la pile de dossiers trônant sur le coin de son immense bureau. Le ton et les termes employés n'auguraient rien de bon, il semblait pressé d'expédier une corvée imposée par sa notoriété et dont il devait se décharger par pure convenance sociale.


« Oh oui Monsieur O'Reilly. Je suis très heureux que vous me receviez. Vous savez, Madame Flint a beaucoup insisté pour que je...
- Elle a surtout insisté pour que JE vous reçoive. Alors ? Hmm ? Qu'est-ce qui vous fait dire que vous êtes taillé pour ce métier ? N'avez-vous pas de diplômes ? Ou bien un siège d'administrateur qui vous attend quelque part dans une société de votre famille ?
- Si. En quelque sorte, mais voyez-vous Monsieur, je souhaite avant tout échapper au carcan de ce triste sort. Tout comme vous d'ailleurs, vous avez façonné vous-même votre carrière pour en arriver là, et moi aussi je voudrais faire ce que je veux de ma vie, avant de faire ce que je dois...
- Estimez-vous déjà heureux d'avoir un « carcan » qui vous protège de la misère et du malheur jeune homme. Vous semblez voir dans notre agence quelque chose d'amusant, je me trompe ?
- Non pas du tout. C'est vrai que vos services sont avant tout tournés vers le loisir et un certain goût de l'amusement. Et c'ets vrai que j'aime joindre l'utile à l'agréable. C'est d'ailleurs ce qui me...
- Ne vous méprenez pas ! Ce sont nos clientes qui s'amusent, quand elles décident de s'amuser. La plupart de nos services sont d'ordre purement protocolaire, et dictés par des impératifs d'étiquettes sociales. Le « plaisir » comme vous le sous-entendez très vulgairement, est chose bien plus subtile que ce que vous pouvez envisager. Il ne s'agit pas de vous foutre à poil, la bite à la main et de ruer dans les brancards.
- C'est à dire que...
- En venant ici vous aviez espoir d'entrer dans une écurie d'étalons ? Vous pensiez pouvoir vous démarquez du lot ? Approcher les étoiles, les stars, les paillettes ? Des gens comme vous, il en arrive des cars entiers chaque jour, du monde entier, tous prêts à payer de leur personne, de leur corps pour toucher le monde brillant des étoiles. Etes-vous de cela ?
- Je pense avoir les compétences et l'état d'esprit requis pour ce rôle. Vous savez, je suis issu d'une riche famille de la côte ouest et j'ai appris à connaître les désirs et les envies des femmes, de tous âges et de tous milieux, qu'elles soient...
- Ecoutez ! Vous vous êtes tapez pas surla femme ou la fille du maire de votre bourgade et notre « amie commune », soit ! Mais je pense que vous êtes loin de comprendre quels sont les désirs et les besoins des femmes. Vous n'imaginez pas le tact, la distinction et la psychologie nécessaire pour être l'accompagnateur idéal d'une femme. Ici nos employés sacrifient bien plus qu'un peu de sueur pour émouvoir les femmes les plus influentes de ce monde. Ici vous ne vous marierez pas avec une riche héritière, vous ne vous taperez pas de princesses européennes ou de vice-présidentes de sociétés cotées en bourses, vous ne ferez pas la couverture des magasines au bras d'une actrice. Tout au plus jouerez-vous aux dominos des heures entières avec une vieille folle, à qui vous devrez torchez le cul à heure régulière, ou bien encore servirez-vous de mobilier dans une partouze de démocrates au tréfonds du Dakota. Non vraiment : vous n'êtes pas fait pour ce boulot; contentez-vous de ce que le destin vous a réservé. Et n'oubliez pas que les étoiles ne brillent bien que dans la nuit la plus sombre.»


O'Reilly avait fini son speech sans réelle animosité. Les yeux assombris par le poids des ans et des responsabilités, il avait dit sa vérité. Le reste ne lui importait plus guère. Mais comme il aimait à le dire « Le spectacle continue ! ». Quoi qu'il en coûte.

En raccompagnant le jeune pédant jusqu'à l'ascenseur, il lança un regard paternel au garçon qui attendait patiemment dans le salon. Celui-ci ferait amplement l'affaire. Il était dénué de prétention, savait parler poliment et saurait très certainement s'occuper des plus gourmandes de ses clientes. Il fallait avouer que les gars du recrutement avaient bien fait leur boulot sur ce coup là... Et en plus, le médecin lui avait assuré qu'il avait une arme de compétition dans le falzar !

Car malgré tous les mensonges qu’il venait de servir pour dissuader le candidat précédent, ses clientes aimaient en avoir pour leur argent, et il fallait souvent leur livrer de la viande fraîche pour les satisfaire.
Il me semblait avoir vu plus de faute mais je les retrouve plus. Moi je veux le méditerrannéen.
Et maintenant fous ça en histoire longue et continue!
Revenir en haut Aller en bas
dale cooper

avatar

Masculin Nombre de messages : 7652
Age : 38
Date d'inscription : 08/09/2008

Personnages RP
Pseudo:
Pseudo : ▲
Pseudo :

MessageSujet: Re: Les garçons (preview)   Lun 1 Fév - 21:10

merci pour la correction ^^

Je revérifierai tout ça, lors du rendu final.

Par contre avant de le poster en histoire longue, faudra d'abord écrire la suite ^^
Revenir en haut Aller en bas
http://dvb96.over-blog.com/
Cordelia Melicerte

avatar

Féminin Nombre de messages : 2069
Age : 27
Localisation : Complètement à l'ouest, sous les épines d'un hérisson
Date d'inscription : 12/10/2009

Personnages RP
Pseudo:
Pseudo :
Pseudo :

MessageSujet: Re: Les garçons (preview)   Mar 9 Fév - 13:19

La suite ! La suite ! Comme à ton habitude, c'est très bien écrit. Le thème me plait beaucoup et j'ai vraiment hâte de voir ce que tu vas en faire.

_________________


Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Les garçons (preview)   

Revenir en haut Aller en bas
 
Les garçons (preview)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Garçons fans de Jane Austen: phénomène rare...
» [Sollogoub, Tania] Il y avait un garçon de mon âge juste en dessous de chez nous
» [Winton, Tim] La femme égarée
» Trois garçons pour quatre filles...
» Preview démon et autre

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ter Aelis - Le Forum :: Wilwarin, Métropole Littéraire :: Nouvelles-
Sauter vers: