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 L’Irréel Reflet.

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Drystan
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MessageSujet: L’Irréel Reflet.   Lun 3 Mai - 14:46

Spoiler:
 


I.


Perchée au dessus d’un précipice, noyée dans un océan de nuages, se tenait la maison. Avec les années, les tempêtes avaient arraché ses tuiles, griffé ses murs. Au souvenir des habitants de la vallée, cette demeure avait toujours été là. Un homme, voilà longtemps, l’avait faite sienne, pour jamais n’en descendre. On disait qu’il vivait des trésors de la montagne, produisant son essence à partir des seuls joyaux des roches.

-

Le temps s’était dégradé. Rongées par un mal inconnu, les hauteurs étaient devenues amères, hargneuses. Ceux qui s’y aventuraient ne revenaient point parmi les vivants, happés dans les méandres de Gaïa. Autrefois, l’ermite passait le long des crêtes, visible aux yeux des villageois. Aujourd’hui, nul ne marchait dans la neige. Aucune ombre ne perçait l’horizon.

-

En ce soir, le monde se déchainait. Jaillissant des monceaux de brumes, moult lances argentées venaient briser les rocs. La pluie battait la montagne, noyant les forêts dans un flot interminable, emportant avec elle les fleuves, rivières et ruisseaux. Au cœur de cette indescriptible tourmente, elle se dressait, imperturbable. À la lumière d’un éclair, on pouvait l’apercevoir en son entier. Les derniers mois n’étaient pas allés en son sens. Jamais elle n’avait eu l’air si décrépite, si vieille. Si morte. Par endroits, les murs s’effaçaient, brisés, laissant entrevoir l’intérieur de son corps. Des tuiles s’étaient effondrées, ouvrant la toiture aux tourments. La porte elle-même semblait avoir été lieu d’un siège, à moitié défoncée, juste retenue par quelques planches éparses.

Par delà les façades, l’état n’était point meilleur. La fureur des éléments semblait avoir pris naissance au centre de la demeure, arrachant les meubles, dévastant les armoires, laissant choir les vivres. Des taches de sang séché reposaient sur le sol, dessinant d’abstraits visages aux observateurs invisibles. Tout s’effritait, s’endormait. Un filet d’eau teinté de pourpre traversait la pièce, par moment éclairé à la faveur des astres. Dans un coin, Il se tenait, accroupi, enlaçant son corps de ses bras, respirant lentement.

-

Autrefois souriant, rondouillard, amical, l’ermite avait tout perdu de son être d’antan. Une masse de cheveux filasses, blanchie par le temps, coulait le long de son visage. Une calvitie naissante frappait le vieil homme. Son faciès s’était transformé en un amalgame de peau, glissant le long d’un cou rachitique. Dans ses pupilles, dansaient arabesques écarlates, serpentant jusqu’aux iris invisibles, presque immatériels. En dehors des yeux, plus une goutte de sang n’irriguait ce visage.

Quelques lambeaux de draps recouvraient son corps, cherchant à conserver un semblant de pudeur. Des larmes séchées filaient jusqu’à son torse, perçant la poussière de trainées argentées. Pas une once de graisse, de muscle, ne venait compléter ce décor, ne laissant qu’une mince couche de chair pour recouvrir cette ossature grinçante. On aurait pu croire à un cadavre, si un souffle ne s’échappait des poumons, gonflant ainsi la poitrine atrophiée. Une odeur méphitique entourait l’être, relents d’acidité, mélange de chair, d’urine, de sang. La peur l’avait paralysé, enfermé dans une prison de terreur. Un être tremblant, minuscule face à l’omniprésente obscurité. Écrasé par une fureur qu’il ne pouvait contrôler. Traqué par un monstre qu’il ne pouvait voir.

-

Un fourmillement s’empara de son corps, accentuant les soubresauts de son squelette, le prévenant d’un invisible danger rodant dans la noirceur. À nouveau, la frayeur s’empara de l’être, entrechoquant ses dents, enfonçant en son âme des crocs d’acier. Entre les débris, un gémissement se fit entendre, se répercutant dans le silence. La pluie s’était tue. Le vent ne soufflait plus. Seul restait cet individu apeuré, perdu face à ce bruit sorti des profondeurs. Dans l’esprit de l’ermite, une chose était claire. La créature allait briser l’équilibre qui régnait en cette pièce depuis un temps, éteignant à jamais la flamme de vie brulant dans ses tréfonds.

Il écoutait. Le soupir se répéta à nouveau, se rapprochant sensiblement de l’homme. La lumière lointaine d’un éclair dessina sur les murs l’ombre d’un animal titanesque, illuminant brièvement l’ensemble de la pièce. Les taches de sang sur les murs réapparurent, visages souriants observant le squelette larmoyant. De larges dents claquaient le long des parois. La porte tremblait dangereusement, chargée par les éléments, résistant difficilement aux assauts d’animaux furibonds. Les meubles bougeaient, s’avançant vers l’individu. La demeure entière s’agitait, cherchant à avaler cette chose sans chair se lamentant au cœur de son être. Lui ne respirait point, s’adressant à son seigneur dans une muette litanie.

Dans un dernier fracas, la porte céda, laissant entrer des fantômes enneigés, flot de glace emporté par Eole. Des éclats de bois se fichèrent dans la façade. En un tourbillon, les esprits se glissèrent vers l’homme, accompagnés par ces meubles cliquetants, trainant leur carcasse sur les bois, déchirant le sol à chaque pas. La maison se refermait, devenant chaque seconde plus asphyxiante, à nouveau plongé dans la nuit. Tout rugissait, hurlait, tremblait. Torturé par ces incessantes visions, l’ermite fermait les yeux, ignorant l’inéducable. Puis. Glissé dans son oreille, surgit un sifflement, multiplié à l’infini dans le tumulte de son esprit. A cet instant, tout se dérégla.

-

Un fin filet de neige recouvrait le sol, se faufilant à travers les interstices du toit. Le corps de l’homme gisait, enfoncé dans les cristaux. Sa respiration s’était définitivement éteinte, le tissu s’envolant, emporté par le vent, dévoilant ce cadavre rongé d’inanition. Conservé par le froid, il resterait à jamais tel quel, dans son tombeau de givre. Elle l’observait.

-

« Aux reflets que nous contemplons, ombres dansant sur les murs, nous imaginons notre univers, inventant des ignominies inexistantes, des créatures fictives. En regardant ces formes obscures sur les parois, nous nous leurrons, n’osant point tourner nos yeux vers les lumières du dehors. Nous marchons alors dans nos rêves, dans les mensonges que nous nous inventons, vivant avec eux, mourant, emportés par une irréalité qui n’a point lieu d’être. »


II.


Perchée sur une branlante poutrelle, Elle l’avait vue rentrer dans la maison, le premier jour. Elle. Cette impalpable créature, invisible pour ceux qui ne la cherchent point. Elle, qui toujours avait vécu en ces lieux, sans jamais qu’on ne la découvre. Elle.

-

Sans qu’Elle ne comprenne pourquoi, le langage des titans lui avait toujours été compréhensible. Tout comme la mort lui était inaccessible. Elle restait là, témoin des temps jadis, immuable créature écoutant les chansons du passé. Dès le commencement, Elle vit clair en l’ermite, observant à travers ses murmures, contemplant ses rêves. Ou, plutôt, ses cauchemars. Souvenir d’une vie d’autrefois, emplie de sang, de cruauté, de hargne. Dans ses grincements se dessinaient des cadavres. Des années passèrent avant qu’Elle puisse recoller les pièces de cette machine qu’était la conscience humaine. Et, lorsque l’œuvre apparut dans toute sa magnificence, Elle trembla.

-

L’ombre marchait à travers les ruelles, entrelacs de ténèbres, emportant avec lui un couteau d’argent. L’insatiable fantôme glissait sur les pas des enfants, des innocents, lacérant leurs cœurs, leurs membres. Leurs âmes. Lui savourait chaque massacre, plongeant son corps dans le sang des victimes.
Puis, il lâchait les cadavres au large, abandonnant à jamais ces êtres, les privant de mémoire, les arrachant des souvenirs. Un assassin minutieux, rongé par la folie, d’une cruauté sans faille, sans limite. Sans regrets. Tourmentant ses pairs, jusqu'à que la lumière vienne faire ombrage à sa noirceur. Alors, il disparut, traversa les déserts, vallées et montagnes, pour finalement s’abriter dans cette demeure ancrée dans les rocs, cherchant momentanément à effacer ce passé.

-

Les décennies passèrent dans la tranquillité, la créature se demandant si l’heure de l’assassin n’était point révolue à jamais. L’ermite discutait avec les voyageurs, demeurant la plupart du temps dans son isolement, vivant de chasse, de culture, de pêche.

-

Avec le temps, certains tics ressurgirent, lors d’une traque, d’un dépeçage. Les animaux capturés restaient en vie ; l’homme les écorchait vifs, riant de la douleur de ses victimes. Ce n’est que dans ces déferlements de rage que le tueur se retrouvait, pleinement satisfait des souffrances qu’il causait. Rassasié par ses massacres, la bête s’endormait, pour s’éveiller à nouveau, affamée, saisissant une autre créature, la torturant, l’achevant. Chaque carnage suintait de folie, chaque bain de sang prenant plus d’amplitude avec le temps.

Aux yeux de la « créature », les temps de paix s’achevèrent lorsque l’ermite traina dans la demeure, non pas un animal, mais un homme. L’individu était ligoté, prisonnier d’un carcan de liens inextricables. Abandonné au cœur du chalet, se débattant inutilement, à la merci de l’assassin. Lequel, soulevant délicatement son matelas, saisit une lame d’acier, au pommeau de bois sculpté. Son arme d’antan. S’avançant lentement vers le montagnard, il sortit le couteau de son fourreau. Dans les yeux de la victime brillaient l’incompréhension. Son visage s’emplit de larmes, prière muette à cet ermite bien connu du village. Un homme bon, généreux, aimable. Le concerné s’agenouilla à ses côtés, un sourire machiavélique aux lèvres. Dans son esprit se dessinaient déjà les événements tant espérés, retour dans son monde d’autrefois. Glissant sa main sur les cordes de chanvre, il commença à défaire le nœud le plus proche, mimant une scène tout droit tirée de son esprit tourmenté. Et quand le soulagement glissa dans les pupilles du prisonnier, alors seulement, il planta sa lame dans son abdomen, laissant le sang couler à grands flots, frappant savamment chaque part de l’être, sans jamais le tuer. Son bonheur était complet, la torture physique accompagnant la souffrance mentale, rivière de sentiments contradictoires glissant dans l’esprit de son « Cobaye ».

Il poursuivit son rituel jusqu’à voir les yeux se révulser, sa proie s’éteindre. Là encore, la danse continua, la lame tranchant chaque membre, déchirant le montagnard jusqu’à qu’il n’en reste plus rien. Prostré au dessus du corps, le visage tordu dans une jouissance morbide, inspirant avidement l’odeur du sang, l’ermite redevint l’assassin.


-

Les voyageurs cessèrent de circuler dans les montagnes, croyant en l’existence d’une créature monstrueuse, dévorant inlassablement les ingénus osant la défier. Ainsi, sa soif de mort ne s’étanchait point, l’ermite cherchant en vain des humains à dépecer, égorger, massacrer. Finalement, il se rabattit sur les animaux, purgeant la montagne de tout être vivant. Vint ensuite le tour de ceux qu’il nommait les « parasites », ses voisins de toujours. Pièges furent tendus. À cet instant, Elle comprit que la folie avait atteint son paroxysme.

-

« Alors que nous marchons sur les voies de la vie, nous rencontrons des individus aux visages souriants, sans nous douter que derrière leur peau se cache un serpent haineux, rongeant les chairs, brisant les âmes. Réciproquement, c’est parfois en ces êtres effrayants, eux qui n’inspirent que peur, que nous trouverons les épaules les plus solides, les âmes les plus pures, sans tourments ni noirceur. »


III.


En la créature, balançaient oppositions, cherchant sans cesse à s’équilibrer. D’une part, régnait la peur inspirée par ce géant. De l’autre, vivait une pensée appelant à l’héroïsme, à l’action. Un duo instable, incapable de se maintenir, attendant un élément capable de renverser la vapeur. Apporté par un nouveau massacre, le déclencheur vint. L’univers bascula. Sagace créature, Elle jugea bon de défier l’individu sur son propre terrain, brisant ses nerfs avant son corps, le portant seul vers sa fin. Marchant dans ses pas jusqu’à frôler son ombre, prenant une apparence qui n’était point sienne, devenant autre, créature hantant les cauchemars les plus sombres de sa proie, chimère des songes à présent plongée dans la réalité. Une nuit de pluie, Elle se glissa jusqu’à la porte, sabotant habilement la serrure de quelques coups de dents bien placés. Cette demeure sans fenêtres devint alors une prison. Gardée par un impalpable geôlier.

-

Ce jour là, une nappe de brume surplombait la falaise, plongeant le chalet dans une nuit providentielle. Quelques mètres devant Elle, se tenait l’ermite, pestant contre le cadenas. À cet instant, naquit le monstre. Respiration rauque surgie de la nuit, picotant le dos de la proie, effrayant l’âme autrefois si effrayante. Une ombre, une forme indistincte, laissée à la seule imagination de ses victimes. Vint d’abord un temps de violence, durant lequel l’homme traqua inlassablement l’invisible créature, brisa chaque pièce du mobilier, retourna chaque recoin, tentant de découvrir cette chose constamment perchée à même son dos ; Il posa pièges de toutes sortes afin de plonger son adversaire dans les bras d’Hadès. Devant l’inefficacité de sa stratégie, la frayeur suivit. L’éventualité d’un fantôme invincible frôla son esprit.
Emporté par le désespoir, il s’acharna sur les parois, tentant de creuser un passage vers l’extérieur. Rien n’y fit. Alors, se tassant contre un mur, l’assassin s’enfouit dans une terreur qu’il avait lui-même inspiré, tremblant à chaque bruit, reflet des prisonniers dans sa cave autrefois enfermés. Elle, de son coté, continuait son avancée, oppressant l’individu un peu plus chaque jour, jusqu’à cette tempétueuse soirée.

-

Elle l’observait, songeant à tous les êtres tombés pour que vienne enfin cet instant. Pensant à tout ce qu’elle avait du traverser pour en arriver là. À chaque tremblement qu’elle avait dessiné sur le corps de l’homme, dix s’étaient tracés sur sa peau, face à cette chose gigantesque, capable de l’écraser d’un pas. Toute la différence avait été à l’intérieur. La terreur qui avait submergé l’homme, l’emportant dans les ténèbres, plongeant son esprit dans la folie, elle l’avait contenue, domptée, dressée. Vaincue.

-

« Et c’est en faisant abstraction de sa peur que l’on brisera tous les tabous. Pas une montagne n’obstruera notre route, Pas un désert n’arrêtera notre marche, pourvu que nous parvenions à vaincre nos chimères. Alors, jaillissant de l’obscurité, se traceront sept lettres dans les méandres de notre esprit. Un mot guidant les héros depuis l’aube des temps, Némésis de la terreur. Flamme éternelle brulant dans le cœur de chaque esprit, insaisissable sentiment aux tranchants innombrables. Le Courage. »

Fin.
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Drystan
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MessageSujet: Re: L’Irréel Reflet.   Sam 29 Mai - 17:03

Je suis dans mes journées Bibliothèques. Je lis, je commente quand mon commentaire n'est pas trop inutile. Mais, aussi, vu que je m'attache toujours à mes textes et que celui-ci est terriblement important pour moi, je pense poser une question... Vous voulez que je le scinde et l'expédie en histoire longue, ou je le laisse ici ? Parce que les commentaires en réunion m'ont fait comprendre qu'il était, à priori, un peu long...
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MessageSujet: Re: L’Irréel Reflet.   Dim 30 Mai - 19:16

Taille tout à fait correcte à mon sens. Il ne faut pas que cette bibliothèque des petites nouvelles ne regroupe que des textes nains, ce serait dommage. Le seul intérêt de la section histoire longue est de pouvoir permettre à l auteur de publier son histoire au fur et à mesure qu il l écrit sans être interrompu. Je commentrai dès que j en aurai l occasion
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Cordelia Melicerte

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MessageSujet: Re: L’Irréel Reflet.   Jeu 3 Juin - 12:32

Le début m'a un peu fait penser aux récits autour de Cthulhu. Et puis bon, la suite a changé ça, puisque le monstre n'était en fait que l'expression des peurs intimes de l'ermite.

L'histoire est sympa, le déroulement des évènements la sert bien : on voit petit à petit l'évolution du personnage, on comprend ce qu'il est et pourquoi il agit ainsi. Les petits apartés, sortes de morales à la fin des parties, sont bienvenues, claires et mettent en valeur le récit.

J'aurai toutefois deux points négatifs à souligner. Tout d'abord, ton style est affreusement ampoulé. Ok, bon, c'est un choix, ça peut coller au récit... mais très personnellement, ça me fait mal aux dents. Je trouve ça presque maladroit tellement c'en est grandiloquent parfois. C'est pas mal écrit, hein, me fait pas dire ce que je n'ai pas dit ! C'est plus une appréciation toute personnelle : je ne trouve pas ce style agréable à lire. Il est trop enfantin, dans ses emportements.

Ensuite, la fin est un peu confuse. Les deux versions de la même scène, vue par l'ermite et la "créature" (que j'imagine être la maison, juste comme ça), ne m'ont pas évoqué les mêmes images, donc je me suis perdue (désolée de ne pas être plus précise dans ma critique).

Ah oui, un dernier détail : à un moment et à un seul, tu mets des guillemets autour de "créature". C'est inutile, puisque tu as déjà utilisé ce terme sans pour autant l'entourer de précautions.

Au final, j'aime bien ce texte ! Heureux Orange

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Drystan
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MessageSujet: Re: L’Irréel Reflet.   Jeu 3 Juin - 16:22

Alors. Fais attention pour la fin. La vision de la créature sur la soirée n'est pas donnée :

...Jusqu'à cette tempétueuse soirée. [La soirée en question est celle durant laquelle se déroule l'action] Et dans le fil de l'histoire, je ressort juste après la mort de l'ermite. (Aurais-je du préciser qu'elle observait le cadavre ? Sinon, c'est vrai, on peut penser qu'elle l'observe pendant qu'il tremble, mais est ce que cela casse l'histoire, étant qu'elle pense sans s'occuper de l'environnement ?)
Alors que dans la partie de l'ermite, je me focalise sur la soirée.

Pour ce qui est de l'ampoulé, ce style fut le mien un temps et j'essaie de m'en dépatir, tout en conservant les bons cotés de celui-ci. Comment as tu compris la fin, toi ? Qu'as-tu vu dans la partie que tu trouves confuse ?
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MessageSujet: Re: L’Irréel Reflet.   

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