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 Le Monde d'Arguelaï

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H-ugo

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MessageSujet: Le Monde d'Arguelaï   Sam 23 Oct - 2:22

Pour info : je trouve que ce que j'ai écris pour l'instant fait un peu... "enfantin", mais je compte " monter d'un niveau " lorsque j'écrirais la suite.


------

Dans une rue sombre de Largola, Maïk marchait... Il était tard. Il devait rentrer chez lui car ses parents allaient s'inquiéter. Inquiétude inutile, et pourtant! De temps à autre, il passait devant les tavernes, d’où une odeur mêlée de tabac et d'alcool s'échappait. Parfois, il croisait quelques patrouilles de soldats, qui parlaient des campagnes à venir, ou de leurs familles.

Maïk avait 16 ans, plutôt grand: Cheveux blonds, pantalon marron, sali par la boue, accompagné d'une chemise blanche, trop grande pour lui. Une ceinture de cuir enserrait sa taille, deux petits couteaux en dépassaient...

Lanx est ainsi faite: Au Nord, la Mer du Coridée et des terres encore inconnues. A l'Est, de petits Royaumes indépendants, dont celui des Ombres et du Loup. Au Sud: l’Empire du Plopidé, à l'Ouest: d’immenses chaînes de montagnes, des forêts, déserts etc… appelés Région de Narch.

La capitale du Royaume de Lanx, Largola, était une ville à plusieurs facettes. On pouvait y voir le palais du Roi, les cathédrales, mais aussi le côté obscur, celui où règne les truands, les bandits, les voleurs, toute la vermine inimaginable vivant dans un quartier de la capitale. Aux alentours de la ville, les marchés les plus réputés de la capitale font place, d’ailleurs, même ceux du Plopidée n'ont pas si bonne réputation!

Le père de Maïk est maître forgeron, quant à sa mère, elle vend divers légumes sur les étales afin d'arrondir les fins de mois difficiles lorsque cela est nécessaire.

En passant un angle de rue, il arriva sur le marché, qui à cette heure, est vide. Maïk remarqua un mouvement furtif, mais il était tard, et cela était dû surement au fruit de son imagination.
Rentrant chez lui, il poussa la porte, quand soudain une voix tonitruante d'éleva:

- Où t'étais passé?! Aboya son père.

Maïk balbutia quelque chose d'inaudible. Il fila dans sa chambre, ne prêtant aucune attention aux reproches lancés par ses parents. Enlevant ce qui lui servait de chaussures, il s'affala sur son lit et s'endormit...

Un rêve étrange lui tint compagnie: un cri, des bruits de pas alourdies par des bottes pataudes, et une chaleur intense. Soudain, Maïk se releva en sursauts: non, il n'avait pas rêvé! Il sortit de sa chambre en titubant et resta figé sur place, ébahi par le spectacle environnant: Des flammes dévoraient la maison de leur appétit meurtrier..
Maïk regarda autour de lui, aperçut ses parents, gisants par terre. C'est alors qu'il courut, se protégeant le visage du brasier dévastateur. Il n'y avait aucune issue, la chaleur l'étouffait, ses jambes cédèrent: triste fin d'une misérable existence...



***



L'atmosphère était glaciale, la tension palpable. Au sein d'une immense salle, digne d'un Palais Royal, un homme se tenait debout: l'air préoccupé. Une capuche de couleur noire occultait les traits de son visage. De grandes tailles, affublées d'une sombre cape, une longue et fine épée dépassait de sa taille.

Tout à coup, un bruit de pas se fit entendre, il releva la tête, et vit un homme accourir. Enfin, les nouvelles arrivaient!

- "Maître, nous l'avons!". déclara l'homme qui venait d'apparaître.

Sa voix était teintée d'une étrange excitation

- "Bien, y-a-t-il eut des problèmes?"

- "Oui, Ils étaient là"



Dernière édition par H-ugo le Sam 11 Déc - 22:44, édité 1 fois
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H-ugo

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MessageSujet: Re: Le Monde d'Arguelaï   Sam 23 Oct - 2:30

Un bruit insoutenable, accompagné d'une douleur fulgurante réveillèrent Maïk... Entrouvrant ses yeux, il fût aveuglé par la lumière solaire. De violents soubresauts secouèrent tout son corps entier. Au bout de quelques secondes, Maïk comprit: il se trouvait sur un cheval! Celui-ci galopait à vive allure, succédé d'un deuxième équidé, monté par un homme vêtu de noir.

A l'horizon, des montagnes se dressaient tels d'impénétrables remparts. Autour d'eux, faisait place une plaine désertique. Où étaient-ils?! Et qui était cet homme? Ses parents étaient-ils morts? Aucune réponse n'avait de sens…

Soudain, une flèche siffla près de son épaule. Il se retourna, apercevant une dizaine de cavaliers, habillés de rouge, qui les poursuivaient. L'homme en noir, fit alors demi-tour, et fit quelques mouvements accompagnés de paroles. Instantanément, un rempart fait d’arbres surgit de terre, et s'éleva devant leurs poursuivants, les arrêtant net...S'adressant à Maïk, l'homme lui déclara:

- Suis-moi, ne pose pas de questions.


Les chevaux se remirent au galop, s'engouffrant dans une forêt épaisse. Ils prirent quelques chemins escarpés, et entrèrent dans une petite grotte.

Maïk descendit de son cheval. Il avait mal aux adducteurs et il était presque sûr que son poignet gauche était fracturé. Se retournant vers son mystérieux sauveteur, il ne pût s'empêcher de demander:

- Qui êtes-vous?! Pourquoi suis-je là?! Ou sont mes parents? Qui étaient ces hommes, et qu'est-ce qu'ils voulaient?!

- Parle moins fort! Il en dépend de ta vie, de notre vie à tous les deux, ils sont tous prêts, ils pourraient nous entendre. Tu poses trop de questions...

- Et j'aimerai des réponses!
répliqua-t-il dans un murmure pour ne pas faire de bruit. J'ai le droit de savoir!

- Les jeunes ne comprennent décidemment jamais ! Mais soit, je vais te donner des réponses. Pour commencer, tes parents sont morts. Je suis arrivé trop tard, ils ne respiraient plus lorsque je suis arrivé. Je ne te donnerais pas plus de détails, tant que nous ne serons pas en sécurité. Je suis Langson, mais appelle moi Lang.
Je fais partis d’un Royaume dont tu ne connais pas le nom car pour toi il n’existe pas, pas encore. Mais, nous te protégeons. Tu dois surement te demander à qui faire confiance...N'aie crainte, la vérité te sera révélée quand nous serons en sécurité...Maintenant, repose toi. Dès l'aube, nous reprendrons la route, un long chemin nous attend...



Maïk dormit profondément cette nuit là, mais ce fut un sommeil agité.

Des hurlements retentissaient… Des bruits de fers, d’épées qui s’entrechoquent… Des cris d’agonis. Puis une femme, étrangement belle et mystérieuse, tomba à terre, regardant au dessus d’elle… Des bottes d’un homme qui apparaissent, et le coup fatal donné à la jeune femme, en plein cœur…

Maïk se réveilla s’en trop se brusquer, en se demandant si toutes ces péripéties n’étaient qu’un rêve, si la mort de ses parents n’étaient jamais arrivées, si cet homme, Lang, l’avait bel est bien sauvé au prix de sa vie. Il se trompait. Maïk ouvrit ses paupières pour voir s’il était dans sa chambre, ou bien dans la grotte. Il était dans la grotte, et un petit feu crépitait, Lang agenouillé auprès de celui-ci.
Maïk prit le temps de l’observer. Lang s’avérait être un homme de taille moyenne, mais disposant d’une belle carrure. Ses cheveux noirs de jais sont courts, et en pagaille. Il était toujours vêtu de sa tunique noire, et avait enlevé son capuchon. Il avait également de grandes bottes de cuir. Quant à ses armes, il ne disposait simplement que d’une fine épée, mais c’était un très beau travail de forgeron et non pas une simple épée de soldats, on pouvait y voir quelques inscriptions sur le bas de la lame, mais il n’arrivait pas à les déchiffrer.


- Ne t’inquiète pas! Tu en as également une pour toi! En tout cas, pour toute la durée du voyage. Je l'ai posée à côté de toi!


- Je... Heu.... C'est pour moi ça?! Balbutia Maïk, en contemplant l’épée.

Celle-ci était magnifique, elle aurait dû servir pour un Prince du château ! Elle était longue et fine. Il remarqua les mêmes inscriptions sur la lame que sur celle de Lang, mais cette fois-ci écrite dans une couleure or, ce qui les faisait briller à la lueur du soleil. Le pommeau quant à lui, magnifique, il était ornementé de quelques cristaux, et au bout, un lion d’or l’accompagnait ainsi. La signification du lion, Maïk ne le savait pas.

-Vous avez dû vous tromper, celle la est à vous dit-il persuadé que c’était le cas.
- Non, non, elle est bien à toi. C’est un présent de la part du Roi, tu le rencontreras bientôt.
Maïk contempla avec stupéfaction l’épée. Comment une épée de cette beauté pouvait désormais lui appartenir ?! Il était heureux de l’avoir, qui ne le serait pas ?!
-Viens manger ! Il faut que tu prennes des forces, nous avons une longue route, et à mon avis, nous ne seront pas seuls…
- Qui nous poursuit ?!
-Je ne sais pas,je ne peux te le dire pour l’instant, tu le sauras bientôt.

Ils finirent de manger tranquillement, puis vinrent le temps de donner à manger et à boire aux chevaux. Enfin, ils finirent de se préparer, rangèrent les affaires, éteignirent le feu, et montèrent leurs chevaux sans un bruit. Les chevaux avançaient lentement dans la forêt dense, puis les arbres se firent de plus en plus rares, c’est à ce moment là qu’un cri perçant se fit entendre dans la forêt.

-Ils sont là ! Allez au galop petit !

Mettant en avant son cheval, et en lui donnant des coups de talon dans les cuisses, les chevaux partirent au galop. Surgissant de nulle part, des êtres fantomatiques mais avec une consistance solide, apparurent aux yeux de Maïk. Ils devaient être une dizaine. Lang donna un premier coup à un adversaire qui fut fatale à celui-ci. Une flèche siffla près des côtes de Maïk, celui-ci se retourna, et vit un ennemi près de lui en essayant d’abattre son cheval. Il donna alors un coup sec et dur en visant le cou, mais il rata sa cible, et la lame de son épée s’enfonça dans le coup du cheval de son ennemi et ce dernier fut éjecté de sa monture. Les poursuivant se firent moins nombreux, ils en restaient sept. Deux avaient été abattus par Lang, l’autre par Maïk. Mais les chevaux été plus rapides que ceux de leurs poursuivants, et ils commencèrent à les distancer. Enfin, les adversaires ne devinrent qu’un point minuscule à l’horizon, et les chevaux ralentirent l’allure pour se reposer. Le reste de la journée se passa tranquillement, les montagnes se rapprochant de plus en plus des deux cavaliers.

-On va passer encore une nuit dehors, ensuite nous trouverons des auberges près de la montagne.


Maïk hocha la tête en signe d’accord. Ils avancèrent jusqu’au coucher du soleil car la nuit, d’étranges bêtes rodent de temps à autres. Ils montèrent le campement rapidement et s’installèrent près du feu, dont les flammes grandissaient à vu d’œil. Tout le long du repas, les deux hommes se contentèrent de rester silencieux, l’un songeait au lendemain, l’autre au visage de l’Ombre qu’il avait abattu. Après réflexion, Maïk s’était rendu à l’idée que le visage de celui qu’il avait blessé, était marqué par la tristesse.

- Il est temps de dormir. Tu devrais te blottir contre ton cheval, il fait très fois la nuit par ici.

Alors, Maïk choisit de suivre le conseil de Lang, plutôt que de mourir de froid. Et, pour la première fois depuis longtemps, il n’eut aucuns rêves qui vinrent perturber, à part le cri d’un loup qui le réveilla en sursaut. Lang également entendit le cri de la bête, et quelques secondes plus tard, les ennemis qui les avaient attaquaient ce matin, étaient de nouveau en face d’eux. Maïk vit Lang user semblait-il de la magie, aussitôt deux Ombres tombèrent par terre, laissant les cinq autres. Il se sentait perdu, ils n’avaient jamais combattus, et il se retrouvait d’un coup au bout milieu d’un combat. Alors, il essaya de donner quelques coups à droite à gauche, en prenant soin d’éviter Lang. Le combat dura quelques minutes, puis le dernier ennemi fut tué. Lang avait été entaillé à la cuisse gauche, et Maïk portait une longue estafilade sur le bras gauche.

- Aide-moi à bruler les corps, sinon ils attireront des animaux.

Le travail ne dura que quelques instants. Et, comme l’aube pointait, les deux hommes d’un commun accord, décidèrent de partir dès qu’ils seraient prêts. Alors que cela faisait deux bonnes heures qu’ils avaient repris leurs chemins. Maïk brisa le silence :

-Nous devrions nous arrêter dès que nous rencontrons un village. Il va falloir soigner nos plaies, si nous ne voulons pas que ça s’infecte.
-Tu as parfaitement raison jeune homme. Il y a une auberge, qui se situe à quelques kilomètres, nous nous y arrêterons.

L’auberge se révéla être à une quinzaine de kilomètres, alors ils mirent environ une heure et demi avant de l’apercevoir. Ils attachèrent leurs chevaux à un arbre, et firent irruption dans la taverne où ils demandèrent à la propriétaire s’ils pouvaient se poser ici une heure ou deux. Celle-ci ne se le fit pas dire deux fois, et leurs offrirent un verre, surement parce que c’étaient ses premiers clients de la journée. Après cette petite halte, les deux compagnons reprirent le chemin.

L’air se rafraichissait à mesure qu’ils s’approchaient des montagnes, une brume persistante enveloppait la vallée, et les deux hommes pénétrèrent dans cette opaque consistance, qui les coupa net du reste du monde…



***
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MessageSujet: Re: Le Monde d'Arguelaï   Dim 12 Déc - 3:18

[ j'ai modifié quelques passages des messages précédents, des noms, dialogues etc... pour certaines raisons, il ne devrait plus en y avoir, j'ai également rajouté une phrase de fin, pour la " transition " pour la suite, je vous conseille donc de relire le début de l'histoire ]








10 ans plus tard…







Maïk avait bien changé depuis 10 ans, les Régions de Narch s’étaient montrées beaucoup plus révélatrices qu’elles n’en ont l’air de l’extérieur. Pour cela, il faut y pénétrer avec un de ses occupants. En effet, les brumes des montagnes sont une sorte de portail menant vers un autre monde, celui d’Arguelaï. Très peu sont les personnes à revenir dans l’Ancien Monde, celui composé du Royaume de Lanx etc… s’ils le font, c’est pour une courte durée. Personne ne se préoccupe de l’Ancien Monde, les gens l’ignore, il est secondaire, rien d’intéressant. En revanche celui d’Arguelaï a transformé Maïk.

Il a découvert que ses parents défunts n’étaient qu’une famille adoptive. Son vrai père, était le Roi d’un des Royaumes du Monde d’Arguelaï, le Royaume de Menor. Sa vraie mère quant à elle, est morte en le mettant au monde. En somme, il était le seul fils de sa famille, le seul héritier, malgré le fait qu’il ait une grande sœur, âgée de deux ans de plus que lui. Alors, à sa naissance, son père, de son prénom Tancred, avait voulu le protéger des assassins potentiels, et l’avait donné à une famille de l’Ancien Monde pour le protéger. Malheureusement, un espion avait des années plus tard trouvé l’information par hasard et l’avait donc relayé à son souverain, nul autre que l’Empereur de Zychen. Celui-ci avait voulu kidnapper Maïk, mais Langson, fidèle de Tancred, était intervenu.



On retrouve donc dans le Monde d’Arguelaï, le Royaume de Nythil, un royaume neutre comme celui de Menor, et les Empires de Kandoras et de Zychen, ennemis de toujours.
Les Royaumes de Menor et Nythil se situant entre les deux Empires ennemis, sont souvent la cible des deux ennemis, puisqu’ils font office de frontière entre les deux. Les deux Royaumes s’étaient alors déclarés d’un commun accord, allié pour toujours, pouvant ainsi se défendre contre les Empires. D’autant plus, qu’ils avaient autant besoin l’un de l’autre puisque Menor comptait de nombreuses mines de fer, et Nythil de grandes forêts.

L’Empire du Zychen, doit son nom à un fleuve traversant les régions de l’Empire. Cet empire est puissant, il s’auto-suffit au niveau des ressources dont il a besoin, mais son Empereur a soif d’expansion. Grokran III, Empereur de Zychen, et frère de Lodrak Ier, Empereur de Kandoras. Frères ennemis à cause de Grokran qui a assassiné leur père, et qui a par la suite, banni Lodrak de l’Empire. Celui-ci s’est alors enfuit à l’est des Royaumes de Menor et Nythil, accompagné de 500 soldats et de leurs familles. Il a alors unifié des clans barbares sous sa bannière, et a fondé l’Empire Kandorien, en l’honneur de son père : Kandoras II.



Maïk a tout de suite aimé son père à cause de son caractère, de ses manières de faire et de la personne qu’il était. Tancred chérissait ses enfants, il ne voulait que leur bien, et les préparait à l’avenir. Tancred avait hérité du physique de son père : grand, massif, très peu de cheveux, et une grosse barbe rousse qui devenait blonde au fil des ans. Il avait l’âme d’un guerrier, mais il était plus qu’un guerrier, c’était un homme intelligent. Il avait de nombreuses fois remportées des victoires à l’ennemi, en étant inférieur en nombre ou dans de mauvaises postures. Il avait rendu possible l’alliance avec le Royaume de Nythil, et il avait fait face à un début de peste qui avait sévit dans une des principales citées du Royaume. Et, pour finir, c’était un Roi aimé du peuple, et de ses soldats. Chose très importante.

La grande sœur de Maïk avait accepté l’arrivée de son frère avec le plus d’enthousiasme possible, elle l’attendait depuis longtemps, car son père lui avait confié qu’elle avait un frère, il y a des années de cela. Elle s’était moquée de lui lors de son arrivée, avec ses manières hésitantes et timides, mais il avait vite apprit comment il fallait se comporter à Menor. Sa sœur, de son prenom Rose, était une magicienne, ce qui n’était pas rare à Menor, mais pas non plus fréquent dans les familles. Elle pouvait contrôler certains objets, faire des sorts d’illusion etc… Elle avait eu durant toute son enfance et adolescence, un enseignant venu de Melisandre, capitale de Nythil, pour lui apprendre l’art de la magie. C’était une femme des plus joyeuses et qui aimait par-dessus tout son père et son frère.

Maïk lors de son arrivée, avait été heureux de trouver une famille qui l’aimait. Il avait un avenir, et il comptait bien se faire remarquer et non pas passer pour un jeune garçon frêle et tout timide. Il avait commencé par apprendre à lire et à écrire, ce qui n’avait pas été compliqué, car il s’était plongé dans les nombreux livres basées sur la stratégie que contenait la bibliothèque du Palais Royal. Lors de son 17ème anniversaire, son père lui avait offert une épée, sa seconde, puisqu’il avait offert la sienne à Langson. Mais ne maîtrisant pas bien l’art de l’escrime, et de combattre, son père le lui fit apprendre par le biais de Langson.

Malheureusement, ces temps de joies et de paix étaient révolus. Il y a maintenant deux ans de cela, Tancred avait succombé suite à une crise cardiaque foudroyante en plein repas avec ses enfants. Maïk avait hérité du pouvoir alors qu’il avait vingt-quatre ans. Les premiers mois s’était plutôt bien passé avec l’aide de Rose en tant que Conseillère, mais, Grokran avait alors profité du moment de fébrilité du Royaume et d’un début de guerre civile dans le Royaume de Nythil, et avait lancé une invasion à grande échelle contre le Royaume du Menor. Le Royaume de Nythil ne pouvant pas aider Maïk, il était seul. Au début de la guerre, le nombre de victoire avait été assez égal de chaque côté, mais au bout de quelques mois, le surnombre des soldats Zychiens, avaient commencé à peser, et les défaites avaient commencées à s’enchainer pour Maïk. Après un an de guerre, Nylith ayant sombré dans la guerre civile, Maïk et ses troupes s’étaient retrouvées assiégées dans la capitale par près de deux cents mille Zychiens. Enfin, au bout d’un mois, Maïk avait déposé les armes après que les portes de la ville n’eurent cédées, et s’était enfuis avec une force de dix mille cavaliers, accompagné de Langson et de Rose à ses côtés…
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