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 Les cheveux de Zila

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Cordelia Melicerte

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MessageSujet: Les cheveux de Zila   Mer 23 Fév - 23:06

Les hommes n'avaient jamais été tendres avec moi. Pourquoi l'auraient-ils été, d'ailleurs ? Seule femme de la maisonnée, je n'existais que par leur bon vouloir, pliant mon corps à leurs envies. « La femme évite aux hommes de se faire la guerre », me disait souvent Baba : « Elle est le vase dans lequel ils crachent leur colère. Nous sommes là pour ça, c'est ainsi et c'est bien. »

C'est ainsi et c'est bien. Si le monde tourne c'est qu'il ne doit pas tourner autrement. La maison de Taub, le patriarche, n'était pas riche ; ils n'auraient jamais du avoir assez d'argent pour m'acheter – d'ailleurs, rares étaient les maisons qui avaient des femmes dans la région. Mais Taub était un homme pétri d'orgueil et d'ambition ; il lui fallait à tout prix se hausser au-dessus de ses voisins. Sa maisonnée était grande, il avait adopté plus de garçons qu'il ne pouvait sensément nourrir et ils ne s'en sortaient qu'en vendant les services des plus jeunes aux établissements de plaisir, toujours en recherche de tendrons. Taub avait le don pour choisir ses filleuls, tous plus beaux les uns que les autres.

Nous vivions en période de grand manque, gelées tardives et sècheresses se succédant depuis plusieurs années dans notre région. Bien entendu, l'Empire pourvoyait à nos besoins de base comme il se le devait et personne ne souffrait de la faim. Mais à manger du millet à chaque repas pendant plus de six mois par an, les hommes se lassent vite et souffrent. Les jeunes corps des pupilles de Taub étaient donc plus qu'appréciés et nombreux étaient ceux qui venaient noyer dans leurs rondeurs leur faim de tendresse. Ainsi, c'est en profitant de la détresse affective de ses voisins que Taub s'enrichit suffisamment pour m'avoir.

Je ne venais pas d'un grand gynécée. Toutefois, Baba avait sa réputation : elle était respectée pour son autorité et son bon sens, et éduquait ses filles avec beaucoup de rigueur. Je n'étais pas un produit de luxe, mais j'étais un produit fiable. À quatorze ans, je savais coudre, cuisiner, entretenir une maison et tenir des livres de comptes, je connaissais tout des simples et des charmes qui protègent le foyer, je pouvais gérer une basse-cour de plus de vingt têtes et savais me faire obéir des chèvres rétives que l'on élevait dans la région. Je ne jouais d'aucun instrument de musique ni ne dansait, comme ces filles de la ville que l'on s'arrache à prix d'or, mais j'avais une voix agréable. Ma peau était pâle, mes hanches larges et mes yeux très bleus. Comme le veux la bienséance, je cachais mes seins pleins et mes longs cheveux auburn sous d'amples foulards mais il m'arrivait de laisser s'échapper quelques mèches brillantes et souples, témoins de ma bonne santé. Mes cheveux, tombant jusqu'à mes fesses, étaient mon plus bel atout. J'étais assurément un bon achat.

Les premières années chez Taub ne furent pas trop dures. J'étais sans aucun doute le bien le plus précieux de la maison et nul ne se serait permis de m'abimer. Les plus jeunes avaient béni mon arrivée, puisque c'était à moi à présent que revenaient toutes les tâches domestiques dont ils avaient la charge. Ainsi, bien qu'aucun d'eux ne m'adressât jamais la parole, ils ne manquaient jamais d'un geste tendre ou de petits présents qui illuminaient mes journées. Il en allait autrement des hommes mûrs, bien entendu. J'étais avant tout pour eux une cible de leur désir et avec ma venue a débuté une guerre permanente pour savoir qui aurait le droit de partager sa couche avec moi. Taub m'avait présentée comme une récompense, accordée chaque semaine au plus méritant des derniers jours. C'était à celui qui en ferait le plus pour la maison ! Travaux aux champs, embellissement des pièces communes, ruses pour alléger les taxes, alliances avec les notables du coin : chacun cherchait à plaire au patriarche par mille gestes prévenants. Et Taub en jouait ! Il était bien rare qu'il m'offre effectivement pour la nuit, me gardant la plupart du temps à ses côtés en arguant de la paresse de ses filleuls. Cela ne m'en rendait que plus désirable et les hommes multipliaient les efforts pour m'avoir.

Puis la guerre survint. L'Empire leva des troupes pour renflouer l'armée régulière. Certains de nos hommes partirent, dont quelques jeunes, pour occuper les soldats éprouvés. Nous dûmes nous rationner, les réserves de l'Empire allant en priorité aux combattants. C'est à partir de ce moment là que ma situation se détériora. Les hommes restés à la maison étaient plein d'un sentiment mêlant soulagement et frustration, n'ayant rien d'autre à faire que de tourner en rond dans la maison : en tant de guerre, l'économie se limitait aux activités de subsistance et la vie se ralentissait. Tous s'ennuyaient.

En tant que femme, je n'avais ni droits ni dignité. Et depuis mon arrivée chez Taub, je n'avais même plus de nom, n'étant ici que Zila, « la femme ». Il était donc dans l'ordre des choses que je serve d'exutoire à leur hargne.

Taub fut le premier à porter la main sur moi. S'il n'avait pas montré l'exemple, les autres ne se l'auraient jamais permis ou pas si tôt, en tout cas. Je n'ai pas compris le pourquoi de ce premier coup. Docile car bien éduquée, les hommes n'avaient que très rarement à se plaindre de moi et personne n'avait jusqu'à présent ressenti le besoin de me corriger. En outre, nous passions une soirée agréable et l'ambiance bon enfant ne m'avait pas laisser présager d'un tel déluge de violence. La nuit venait de tomber, les plus âgés jouaient aux cartes dans la salle commune tandis que les jeunes s'adonnaient sur le perron à une course de scarabées. Comme tous les soirs, je massais les pieds de Taub tout en ramenant régulièrement de la cuisine des cruches pleines de bière. Taub gagnait – privilège implicite du patriarche – et les cris joyeux des garçons à l'extérieur nous mettaient de bonne humeur. Tous avaient peut-être un peu plus bu que d'ordinaire mais qui pouvait les en blâmer, par des temps si durs ?

Je revenais de la cuisine, un pichet plein dans les mains quand tout arriva. Je me penchai pour servir Taub mais il lâcha son verre quand j'en approchai la cruche et cogna mon bras, nous aspergeant tous deux de bière tiède. Il cria et se leva d'un bond. Je m'agenouillai en position de soumission : cela avait toujours suffit à le calmer, jusqu'à présent. Mais au lieu de son habituel cri résigné qui signifiait la fin de l'incident, cette fois-ci, il se mit à ricaner. Son rire était moqueur. Méchant.

« Zila ! Lève toi ! »

J'obéis, pour me retrouver au sol dans l'instant suivant. Taub venait de me frapper d'un geste large et puissant.

« Lève toi ! » cria-t-il à nouveau tout en envoyant son pied dans mes côtes encore et encore, m'obligeant à ramper vers la cuisine. Aucun de ces coups n'était destiné à me faire vraiment mal, mais en agissant ainsi, il venait d'envoyer un message clair aux autres hommes : « cette femme est une femme que l'on peut battre ». À compter de ce jour, les coups firent partie de mon quotidien. Même les plus doux des garçons, qui auparavant m'amenaient sucreries et babioles, se mirent à me violenter. Ils ne me faisaient pas vraiment mal, me pinçant légèrement ou tirant sur mes foulards, mais ils se pliaient à la nouvelle occupation de la maisonnée. C'était comme si me rabaisser était leur seul moyen d'émerger de la brume épaisse que la guerre versait dans leurs esprits. Un passe-temps qui les unissait dans la violence mais aussi une manière de se libérer des coups que la vie leur assenait. Seule femme parmi tant d'homme, j'étais le plus proche objet d'envie et donc de frustration, d'autant plus que peu de temps après ce fameux soir, Taub annonça qu'il garderait pour lui seul les plaisirs que ma chair pouvait apporter.

Cette décision engendra une grande colère, qui resta larvée pendant plusieurs semaines, personne n'osant affronter directement le patriarche. Les hommes calmaient leur désir en me frappant plus fort et plus souvent ou en abusant des plus jeunes. C'est l'un d'eux qui craqua et, après une nuit particulièrement éprouvante, alla se plaindre de la situation auprès de Taub. Celui-ci, qui commençait de toute manière à se lasser de mon corps perclus de bleus et de griffures, saisi l'occasion pour créer un nouveau divertissement : chaque soir, ceux qui le souhaitaient pouvaient s'affronter par les poings pour tenter de passer la nuit avec moi. Je pris la nouvelle avec beaucoup de soulagement : je pensais que les combats organisés allaient alléger les violences à mon encontre. Ce fut le cas pendant un temps.

La guerre s'annonçait mauvaise pour l'Empire. Malgré nos troupes nombreuses, rares étaient les soldats de métier dans nos rangs, alors que nos ennemis faisaient du combat un véritable art de vivre. Nous avions à essuyer des pertes de plus en plus lourdes et les cohortes adverses avaient réussi à dévaster l'une de nos plus fertiles plaines juste avant les récoltes. L'Empire ne nous envoya pas de millet, cette année là : charge à nous de nous nourrir par notre propres moyens. Or, l'été avait été particulièrement sec et les régions périphériques n'avait pas de réserves pour l'hiver. Nous devions nous préparer à manquer.

Le soir où le messager arriva pour annoncer que nous ne recevrions aucune aide alimentaire de la part de l'Empire, Taub changea les règles du jeu : au lieu de s'affronter pour déterminer un vainqueur qui passerait la nuit avec moi, il me plaça au milieu des hommes et déclara : « Premier arrivé, premier servi ». Puis il sortit de la pièce sans un regard pour moi.

Cette nuit là, je criai pour la toute première fois de mon existence – une femme ne se plaint jamais.

Je ne m'étendrai pas sur la suite des évènements. Les violences s'amplifièrent, je devins un simple jouet dans les mains de ces hommes amoindris qui n'avaient que la colère pour s'exprimer. Nous sommes des gens simples, par chez nous : nous avons peu d'échappatoires à la vie que l'on nous propose. Tout comme les femmes sont aux services des hommes, nous autres paysans étions au service de l'Empire. La guerre nous avait pris notre pain, elle nous avait pris notre énergie et notre envie de vivre. L'ennemi avançait encore plus loin dans nos terres, on murmurait partout le nom des villes conquises. Nos jeunes les plus séduisants étaient enlevés par l'armée pour servir les soldats et nos hommes les plus vaillants envoyés au front comme chair à canons. Taub voyait ainsi sa maisonnée se vider et ses hommes dépérir sous les coups de la faim et de la peur. J'étais leur seul exutoire et, croyez-moi, ils me l'ont bien fait sentir.

Le jour où l'on apprit la reddition de la capitale, je m'évanouis avant même que l'on ne me touche. À chaque peine supplémentaire mon lot de violences n'avait fait qu'amplifier : qu'allait-il advenir de moi maintenant que notre fin était certaine ?

L'hiver était l'un des plus rigoureux de ces dernières années. Nous manquions de bois de chauffage et n'avions comme seul recours contre le froid de se serrer tous ensemble dans la pièce commune. Suite à mon malaise, je restai alitée toute la journée, près de la porte de la cuisine. Personne ne vint me déranger, je crois que tous étaient encore sous le choc de la nouvelle : leurs yeux vides et leur silence en disait long sur leur égarement. Nous avions la goût de la défaite dans la bouche. Ce n'est qu'à la fin du jour que Taub sortit de sa torpeur. Il s'ébroua comme un chien mouillé et se leva.

« J'ai froid. Faites-moi un manteau ! »

Son regard un peu fou tomba sur moi. Le foulard qui couvrait habituellement ma tête avait glissé dans mon sommeil et mon immense chevelure était étalée tout autour de mon corps. Les yeux des hommes les plus proches brillèrent de compréhension. Deux d'entre eux me maintinrent au sol tandis que le plus jeune des garçons me rasa la tête.

Ils ont coupé mes cheveux. Et avec, ils ont tissé un manteau pour recouvrir leurs peines.
***

L'ennemi a renversé l'Empire. Il a tué les hommes, fermé les gynécées et libéré les femmes. Aujourd'hui, je suis libre et je peux vous raconter ma vie. Mais je pleure encore les hommes de ma maison et ma vie d'avant : je n'ai rien à faire dans un monde pareil ; nous les femmes n'y avons aucun repère, nous ne trouvons pas notre place. Mes cheveux ont repoussé, rêches et cassants. Je dois les porter court, maintenant.

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Dernière édition par Cordelia Melicerte le Jeu 24 Fév - 1:26, édité 2 fois
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Egorann

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MessageSujet: Re: Les cheveux de Zila   Jeu 24 Fév - 0:05

J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce texte, surtout la deuxième que j'ai découverte avec plaisir après t'avoir entendu lire la première.

J'aime beaucoup, parce que ça fait vraiment rentrer dans un monde à part, celui que tu as créé. Très particulier d'ailleurs, mais je me suis tout de suite sentie en plein dedans.

Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu un texte en appréciant autant. Félicitations. Content Brun

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Lilith
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MessageSujet: Re: Les cheveux de Zila   Jeu 24 Fév - 14:24

Bon, on en a deja un peu parlé ensemble, mais tu mérites un vrai commentaire Heureux

Déjà, la fin. Nondidiouuuuuuuuuuuuuuuuuu. J'aime.
Citation :
Ils ont coupé mes cheveux. Et avec, ils ont tissé un manteau pour recouvrir leurs peines.

***


L'ennemi a renversé l'Empire. Il a tué les hommes, fermé les gynécées et libéré les femmes. Aujourd'hui, je suis libre et je peux vous raconter ma vie. Mais je pleure encore les hommes de ma maison et ma vie d'avant : je n'ai rien à faire dans un monde pareil ; nous les femmes n'y avons aucun repère, nous ne trouvons pas notre place. Mes cheveux ont repoussé, rêches et cassants. Je dois les porter court, maintenant.

Ça m'a bouleversé. Le ton, les mots, la tension et la tristesse. La réalité vivace qui se dégage de son impuissance à survivre dans un monde qui n'est plus fait pour elle. Tu m'as transporté.

Ensuite, forcément c'est totalement subjectif mais tu me parles de courtisane donc ça m'intrigue. Sauf que notre Zila, c'est pas juste une courtisane. C'est une femme. Une femme qui est soumise de par son sexe à un style de vie bien particulier. Une femme qui a du bonheur dans son malheur et finalement juste du malheur. Tu décris très bien cette résignation un peu teintée d 'amertume qui la caracterise je trouve. Elle survit.

Pour ce qui est des hommes, j'aime beaucoup la description que tu en fais. Leur pychologie rustre et un peu batarde est très bien rendue. Maxi bonus pour les mignons de Taub, qui survivent par mimétisme.

Voilà pour le fond. Pour la forme. Il y a quelques fautes mais qui s'en soucie? Pas moi ^^
De très belles images, belles et dures.
Citation :
Les jeunes corps des pupilles de Taub étaient donc plus qu'appréciés et nombreux étaient ceux qui venaient noyer dans leurs rondeurs leur faim de tendresse. Ainsi, c'est en profitant de la détresse affective de ses voisins que Taub s'enrichit suffisamment pour m'avoir.

Certains autres m'ont un peu chiffonés. Celui la par exemple dénote vraiment avec le reste de ton discours, dans le langage utilisé je trouve.
Citation :
Taub m'avait présentée comme une récompense, accordée chaque semaine au plus méritant des derniers jours. C'était à celui qui en ferait le plus pour la maison ! Travaux aux champs, embellissement des pièces communes, ruses pour alléger les taxes, alliances avec les notables du coin : chacun cherchait à plaire au patriarche par mille gestes prévenants. Et Taub en jouait !
Les points d'exclamations s'insérent mal ici, on dirait de l'oral. Ce que tu ne fais jamais dans ce qui précède ou ce qui suit. Ca saute aux yeux. Etrange.


A part cela, j'ai vraiment beaucoup aimé. J'ai aimé ce que tu as fait de cette femme et même si au final sa façon de voir les choses peut choquer (vu que maintenant elle est libre et devrait être heureuse. Mais que demande le peuple?!!!), au final on comprend. Et on soupire avec elle.

Un joli texte, un beau moment.

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Cordelia Melicerte

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MessageSujet: Re: Les cheveux de Zila   Jeu 24 Fév - 14:46

Egorann, Lilith, merci infiniment pour vos commentaires, ils font chaud au coeur.

Tes interprétations de mon texte sont très justes, Lilith. Alors, oui, il y a des coquilles (je n'ai pas arrêté d'éditer mon post au fil des lectures, d'ailleurs ! ^^), des passages maladroits et des contradictions. Je pense que si j'écris d'autres nouvelles dans le même univers, je prendrai réellement le temps d'améliorer ce texte pour que l'ensemble soit cohérent.

Encore merci ! Heureux Orange

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Melaka
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MessageSujet: Re: Les cheveux de Zila   Jeu 24 Fév - 18:06

Ton texte m'a littéralement pris au tripes ... L'histoire est sensible, douloureuse et juste à la fois. Tu vis ce que tu dis et c'est ce qui nous entraîne à fond dans le récit. Tu parles (en tout cas à moi) d'une situation à la fois fictive et réelle, belle et triste, prenante et émouvante.

Sinon globalement je suis d'accord avec ce qu'a expliqué Lilith Heureux normal c'est pas mon mentor pour rien ^^

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