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 Genwar Tech

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Cocoon
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MessageSujet: Genwar Tech   Dim 26 Juin - 15:37

J'écris ce soir dans un état bien particulier, car d'ici quelques heures j'aurais mit fin à mes jours.

Depuis ma fuite des locaux de Genwar Tech, je me suis terré dans l'ancienne maison familiale dans l'espoir vain d'oublier ce que j'y vit. Vivant en exil pendant quatre années, je ne suis jamais parvenu à chasser ces horreurs de ma tête, ne serait-ce qu'un instant.

L'oubli ou la mort. Telle est ma seule alternative. Je n'ai plus assez de ressources pour me procurer ni drogue ni alcool, et sans ces précieuses denrées je ne puis supporter de vivre plus longtemps. J'ai perdu vingt kilos, ma peau privée de soleil s'est ternie, et mes cheveux sont devenus blancs alors que j'ai à peine dépassé la trentaine.

Je vais retranscrire dans ces quelques lignes ce que j'ai vu, et ce qui a provoqué cette lamentable agonie, libre à vous de me croire ou non.

J'avais 27 ans à l'époque, encore fraîchement imbibé de l'encre des plumes scolaires, j'étais au poste d'assistant d'un chercheur en génétique. Ma faible expérience ne me laissant que bien peu d'autres solutions, je me devais me contenter d'un faible salaire et d'un supérieur méprisant. A la suite d'une dispute, je fus remercié et mit à la rue pour un motif dérisoire. C'est alors qu'un homme se présenta à moi comme l'un des dirigeants de l'ombre du département de recherche, un homme très réservé et que je croisais très rarement. Il vint me voir pour me proposer un autre travail: des tâches simples, bien payées, et qui demandaient mes compétences d'analyse. C'était, bien sûr, trop beau pour être vrai, mais avec des dettes sur les bras, que pouvais-je faire d'autre ? J'acceptais.

Le lieu de travail se situait dans l'un des nombreux sous-sol de l'un des nombreux bâtiments du complexe. Le "professeur", c'était le nom qu'il se donnait, m'y conduisit un soir, et m'expliqua qu'il menait des recherches plus "personnelles" sur la génétique, mais refusa de m'en dire plus avant notre arrivée. L’ascenseur descendait toujours plus bas sous terre, pour enfin s'ouvrir sur un long couloir métallisé. Une pénétrante odeur de désinfectant planait dans l'air, associée à je ne sais quelle autre, écoeurante, mais non reconnaissable. On entendait les grésillements électriques parcourir les parois, le vrombissement de lointaines machines, et le souffle rauque des recycleurs d'air. Il y avait trop peu de monde dans ces locaux, quand bien même fut-ce un soir, une activité clandestine aurait dut être menée avec la cadence la plus rapide possible. Mes craintes quand à mon nouveau travail se firent donc de plus en plus fortes, tandis que nous parvînmes à notre objectif, une lourde porte d'acier,sécurisée comme le dernier refuge au monde. Les quatre digicodes activés, nous pûmes rentrer dans une vaste salle, où somnolaient d'énormes tours de fils et de métal. Des structures complexes luisaient à la lueur de centaines de diodes, recouvrant chaque parcelle de mur de la salle, des écrans de contrôle à n'en plus finir fournissaient en continu des informations auxquelles je ne comprenais rien, et des graphiques de toutes sortes s'affichaient ça et là, représentant une silhouette humanoïde.

Parmi tout ce capharnaüm, un petit espace était aménagé pour le déplacement. Une allée était dégagée entre la porte et le centre de la pièce, tandis que ce dernier formait un large cercle autour d'un énorme tube de verre teinté. Visiblement, ce que contenait ce cylindre était l'objet de toutes ces analyses. Le professeur ne tarda guère et appuya sur l'un des nombreux boutons de quelque clavier, ce qui eut pour effet d'effacer le reflet apparent du verre pour me laisser contempler avec effroi un homme plongé dans un liquide d'un violet sombre. Son corps était câblé de détecteurs, et il semblait en apesanteur, paisiblement endormi.

-Je vous présente le projet "Temporis", nous menons des recherches depuis quelques mois sur la modification des gênes. Plus particulièrement le comportement des gênes face au vieillissement. Ce soir nous allons mener une petite expérience sur lui, et votre tâche consiste à noter les conséquences perceptibles sur cet ordinateur. Je compte sur vous pour noter chaque détail, le moindre mouvement compte !

A ces mots je sentis mes poils se hérisser. Tout cela ne me plaisais pas, et quelque chose de malsain se dégageait de cet horrible personnage qui me fixait avec un regard et un sourire faussement paternels.

-Mais...

-Quel genre d'expérience ? Mh ? Nous avons mit au point un produit qui, une fois absorbé par la peau, peu agir sur le vieillissement des cellules par l'intermédiaire de la génétique. En modifiant le code, et en ajoutant certaines "particularités", nous pensons que le spécimen va subir des changements physiques sur son âge. Le résultat sera une avancée majeure pour la science, malheureusement nous sommes en manque d'effectifs ces derniers temps, aussi nous avons besoin de vous pour noter tout ce que vous verrez ici, jusqu'au moindre détail.

La façon dont il avait terminé sa phrase me glaça le sang. Ainsi donc tel était le revers de la médaille. Visiblement il ne savait pas, ou ne préférait pas me dire ce qu'allait faire réellement ce traitement.

Sa main, ferme et calleuse, s'abattit sur mon épaule.

-Nous comptons sur vous. Il vous sera apporté régulièrement de quoi boire. Vous devrez rester ici jusqu'à l'achèvement total des réactions. C'est comprit ?

Boire ? Et qu'allais-je manger ? Et où me soulager ? Où dormir ? Ces questions me brûlaient les lèvres, mais il s'en alla sans ajouter autre chose, me laissant seul avec un ordinateur, des tas de machines, et un cobaye.

Où étais-je tombé ? La porte se fermait et j'entendais avec angoisse les nombreux verrous se fermer derrière moi. Jamais je n'aurais dû accepter ce travail, et pourtant. Qu'allait-il se passer ? Peut-être n'aurais-je même pas le temps de manger où dormir avant qu'un "évènement fâcheux" n'amène un nouveau observateur en ces murs ?

Alors que je me posais mille et une interrogations, un programme se déclencha de lui-même, provoquant un chuintement peu rassurant du côté de la cuve. Celle ci devint peu à peu transparente, le liquide se vidait ailleurs, laissant progressivement le corps du malheureux à l'air libre. L'horreur planta ses griffes dans mes tripes lorsque je vis que parmi les nombreux fils et capteurs que j'avais pu discerner dans l'opaque potion, se trouvaient cachées quatre chaînes retenant chacune un membre de l'infortuné. Il était attaché et pendait lamentablement dans le vide.

Sa peau encore striée de mauve eut une étrange réaction, elle absorba très vite et sans effort chaque goutte, de sorte que "Temporis", si tel était son nom, fut sec en quelques secondes à peine. Je situerais précisément ici le début du cauchemar.

Je n'aurais jamais imaginé pareille monstruosité. Dès les premières minutes, j'assistais à de fulgurantes contorsions, visiblement prit de douleurs aiguës, puis je vis la peau du spécimen se mouvoir, se flétrir lentement, elle se tordit comme d'elle-même pour devenir de plus en plus flasque, molle, terne. Ses cheveux tombèrent en une cascade de courtes et petites épines noires, la calvitie fit reculer ses cheveux à vue d'oeil, tandis que le reste devenait d'un blanc laiteux. Ses yeux devinrent vides. Ses dents, entre chaque contorsion, semblaient s'arracher de sa mâchoire par leur propre volonté. L'homme hurlait de tout son saoul, alors que j'entendais sa voix perdre en puissance, pour s'achever en une toux grotesque et glaireuse. Des tâches et des veines apparurent sur sa peau. La seule chose qui ne cessait de grandir contrairement au reste du corps était ses ongles. Ils filaient dans l'air, pendant chaque seconde un peu plus sous leur propre poids, pour finir par toucher le sol.
Quelle monstruosité était en train de se produire sous mes yeux...

Ce fut tout. Dans un dernier cri, rauque et pathétique, le vieil homme semblait s'être éteint.

Je me rappelle être resté blotti plusieurs minutes dans un coin, cherchant désespérément un refuge d'ombre dans cette salle sur-éclairée. J'attendais. J'attendais que quelque chose se passe. Qu'une troupe de caméra-man sorte d'un recoin de la pièce, s'esclaffant de leur farce, ou que le professeur revienne me dire, avec son sourire rassurant, que tout ceci n'était qu'un test et que l'homme n'était qu'un mannequin, ou même que les parois du tubes ne projetaient qu'une illusion, une projection de mauvais goût.

Rien.

Le silence pesant m'oppressait. Le corps du vieillard pendait lamentablement, et moi j'attendais. Mon esprit ne refit clairement surface que lorsqu'une âme charitable vint ouvrir la porte de mon cachot. J'entendais les clics salvateurs des verrous m'annoncer un départ qui s'évapora bien vite sous mes yeux. L'homme portait un plateau sur lequel était posé un verre d'eau. Je me rappelle les avoir maudit de tout les noms tout en m'apprêtant à cracher ma peur et ma colère au nouveau venu, mais celui ci ne dit rien. Son visage inexpressif me fit comprendre que je ne sortirais pas, et ce manque de chaleur absolu dans ces yeux me fit percevoir un peu plus dans quel gouffre j'étais tombé.

A regret je pris le verre en main, à défaut d'autre chose, et vidais son contenu d'une traite. C'est à ce moment que je compris deux choses, la première, c'est que quoi qu'il y avait là dedans, ce n'était clairement pas de l'eau, la deuxième, au vu de la montée cardiaque qui suivit peu après, et de cette bouffée d'énergie qui se mit à envahir mon corps, je compris très vite qu"ils" ne tenaient pas vraiment à ce que je dorme.

De nouveau seul, je m'attelais à la rédaction de tout ce que j'avais vu jusqu'alors. Les images me revinrent en mémoire, et j'appréhendais sérieusement la suite des évènements. Allait-on me laisser contempler ce corps pourrir sous mes yeux ?

C'est là que l'histoire prit réellement toute son horreur. J'entendis tout à coup de légers bruits. Étant dos à la cuve, je m'imaginais les dernières gouttes de liquide tomber sur le sol, mais en me retournant pour voir ce qui provoquait ces "plic-plic" irréguliers, je restais figé devant ce nouveau spectacle.

Le corps était de nouveau en plein changement. La peau semblait fondre, elle pourrissait à la surface et tombait peu à peu en pathétiques lambeaux sur le sol. Une odeur atroce emplit mes narines tendit que j'entendais de très faibles gémissements. L'homme, toujours vivant, se nécrosait.

Quand de la peau se détachait du corps, de nouvelles chairs, roses et fraîches, prennaient leur place. Une régénération ? Incroyable ! Je contemplais alors le miracle qui naissait devant moi. Le rêve des hommes, l'immortalité... J'approchais pour mieux admirer la réincarnation d'un être, son retour à la prime jeunesse, quand son ventre se mit à virer au mauve. Je le vis croître, gonfler et s'étirer, comme une grossesse spontanée, et la peau se mit à changer. D'abord elle prit une nuance de violet et de noir, puis de rouge et de de bleu, pour enfin terminer par une forte dominante gris-noir. A peine avais-je le temps de me retirer que la chair se déchira sous mes yeux. Le ventre explosa en libérant une sorte de pus immonde qui recouvrit une bonne partie des parois, et je remerciais mes employeurs d'avoir prit le soin de disposer ces barrières salvatrices. L'air, évacué de la cuve, me fit vomir. C'était un mélange de viande en décomposition, d'excréments, et d'une pourriture visiblement solide et souillée de sang que je ne pourrais identifier encore aujourd'hui.

Le pauvre homme hurlait comme un damné, ayant retrouvé une vigueur oubliée. Ses yeux pourrissaient de l'extérieur, tout son corps partait en lambeaux mais se reconstituait par la suite avec une incroyable cadence. J'entendais des os craquer dans un son ignoble que je ne saurais retranscrire, le processus sembla s’accélérer, ses organes à vif, ses os, des membres, le cycle recommençait de plus en plus vite. Des morceaux de chair tombaient, pourrissaient, repoussaient, alors que des zones sur son torse commençaient à partir en poussière, tout simplement. C'était l'anarchie, tout son métabolisme souffrait le martyr, engagé dans une cadence qu'il ne pouvait pas tenir. Les effets de la formule marchaient aléatoirement, tant dans la localisation de ceux ci que sur l'âge. Sa voix s'en trouvait meurtrie, émettant des bruits que personne n'oserait qualifier d'humains, tandis que je pouvais voir sa pomme d’Adam à nu.

Son bras gauche rejoignit le tas de chairs pourrissantes, gigotant faiblement pour tenter de agripper à quelque chose, tandis qu'un autre se reformait, le pouce et le majeur se tordant à l'agonie dans des formes impossibles.

Alors que je reculais, me trainant sur le sol couvert de mes vomissements, mon dos se plaqua contre une machine. Je fis mille prière pour m'échapper à tout prix de ce lieu, mais j'avais le regard absorbé par cette scène terrifiante, en une sorte de morbide fascination.

Ce qui me faisait face n'était plus vraiment humain, désormais. L'organisme entier semblait entré sur une nouvelle phase. Les os se modifièrent de plus en plus eux aussi, les organes à leur tour. Je voyais l'extérieur ET l'intérieur, n'osant même plus fermer les yeux, oubliant jusqu'à la notion propre.

Tout devint grotesque. Une tête d'enfant sur un corps mourant. Un bras pourrit et surdimensionné sur des jambes où ne restaient que les os. Au travers des pans entiers de peau qui se détachaient je voyais même les poumons se déformer, provoquant des suffocations dont je n'imagine même pas la souffrance pour la victime.

Je ne me souviens pas exactement quand je perdis vraiment la raison, mais tout ce dont je peux me rappeler c'est que j'ai profité que la porte soit de nouveau ouverte (comment et par qui, cela reste un mystère), et que je me suis retrouvé en larmes sur un lit d'hôpital environ 4 semaines plus tard.

J'appris au bout d'un certain temps que l'on m'avait retrouvé en pleine nuit, délirant dans la rue, fuyant quiconque m'approchait.

L'affaire n'eut jamais suite, la police se moquant bien des histoires d'un fou furieux comme moi. Et j'imagine qu'aujourd'hui encore ces malades continuent leurs terribles expériences.

Tout ce que je reçus après tout ça, fut un virement sur mon compte de la compagnie Genwar Tech, étrangement connut comme société de recherche pharmaceutique. Le virement fut accompagné d'une simple note à mon intention:

"Merci de nous avoir aidé, à "vous" aider.

Laboratoires Genwar Tech"

Ce soir, je vais disparaître. A la fois pour oublier ce que j'ai vu, mais aussi pour oublier ce que je pourrais voir. L'avenir est devenu une source infinie d'angoisses et de cauchemars pour moi, et je ne puis supporter ce fardeau plus longtemps. Je lègue mes maigres possessions à celui qui m'offrira une sépulture décente.

Adieu.

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Dernière édition par Cocoon le Dim 24 Juil - 19:34, édité 1 fois
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Ruby

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MessageSujet: Re: Genwar Tech   Mer 29 Juin - 15:06

Bon, il y a de l'idée mais plein de problèmes. Je me suis forcée à lire jusqu'au bout. Déja fais attention aux fautes d'orthographe du style j'aurai mit fin à mes jours : j'aurai mis fin à mes jours, ça revient souvent au niveau de cette conjugaison que tu te trompes entre le t et le s.
Ensuite, je trouve que l'histoire manque de sens. Le narrateur commente trop " froidement", il dit c'est là que j'ai perdu la raison, il peut pas avoir ce recul et surtout s'il l'a perdu.
De plus, je trouve que la réaction n'est pas très naturelle, il ne cherche pas de suite à interpeller le professeur au sujet de l'homme vivant, il n'essaie pas de le sauver, de casser les parois.
De même, la remarque, je remercie les patrons pour avoir mis les parois, c'est à côté.
Je suis partagée. L'idée du corps qui se regénère et meurt en même temps c'est intéréssant mais comment tu le présentes je suis sceptique. C'est pas mal maladroit, voilà
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MessageSujet: Re: Genwar Tech   Mer 29 Juin - 15:23

Je pars du principe qu'il a déliré pendant 4 ans, et qu'il écrit avec la froide logique de la résolution, juste avant son suicide; D'autant que sur le moment,bien sur, ça aurait parut décalé. Cependant il écrit 4 ans après les faits, et commente personnellement les évènements, post facto.

Donc il y a des choses qui sont volontairement prises avec recul au moment de l'écriture de la lettre.

Quant à l'orthographe... ça devient problématique. Pourtant j'y pense et je fais attention, mais faudrait que je reprenne des leçons dessus -.-...

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dale cooper

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MessageSujet: Re: Genwar Tech   Lun 4 Juil - 23:50

Ouai il y a en effet qqch d'assez lovecraftien ico. J'aime beaucoup d'ailleurs la transcription de ce genre de frayeur dans un univers (à peine) futuriste. La réadaptation moderne de ce genre m'inspire moi-même beaucoup ^^

Pour ce qui est de la narration pure, quelques coquilles (j'ai pas relevé mais si tu veux je noterai sur le brouillon que j'ai tiré), plus sur le plan stylistique que vraiment sur le fond.

L'aspect horrifique, glauque, immonde est assez savoureux (c'est vraiment dégueux : t'as un don pour le sale !) et les visions qui entrainent la folie du personnage principal sont issus des grands classiques.

J'ai bien apprécié la phase d'observation : le tête à tête entre le narrateur et la créature, c'ets assez représentatif du genre Clin d\'Oeil
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MessageSujet: Re: Genwar Tech   Sam 30 Juil - 0:21

Pourtant ce n'était pas l'intention de faire dans ce style là, mais ton commentaire m'a donné l'idée de faire du lovecraft sauce plus contemporaine. Je t'invite à aller lire "Des profondeurs" dès que tu auras retrouvé une connexion internet stable Clin d\'Oeil

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