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 Nostalgie

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MessageSujet: Nostalgie    Jeu 19 Jan - 15:14

Spoiler:
 

Mon cœur battait à toute allure. Du haut de mes 15 ans, je me suis risqué à passer un oeil dans l’entrebâillement de la porte. Je voyais un homme noir, très angoissant, marchant à pas de loups, de la même façon que quelqu'un qui s'attend à créer une réaction de surprise. Revolver à la main, il visait les murs, comme si il chassait un fantôme. Il s'approchait de plus en plus de la porte. Fixé dans le blanc de ses yeux, mes iris fixaient ma sœur, Sabine. A côté de moi, elle me tenait la main, si fort que j'en avais des crampes. Mes parents, quant à eux, priaient pour qu'il ne nous arrivent rien, à nous, la chair de leur chair. L'homme en noir continuait de fureter les moindres recoins, poussait la porte de la salle de bain, pièce face à celle où nous nous trouvions.

A cet instant, j'avais déjà fermé les yeux. Au moment où il poussa la porte, j'avais le souffle coupé, comme tout le monde. L'Homme en noir ne réagissait même pas. Juste un coup. Il ne tira qu'un coup de feu. Notre chienne, Emée, hurla son dernier cri. Il repartit, ses pas résonnait dans le couloir, faisant vibrer les murs, frêles comme un château de cartes : il se dirigeait vers la chambre de Sabine. J'ouvrais les yeux, contemplant tristement le corps sans vie d'Emée. Les larmes aux yeux, son dernier regard se dirigeait vers moi et ma sœur. Elle ferma doucement les paupières, comme apaisée de partir en ayant aperçu ses deux anges gardiens. Nous aurions du la protéger, l'a préserver de ce fou furieux. Il revenait, me sortant de mes pensées tristement réelles.

En trombe, il poussa la porte, tuant mes parents et fauchant en même temps le médaillon de ma mère. La tête posée sur les épaules de ma sœur, alors âgée de 19 ans, je ne sentais même plus son cœur battre, ce qui voulait dire qu'elle avait coupé son souffle, tout comme moi. Sauf que je n'avais pas réagi assez vite, alors lorsqu'elle avec les yeux clos, moi je les avait encore ouverts, l'air macabre. Il s'approchait de nous, s'agenouillant à nos pieds. Du revers de la main, il caressa doucement ma joue. Je n'ai pu retenir mon souffle plus longtemps, trahissant mon regard mortuaire. Ma sœur en avait profité pour empoigner un ciseau. Trois secondes plus tard, j'étais évanouie.
Une. Sabine éclata en sanglot. Elle balaya ses larmes de ses longs doigts effilés.
Deux. La rage au cœur, elle planta la pseudo arme dans son cou, ses traces de larmes toutes fraîches rendait son regard rempli de haine totalement paradoxal.
Trois. Des jets de sang s'éjectaient de sa nuque, le menton baissé et la bouche ouverte, tel un agonisant décédé.
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Grendelor
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MessageSujet: Re: Nostalgie    Jeu 19 Jan - 15:52

Pour ce qui est des "histoires longues" ou à épisode, il faut poster ici, en ouvrant un topic de commentaire ici. Ainsi tu as ton post réservé où tu mettras les épisodes au fur et à mesure et un endroit où on peut commenter sans casse le rythme de parution.


Quant à ce premier texte, je commencerais par relever quelques erreurs.

Citation :
de la même façon que quelqu'un qui s'attend à créer une réaction de surprise
C'est un peu maladroit même si on comprend bien ce que tu veux dire. Déjà si tu réduisais "de la même façon que" à un simple "comme" ça sera moins dur à la lecture. Ensuite, cet homme, veut-il créer une réaction de surprise ou bien plutôt agir par surprise? Ne serait-ce pas plutôt "un homme marchant comme un loup cherchant à surprendre sa proie"?
Citation :

Fixé dans le blanc de ses yeux, mes iris fixaient ma sœur, Sabine.
Une moche répétition ça. Plus simple? "Mes iris fixaient le blanc des yeux de ma soeur, Sabine"?

Citation :
qu'il ne nous arrivent rien
Arrive

Citation :
ses pas résonnait
Résonnaient

Citation :
l'a préserver de ce fou furieux.
La

Citation :
je ne sentais même plus son cœur battre, ce qui voulait dire qu'elle avait coupé son souffle, tout comme moi.
Retenir son souffle n'a jamais arrêté le coeur de quiconque, bien au contraire. Ou alors c'est que tu l'as retenu trop longtemps ^^

Citation :
Deux. La rage au cœur, elle planta la pseudo arme dans son cou, ses traces de larmes toutes fraîches rendait son regard rempli de haine totalement paradoxal.
Là, je ne comprends pas son geste. Mais comme il doit y avoir une suite, ce sera peut être expliqué en temps voulu.

Malgré ces quelques maladresses, j'ai bien aimé ce premier texte. Avec plus de descriptions tu gagnerais en intensité d'émotion. Le meilleur moment reste la fin, avec ce décompte improbable. Je suis curieuse de la suite.



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