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 Melancholia

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Lilith
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MessageSujet: Melancholia   Lun 21 Mai - 11:56

Melancholia.


Mes escarpins à la main, je m’arrête au bord de l’eau. Indécise, à la limite d’un monde. Mes yeux se perdent dans l’eau qui mugit et gronde devant moi. De l’écume vient lécher le bord de mes pieds nus et je frissonne sous la pluie battante. Je sens mes cheveux défaits collés à mes joues et les gouttes glisser dans mon cou et mon décolleté. Le visage levé vers le ciel, je m’offre à ses pleurs torrentiels. Le vent me bat et me frappe sans relâche, mais je reste droite dans la tourmente. Sous ma chair transie je comprends qu’ici je ne suis rien, je ne sais rien. Alors j’apprends. Le mugissement du vent qui m’assourdit. La sensation du sable sous mes pieds, la texture de l’eau sur ma peau. Le froid glacial de la mer qui s’élance vers moi en vagues vengeresses. L’humidité du vent et la caresse de ses bourrasques.

Je m’avance vers l’onde noire, noire comme un ciel d’orage. Il n’y a plus de ciel ni de terre, juste l’eau assombrie qui rugit et l’écume blanche qui meurt doucement à mes pieds. J’avance encore et la mer vient refermer ses bracelets de glace autour de mes chevilles. Mon souffle se brise dans ma poitrine. J’apprends à respirer. L’odeur de l’iode me fait tourner la tête, l’odeur du sable mouillé, des éclairs qui transpercent le ciel gris. Ou la mer, je ne sais plus. Le bas de ma robe flotte doucement dans l’eau. Ma robe. Il m’a fallu tant de temps pour la choisir, une robe parfaite, immaculée et légère, que le vent et l’eau malmènent. Je m’avance encore. La sensation de l’eau derrière mes genoux me brule. L’écume devient une langue de feu qui me lèche les jambes. Comme un amant. J’ai mal et j’aime ça. Ma robe s’étale à présent autour de moi comme un lotus. Je la regarde tristement, elle est fichue. Je plonge mes mains dans l’eau pour en saisir les bords. Mes doigts s’engourdissent aussitôt. Est-ce le froid ou le champagne qui me rend aussi légère ? Je suis dans l’eau et au dessus. Je m’avance encore et sursaute quand l’eau glacée se fraie un chemin entre mes cuisses. La mer est cruelle, tant de délice et de douleur, de beauté et de dangers, qu’elle cajole en son sein. Ma peau se rebelle face à ce traitement et se hérisse, mais je lui fais violence. Et elle m’accompagne plus loin. Bientôt je n’ai plus pied et, de l’eau jusqu’au cou je laisse les vagues laver mes yeux, mes lèvres. Je sens le sel sur ma bouche, sur mes joues et mes cheveux qui flottent en désordre autour de moi. Un des rubans de ma coiffure s’échappe et vient danser à coté de moi. Je le regarde s’éloigner, balloté par les vagues.

C’est une drôle de chanson que celle de l’orage. Le bruissement de la pluie, la chute de l’eau sur l’eau, le roulement incessant des vagues et leurs murmures comme elles se brisent sur les rochers. Je me laisse bercer et ferme les yeux, attentive au grondement des profondeurs. Et sous la surface, tout est calme, tout est paisible. Mon corps me parait loin, si loin et mon esprit flotte là, juste sous la surface de l’eau. Tourné vers le fond de la mer. Il n'y a pas, tel que je l'avais imaginé, de palais endormis ni de créatures merveilleuses, à peine quelques poissons indolents qui se baladent en silence. Non il n'y a rien sous la mer que les prières de la tempête, une mélopée muette et ancienne. Il n'y a rien. J’inspire une grande goulée d’air mouillée et d’eau fraiche. Le sel me pique la gorge mais déjà je ne le sens plus. Le bout de mes doigts disparait dans un clapotis et la chaleur du champagne réchauffe ce qui reste de ma tête. J’ai quitté ma fête en quête de quiétude et c’est au bord de la mer que je l’ai finalement trouvé. Au calme, juste sous la surface.

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MessageSujet: Re: Melancholia   Lun 21 Mai - 18:58


Ze Last Of Ze Daille.

Citation :
Mes escarpins à la main, je m’arrête au bord de l’eau. Indécise, à la limite d’un monde. Mes yeux se perdent dans l’eau qui mugit et gronde devant moi. De l’écume vient lécher le bord de mes pieds nus et je frissonne sous la pluie battante. Je sens mes cheveux défaits collés à mes joues et les gouttes glisser dans mon cou et mon décolleté. Le visage levé vers le ciel, je m’offre à ses pleurs torrentiels. Le vent me bat et me frappe sans relâche, mais je reste droite dans la tourmente. Sous ma chair transie je comprends qu’ici je ne suis rien, je ne sais rien. Alors j’apprends. Le mugissement du vent qui m’assourdit. La sensation du sable sous mes pieds, la texture de l’eau sur ma peau. Le froid glacial de la mer qui s’élance vers moi en vagues vengeresses. L’humidité du vent et la caresse de ses bourrasques.


Joutons donc.

En général je ne fais pas dans la reprise mais il est l'heure aussi parfois de s'amuser. Alors je m'amuse.

Mes escarpins à la main, je m'arrête au bord de l'onde. Indécise, à la lisière d'un monde.

Question initiale. Pourquoi je change "eau". Parce que tu le réutilises ensuite. Pourquoi je change "limite". Parce que c'est un mot pauvre et qu'il est plus facile de faire des sons avec lisière, voire mieux encore qu'il est comparativement possible de faire une analogie entre le mur du sable vers l'océan et de la plaine vers la forêt. A toi de voir comment, faut pas rêver non plus, it's not my own job. L'erreur de la répétition est faite un peu plus loin : mugir / mugissement. Le mot mugissement pour vent est malhabile. Il est bien des mots pour qualifier une métaphore liée à l'eau autant qu'au vent : tumulte, hurlement, sifflement ou moins fort pour apaiser comme bruissement, chuintement.

La problématique tu y tombes en plein dedans à la fin "caresse des bourrasques", c'est très osé comme métaphore et raté. Pourquoi ? Ah que voilà une excellente question. Et bien la réponse est toute faite. Dans tout le paragraphe tu uses d'un champ lexical agressif, à la fois pour la mer et le vent. L'arrivée impromptue d'une caresse, seule, n'a pas l'effet escompté. Si tu souhaites "trancher", l'opposition ne peut se résumer à un seul et unique mot. Amène la métaphore. Parle de la douceur des bruissements d'une brise naissante, parle de la caresses de la bise, puis du sifflement, des chuintements pour finir par la bourrasque. Prend ton temps dans les transitions entre tes éléments descriptifs. Ils sont tous "intéressants" et "bons", capte l'attention plus tranquillement, plus lentement, fais monter la mayonnaise crescendo pour bien ancrer la sensation. Il faut rarement commencer dans le dur... Il faut être doux comme avec une amante à qui l'on sourit, d'un regard sensuel, qu'on happe progressivement pour séduire... Et bien dans une description, pour lui donner vie, c'est le même principe. Je proposais crescendo car c'est plus "naturel".

Autre exemple : "Le vent me bat et me frappe sans relâche, mais je reste droite dans la tourmente.". Se battre et frapper... Que n'est-ce pas trop aisé comme image ? Voyons diantre, un peu de consistance, j'ai faim moi, séduis moi avec une plume. Compare le vent à l'acier, qui tranche, qui blesse, qui meurtrit chaque parcelle de mon corps, qui honteusement s'insinue. De ce froid glacial qui paralyse, qui pétrifie, qui dévore les pores. La coupure de ces vents gelés... Bref... Étoffe ! Tu as le vocabulaire et la capacité, c'est inhérent au contenu de cette description. Les inexactitudes et le manque de transition viennent du fait que malgré un bon phrasé, on accroche pas encore assez.

Raaaa... Voilà, ça va m'énerver et je vais m'emporter dans une logorrhée de vocabulaire et de métaphores... Non... Je divague encore.


Citation :
Je m’avance vers l’onde noire, noire comme un ciel d’orage. Il n’y a plus de ciel ni de terre, juste l’eau assombrie qui rugit et l’écume blanche qui meurt doucement à mes pieds.

Hé dites donc mademoiselle ou madame, vous n'auriez pas l'impression de nous avoir servi ce couplet juste au dessus ? Ça ne serait pas un auto plagiat répétitif ? Tss Tss Tss. Ne serait-ce pas de la flemme... Hum...

Citation :
J’avance encore et la mer vient refermer ses bracelets de glace autour de mes chevilles.

L'image est peu parlante.

Citation :
Mon souffle se brise dans ma poitrine.

Il se coupe plutôt non ou tout autre synonyme. Briser c'est un peu fort non pour le souffle ?

Citation :
J’apprends à respirer. L’odeur de l’iode me fait tourner la tête, l’odeur du sable mouillé, des éclairs qui transpercent le ciel gris.

Je suis très curieux, c'est quoi l'odeur du sable mouillé ? J'ai vécu 20 ans à l'océan et je dois t'avouer que les embruns marins c'est mon dada, mais je n'ai jamais senti une odeur particulière au sable. Et même si tel est le cas, prend une autre fragrance... Deux fois le mot odeur ? Comme si les arômes de l'Atlantique n'étaient pas plus marquant... De diou, le champ lexical de l'odorat : tu pourrais faire un effort.

Citation :
Ou la mer, je ne sais plus. Le bas de ma robe flotte doucement dans l’eau. Ma robe. Il m’a fallu tant de temps pour la choisir, une robe parfaite, immaculée et légère, que le vent et l’eau malmènent.

Les frous frous affriolants des robes de printemps. Brrr... J'en tremble. Voyons, elle est comment cette robe outre de ne pas avoir de tâches et d'être légère ? Pivoine ? Blé ? Verte comme la peau d'un orque ? Légère... Légère grrrrr... C'est descriptivement néantique ça comme mot, c'est faiblard, peu marquant, ça m'donne rien, ça nm'indique rien ! Même topo qu'au dessus donc, quitte à faire une description : décris. Lis Balzac : ça donnera une idée du niveau de détail maximum qu'un être humain peut tolérer et de faire entre deux. Mais par pitié pour mon petit cœur fragile... Développe. Je t'en supplie !


Citation :
Je m’avance encore. La sensation de l’eau derrière mes genoux me brule. L’écume devient une langue de feu qui me lèche les jambes. Comme un amant. J’ai mal et j’aime ça.

Alors là, je suis expert. Non pour lécher des jambes mais pour décrire ce genre de chose. C'est là qu'en fait, et dans la suite aussi, il manque une véritable "patte". Non plus du mot, non plus de la technique, non plus de la description mais vraiment une plume qui fait corps avec ce qu'elle raconte : du style. Tu écris relativement bien, tous les ingrédients sont là dans la partie qui suit mais je ressens du poussif : de la recherche du bon mot mais parfois hasardeux pour éviter la répétition. Tu construis pour l'éviter et tu en oublies l'ensemble.

Je m'avance encore... Doucement... Lentement...

La rencontre d'une amante frigide comme la mer...

De la chaleur d'un corps happé par le champagne d'un désir intarissable et brûlant...

Oui...

Dévorer, ronger.

Non ta peau ne se rebelle pas contre un traitement ou ne se hérisse pas... Joue de la réponse corporelle en la marquant. Brûler, engourdir c'est rude, dur, violent. Tu entremêles trop de l'image naissante avec des instants manquant d'agilité verbale. Par exemple tu ne fais pas violence à la peau alors que tu viens de me sortir une image délicieusement ravissante "tant de délices et de douleurs, qu'elle cajole en son sein". Non, non et non. On dirait des dents de scie dans le niveau de l'écrit. Et ça... Oui, ça me hérisse le pwal !

Citation :
Ma robe s’étale à présent autour de moi comme un lotus. Je la regarde tristement, elle est fichue. Je plonge mes mains dans l’eau pour en saisir les bords. Mes doigts s’engourdissent aussitôt. Est-ce le froid ou le champagne qui me rend aussi légère ? Je suis dans l’eau et au dessus. Je m’avance encore et sursaute quand l’eau glacée se fraie un chemin entre mes cuisses. La mer est cruelle, tant de délice et de douleur, de beauté et de dangers, qu’elle cajole en son sein. Ma peau se rebelle face à ce traitement et se hérisse, mais je lui fais violence. Et elle m’accompagne plus loin. Bientôt je n’ai plus pied et, de l’eau jusqu’au cou je laisse les vagues laver mes yeux, mes lèvres. Je sens le sel sur ma bouche, sur mes joues et mes cheveux qui flottent en désordre autour de moi. Un des rubans de ma coiffure s’échappe et vient danser à coté de moi. Je le regarde s’éloigner, balloté par les vagues.

Citation :
C’est une drôle de chanson que celle de l’orage. Le bruissement de la pluie, la chute de l’eau sur l’eau, le roulement incessant des vagues et leurs murmures comme elles se brisent sur les rochers. Je me laisse bercer et ferme les yeux, attentive au grondement des profondeurs. Et sous la surface, tout est calme, tout est paisible. Mon corps me parait loin, si loin et mon esprit flotte là, juste sous la surface de l’eau. Tourné vers le fond de la mer. Il n'y a pas, tel que je l'avais imaginé, de palais endormis ni de créatures merveilleuses, à peine quelques poissons indolents qui se baladent en silence. Non il n'y a rien sous la mer que les prières de la tempête, une mélopée muette et ancienne. Il n'y a rien. J’inspire une grande goulée d’air mouillée et d’eau fraiche. Le sel me pique la gorge mais déjà je ne le sens plus. Le bout de mes doigts disparait dans un clapotis et la chaleur du champagne réchauffe ce qui reste de ma tête. J’ai quitté ma fête en quête de quiétude et c’est au bord de la mer que je l’ai finalement trouvé. Au calme, juste sous la surface.

Beh voilà. Pourquoi là c'est cent fois mieux ? Parce que c'est "amené", la chanson se développe tout au long du paragraphe : 15 lignes au lieu des 5 pour le reste. La différence est notable. Mais toujours ces erreurs "le bout de mes doigts disparait dans un clapotis". En quoi un son fait disparaître les doigts ? C'est une inexactitude qui coûte cher. Et oui ma chère : le clapotis est un bruit léger de l'eau, en quoi, fichtre, est-il en rapport avec le bout des doigts ? Ton texte est truffé aussi de petites choses comme ceci.

En fait, tout n'est qu'une question de bloc. Ton bloc, il n'est pas comme une bonne tome de fromage, c'est plutôt une tome de gruyère. Tu n'as plus qu'à boucher les trous pour avoir un travail bien plus que correct, voir même très bon. Je n'ai plus trop guère de temps pour ce soir et commenter un peu plus en profondeur sur l'ensemble. Mais à la vue de la fin du texte, je persiste dans le début qui devrait être crescendo, puis la fin decrescendo. C'est la partie pris le plus efficace. Tu le fais presque bien à la fin, tu ne le fais pas au début.

Je note du potentiel, n'a plus qu'à bosser.


Bisous !
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Lilith
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MessageSujet: Re: Melancholia   Mar 22 Mai - 10:17

J'aurais été trop affriolante sur ce texte? Possible.
J'ai aimé la joute, cependant et m'engage à reprendre ce texte.

Peut être rejouterons-nous alors : )

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MessageSujet: Re: Melancholia   Jeu 24 Mai - 8:10

Je vais bien moins détaillée que notre cher Tr0n, mais bon, j'ai pô le temps.

Alors, déjà, ton premier paragraphe est utile, on y comprends le contexte approximatif, la situation, et, tiens donc, le fait problématique qu'un suicide soit en vue. Par contre tu donnes pas les explications, et tu nous spoile pas la fin. Le seconde paragraphe débute par une phrase que je trouve absolument magnifique, puis est suivie de peu par l'image des bracelets de glace... WAOW !

Le dernier paragraphe est délicat. C'est un peu bizarre à dire comme ça, mais en gros, délicat quand on le lis parce qu'on l'imagine et que imaginer du silence totale c'est compliqué quand on est pas dans l'eau. Je trouve légèrement dommage que tu n'aies pas parlé de l'engourdissement des membres dedans, d'ailleurs ; ça aurait pu faire un certain contraste avec la quiétude du personnage.

Et il y a une légère incohérence. Au début du texte tu dis que tu as les cheveux défaits et collés aux joues, à la fin, qu'un de tes rubans se détache et danse dans l'eau ; comment tu peux avoir les cheveux défaits si il y a des rubans dedans ?

Enfin voilà. J'aime beaucoup, je tenais à te le dire, et à te féliciter pour ce texte en attendant le prochain !

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MessageSujet: Re: Melancholia   Jeu 31 Mai - 17:20

Merci Ego, c'est gentil Heureux
En attendant j'ai commencé à reprendre le début du texte en suivant certains conseils de Tr0n. Je le posterais tantot, et on verra ce que ça donne.

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MessageSujet: Re: Melancholia   Ven 1 Juin - 10:12

Lire, c'est penser avec un autre, penser la pensée d'un autre, et penser la pensée, conforme ou contraire à la sienne, qu'il nous suggère. Je te laisse juge de comprendre ce qu'est écrire.
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Lilith
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MessageSujet: Re: Melancholia   Ven 1 Juin - 11:03

Je comprends très bien ce "qu'est écrire".

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MessageSujet: Re: Melancholia   Ven 1 Juin - 11:44

Moi toujours pas. Malheureusement. Bonne chance pour le travail.
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MessageSujet: Re: Melancholia   Ven 1 Juin - 11:56

Mé cé facil ékrir, tu appuye sur des touches pr fèr d mots XD lol ! Riant Bande de naz

(Promis jte fais un vrai commentaire sous peu Heureux )

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MessageSujet: Re: Melancholia   Ven 1 Juin - 12:15

J'imagine que le degré de perception et de compréhension est follement personnel et subjectif. On a tous notre propre sensibilité.

Merci Cocoon Heureux

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MessageSujet: Re: Melancholia   Mer 13 Juin - 17:33

Les joies du chômage post étude... on peut glander et commenter à loisirs Content

Bon, sans reprendre ce qu'a dit Tr0n, pour ma part j'ai bien apprécié ton travail sur les sensations. Au final, la scène est très courte. Quelques minutes à peine, mais sans placer un seul mot, tu instaures l'ambiance, le rendu donne une réelle impression de concret car multipliant les détails tactiles, les sensations chaud/froid etc.

L'effort sur la musicalité serait peut être à modifier, car Tr0n l'a peut être dit (honte à moi, j'ai pas osé attaquer sa tour de babel), mais la notion de musique ne vient qu'au milieu, et je la trouve trop brutalement amenée. Donc il aurait fallut attaquer dès le début, ou à la limite le placer à la fin. Mais encore... car je préfère, quand on parle de musique, qu'on commence la partition aux premiers mots du texte, pas après, entre deux paragraphes.

Le suicide, intéressant, mais tu en parles à la fin sans qu'on sache trop pourquoi, la fin vient presque trop vite, car tu insistes bien au début, mais on reste sur notre faim avec un repos silencieux sous l'eau, et deux trois phrases sans espoir sur le silence des océans. Pourquoi ne pas avoir continué ? Le contact glacé de l'eau avec l'estomac, la brûlure du sel, les poumons qui s'agitent, les mains et les pieds qui rencontrent sable et algues. Puis peut être finir par une métaphore sable/lit pour conclure sur l'idée du repos ?

Pour faire simple, on commence avec un max de détails et pas de musicalité,et la fin ressemble à l'exact opposé. C'est à retravailler pour tes prochains essais.

Cela dit, ce point là mis à part, j'en ai eut les yeux qui piquaient tant ta description m'a intéressé ^^ j'vous laisse, je vais me laver les yeux à l'eau douce.

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MessageSujet: Re: Melancholia   

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