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 On m'avait dit...

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Mirwane
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MessageSujet: On m'avait dit...   Lun 11 Juin - 0:21

Citation :
Ca fait longtemps que je n'avais pas posté ici, et franchement je sais pas ce que ça donne donc...


On m'avait dit qu'elle s'était perdue, qu'elle ne voyait plus le ciel de là où elle était. Alors j'ai fermé les yeux et j'ai vu qu'elle n'était plus là, qu'elle n'y avait jamais été. Alors j'ai regardé en moi et j'ai vu ce que je croyais que je voulais qu'elle soit. Elle avait été ce que l'on attendait d'elle, elle n'avait jamais failli. Elle avait suivi la voie qu'elle croyait être la bonne, car c'était celle que les autres suivaient. Mais dans ses rires sonnaient des larmes, dans ses mots résonnaient ses pleurs, ses peurs. Le chemin qui nous semblait naturel était pour elle semé d'embûches, et ce que nous faisions en un pas elle le parcourait en cent.
On m'avait dit qu'elle était loin, qu'elle était seule, et j'avais détourné les yeux. Nous vivions chacun pour nous sans regarder autour, sans entendre, sans voir. Alors elle a continué, sur cette route qui n'était pas la sienne, et elle s'est égarée. Alors elle a couru et elle est tombée, et quand elle a regardé autour, elle a vu qu'il n'y avait personne, pas même les étoiles pour lui venir en aide. Elle avait été le courage, le mérite, celle qu'on aurait du prendre pour exemple. Elle avait rêvé comme nous. Mais ses rêves étaient si loin et elle était si seule, qu'elle ne pouvait pas se relever, elle a crié.
On m'avait dit de me détourner et de l'aider, que les mots pouvaient la sauver, la guider. Alors j'ai pris sa main et j'ai regardé en elle. Alors j'ai vu et je me suis perdue, plus encore qu'elle ne l'avait été, je lui ai menti, je me suis trahie, j'ai perdu de vue mes étoiles, pour un instant, pour la regarder dans les yeux. Elle avait toujours été malade, mais personne ne l'avait vu, personne n'avait voulu le voir. Elle avait été celle qu'on voulait qu'elle soit, mais personne ne l'aidait. Elle tombait sans cesse, elle avait appris à se relever seule. Mais elle n'avait plus la force, alors je lui ai tendu la main, et le vide que j'ai vu dans ses yeux m'a rappelé celui qu'il y avait en moi.
Et si elle a retrouvé ses étoiles, j'ai perdu les miennes. Si le vide qui la rongeait n'est plus qu'un souvenir pour elle, il me hante encore. Si elle a retrouvé son chemin, j'ai perdu le mien.
On leur expliquera que je m'étais perdue, que je ne voyais plus le ciel d'où j'étais...


Dernière édition par Mirwane le Lun 11 Juin - 19:08, édité 1 fois
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Erlidann

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MessageSujet: Re: On m'avait dit...   Lun 11 Juin - 15:29

Alors pour commencer, quelques petites fautes à droite à gauche :

Spoiler:
 

Le commentaire ce soir.

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Mirwane
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MessageSujet: Re: On m'avait dit...   Lun 11 Juin - 19:08

Corrigé.
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Tr0n

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MessageSujet: Re: On m'avait dit...   Mar 12 Juin - 12:57

Je commence à lire ce texte. Je ne me suis pas encore focalisé sur le sens et j’ai fait une lecture diagonale. Et immédiatement un élément me saute aux yeux : la présence constante de ces petits mots qui introduisent les subordonnées : « que » « qui » « qu’ ». Sur ces premières lignes je le compte 9 fois en 4 phrases. Question initiale. Pourquoi cette remarque ? Parce que ça alourdit nettement tout ce que tu vas dire – je n’ai pas besoin d’essayer de comprendre, je sais que la répétition de ce mot va entraîner instinctivement quelque chose de pesant, chargé voir presque pénible. Première axe donc : essaie de n’en garder au maximum que 4 et usité d’une manière plus subtile pour une répétition recherchée.

C’est une sorte de petit tas, d’amoncellement laborieux quand on commence à lire. Regarde « alors j’ai regardé en moi et j’ai vu ce que je croyais que je voulais qu’elle soit ». C’est rude non ? Relis la phrase à voix haute et pose toi cette question : « Est-ce que c’est fluide ? ». Si tu me réponds oui, je te torture et je t’offre en pâture à la star académie. N’y a-t-il pas une façon plus limpide d’exprimer cette sensation ? D’ailleurs c’est tellement abrupt comme phrase qu’on a du mal à en comprendre le sens. Il faut relire pour le percevoir. A partir de là, il faut la retravailler ou bien trouver une façon plus subtile de l’exprimer. Vu la lourdeur, c’est à toi d’épurer, toute seule, ton style, je n’ai pas d’axes particuliers qui pourraient t’aider si ce n’est d’essayer d’exprimer clairement ce qui est pensé.

Mais dans ses rires sonnaient des larmes, dans ses mots résonnaient ses pleurs, ses peurs

Ca c’est plutôt joliment dit. J’aime bien. Après c’est purement subjectif mais j’aurais mis une rime (ça c’est mon côté coquet) : « Dans ses rires sonnaient ses pleurs / dans ses mots résonnaient ses peurs. »

C’est toujours le même constat, lourdeur syntaxique et grammatical qui rend l’ensemble difficile à lire et solidifié comme un bloc de cristal immuable. Dès que j’y pose la main pour y ressentir la douceur, je me pique sur une stalagmite, ça m’écorche et me cause une douleur désagréable à l’oreille. Il faut travailler pour assainir l’ensemble. Les verbes employés par exemple « regarder », « entendre », « voir », « continuer », « être », « avoir », sont très « simples », trop classique. Ce sont des verbes qui marquent des sensations généralement, soit. Alors dans ce cas là fonde ton texte sur les sensations. Je prends l’exemple du mot « sans entendre ». Comment l’exprimer avec un vocabulaire un peu plus étoffé ? Entendre c’est en rapport avec : silence, bruit, quiétude, son. Tu dois rendre riche la sensation pour que ton lecteur s’y attache, sinon c’est un peu comme un homme politique qui parle de façon monocorde (ou n’importe quelle personne) : le discours devient plat et peu importe le contenu. Le contenant est primordial – je ne cesserais jamais de le répéter – notamment dans l’écriture. Le but étant la captation de l’attention. On écrit pour soi, certes, mais on écrit pour transmettre du soi, des idées et des sensations. Bref, pour cela, il convient constamment lorsqu’on écrit un paragraphe de se poser les questions suivantes :

- Est-ce qu’en relisant à voix haute, c’est compréhensible ?
- Est-ce qu’en le lisant à une personne lambda, elle comprend ?
- Est-ce que c’est bien ce que je veux dire quand je me relis ?
- Comment est-ce que je peux améliorer ma phrase ?
- A chaque mot, issu d’une sensation, est-ce que je peux exprimer des éléments complémentaires qui seront utiles dans la compréhension ?
- Est-ce que mon vocabulaire est assez suggestif ?
- Est-ce que je n’utilise pas trop de petits mots parasites ?
- Qu’est ce que je veux exprimer en quelques mots ?

Etc. Raisonnablement, il convient quand on se relit de trouver les mots qui fâchent et surtout de se demander si on exprime bien ce que l’on veut transmettre. Dans ce texte, sans même encore avoir lu la fin, je ne comprends pas tout, je n’ai pas envie de comprendre et de m’appesantir sur la question. Pourquoi ? Pour toutes les remarques, relativement brèves, et simples que je viens de mettre en avant : la pléthore de subordonnées qu’on voit avant même de lire, et les verbes employées qui ne sont pas suffisamment reliés à un vocabulaire de la sensation qu’on cherche à exprimer. Ces deux points se corrigent aisément en se posant des questions tout au long de la relecture.

- Est-ce que j’ai bien eu raison de mettre ce verbe ? Qu’est ce que je peux apporter à ce verbe pour l’étoffer ?
- Est-ce que ma subordonnée n’est pas de trop ? Comment est-ce que je peux la supprimer tout en exprimant exactement ce que je disais ?

Pour la conclusion, je crois que j'en ai déjà fait une juste au dessus.

Bon courage.

Bisou.
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Mirwane
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MessageSujet: Re: On m'avait dit...   Mar 12 Juin - 22:32

version corrigé 2, c'est mieux ?

Citation :
On m’avait dit qu’elle s’était perdue, qu’elle ne voyait plus le ciel d’où elle était. Alors j’ai fermé les yeux et j’ai vu. Elle n’était plus là, elle n’y avait jamais été. Alors j’ai regardé en moi et j’ai compris. Elle avait été uniquement celle qu’on voulait qu’elle soit. Elle avait suivi une voie, la notre, mais ce n’était pas la sienne. Et dans ses rires sonnaient des larmes, dans ses mots résonnaient ses pleurs, ses peurs… Et seuls nous parvenaient les échos de ses pas, tant elle était loin en réalité. Le chemin qui nous semblait si naturel était semé d’embuches pour elle, il lui fallait cent pas pour un des nôtres.
On m’avait dit qu’elle était loin, seule, et j’ai détourné les yeux. Nous vivions chacun pour nous même, aveugle et sourd aux autres. Nous l’apercevions sans la voir. Alors elle a continué sur cette route, et elle s’est égarée. Alors elle a couru et est tombée, et quand elle a relevé la tête il n’y avait personne pour elle, pas même les étoiles. Aucun recours, aucune aide. Elle avait été le courage, le mérite, l’exemple à suivre. Elle avait rêvé comme nous. Mais ses rêves sonnaient creux maintenant, sans lumière pour les remplir. Et ses peurs étaient si proches, elle était si seule, elle avait si mal, elle a crié.
On m’avait dit de me détourner, d’essayer, de l’aider. Peut être que les mots pourraient la sauver, la guider… Alors j’ai pris sa main et regardé en elle. Et j’ai vu. Et je me suis perdue. Plus qu’elle ne l’avait jamais été, plus qu’elle ne l’aurait jamais été. Je me suis menti, je lui ai menti, je me suis trahie. J’ai perdue mes étoiles pour qu’elle retrouve les siennes. Nous étions tous si malade, rongés par notre solitude que nous n’avions pas vu à quel point son mal l’avait détruite. Elle trébuchait tant, nous ne faisions plus attention, nous n’avions jamais fait attention, et elle avait appris à se relever seule. Mais cette force qui la rendait tellement meilleure, elle ne l’avait plus. Et je lui tendu la main. Et le Vide que j’ai vu dans ses yeux m’a rappelé le mien…
Elle retrouvé ses étoiles, j’ai perdu les miennes. Le Vide n’est peut être qu’un souvenir pour elle, mais il me hante encore. Elle suit peut être sa voie, la bonne, mais j’ai perdu la mienne.
On leur expliquera que je m’étais perdue, que je ne voyais plus le ciel d’où j’étais… Et peut être que l’un d’entre ne détourneras pas le regard…


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Erlidann

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MessageSujet: Re: On m'avait dit...   Mer 13 Juin - 11:35

Je ne peux pour ma part que constater les passages qui coincent et te pointer ce qu'il serait de bon ton de retravailler avec de temps en temps des conseils. Sans doutes est-ce utile ?

Il paraît que ça peut aider et vu que tu m'as l'air motivée à retravailler ce texte, essayons.

Citation :
Elle avait suivi une voie, la nôtre, mais ce n’était pas la sienne.

Une étourderie sans doute vu que tu l'écris convenablement quelques lignes en dessous.

Si c'est la nôtre, n'est-ce pas sous-entendu que ce n'est pas la sienne ?

"Elle avait suivi une voie, la nôtre, pas la sienne."

Cela ne sonne-t-il pas mieux ? A toi de voir.

Citation :
Et dans ses rires sonnaient des larmes, dans ses mots résonnaient ses pleurs, ses peurs…

Tout comme Tr0n, j'apprécie cette phrase qui est joliment formulée.

Citation :
Le chemin qui nous semblait si naturel était semé d’embûches pour elle, il lui fallait cent pas pour un des nôtres.

Ici, ça me paraît s'étirer encore et encore pour arriver à une fin de phrases un peu lourde. Un point (ou un point virgule ce me semble) pourrait permettre de séparer cette phrase en deux et serait déjà une bonne piste.

Il lui fallait cent pas pour un des nôtres... La tournure ne me plaît guère.

Citation :
On m’avait dit qu’elle était loin, seule, et j’ai détourné les yeux.

Ici, j'aurais enlevé le "et".

Tu utilises aussi beaucoup le mot de liaison "alors". Est-ce un travers ? Je ne sais pas trop, diversifier serait peut-être bien. Tu en as déjà fait sauter 2 entre la première et la deuxième version, c'est une bonne chose.

Citation :
J’ai perdu mes étoiles

Citation :
Et je lui tendu la main.

Un petit oubli d'un mot ici ?

Un commentaire rapide entre deux lignes d'écriture informatique, l'idée de ton texte est intéressante et une fois remodelé peut donner un texte tout à fait valable. Des passages qui font plaisirs à l'oreille et à la langue, d'autres qui accrochent encore. Tu as adoucis quelques angles, c'est agréable.

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MessageSujet: Re: On m'avait dit...   Ven 29 Juin - 19:27

Dernière réécriture en date, peut être que j'en referais une pendant le mois de juillet.

Citation :
On m’avait dit qu’elle s’était perdue, qu’elle ne voyait plus le ciel d’où elle était. Alors j’ai fermé les yeux et j’ai vu : Elle n’était plus là, elle n’y avait jamais été. J’ai regardé en moi et j’ai compris. Elle avait été uniquement celle qu’on voulait qu’elle soit. Elle avait suivi une voie, la nôtre, pas la sienne. Et dans ses rires sonnaient des larmes, dans ses mots résonnaient ses pleurs, ses peurs… Seuls nous parvenaient les échos de ses pas, tant elle était loin en réalité. Le chemin qui nous semblait si naturel était semé d’embûches pour elle. Chaque pas l’écorchait un peu plus, la déchirant au plus profond de son âme.
On m’avait dit qu’elle était loin, seule, j’ai détourné les yeux. Nous vivions chacun pour nous même, aveugle et sourd aux autres. Nous l’apercevions sans la voir. Alors elle a continué sur cette route, s’est égarée. Elle a couru, est tombée, et quand elle a relevé la tête il n’y avait plus personne pour elle, pas même les étoiles. Aucun recours, aucune aide. Elle avait été le courage, le mérite, l’exemple à suivre. Elle avait rêvé comme nous. Mais ses rêves sonnaient creux maintenant, sans lumière pour les remplir. Et ses peurs étaient si proches, elle était si seule, elle avait si mal. Elle cria.
On m’avait dit de me détourner, d’essayer, de l’aider. Peut être que les mots pourraient la sauver, la guider ; Alors j’ai pris sa main et j’ai regardé en elle. Et j’ai vu… Je me suis perdue dans sa détresse. Plus qu’elle ne l’avait jamais été, plus qu’elle ne l’aurait jamais été. Je me suis mentie, je lui ai menti, je me suis trahie. J’ai perdu mes étoiles pour qu’elle retrouve les siennes. Nous étions tous si malades, rongés par notre solitude… Nous n’avions pas vu à quel point son mal l’avait détruite, à quel point il nous rongeait également. Elle trébuchait tant, nous ne faisions plus attention, nous n’avions jamais fait attention ; Elle avait appris à se relever seule. Mais cette force qui la rendait tellement meilleure, elle ne l’avait plus. Et je lui ai tendu la main. Et le Vide que j’ai vu dans ses yeux m’a rappelé le mien…
Elle retrouvé ses étoiles, j’ai perdu les miennes. Le Vide n’est peut être qu’un souvenir pour elle, mais il me hante encore. Elle suit peut être sa voie, la bonne, mais j’ai perdu la mienne.
On leur expliquera que je m’étais perdue, que je ne voyais plus le ciel d’où j’étais… Et peut être que l’un d’entre ne détourneras pas le regard…
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