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 Carnet 357

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Cenino

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MessageSujet: Carnet 357   Sam 20 Oct - 23:16

« Mon cher Tom, cette lettre n’est pas un adieu, elle est le commencement…
Ecoute, les mots ne sont rien. Ecoute, les sentiments pauvres. Tu sais il n’y a parfois aucune raison aux actes d’un homme, il n’y a parfois aucun pardon à donner. Te souviens-tu, là-bas, l’océan qui s’étalait devant nous comme un ciel nouveau. Et les constellations qui brillaient à sa surface n’étaient que la projection de toutes nos illusions. Nous nous sentions invincibles, tant que nous étions deux ; nous pouvions affronter le monde dans toute son horreur et chaque jour de nos vie nous luttions désespérément contre les courants du ciel.
Quelque part au milieu de tout cela tu es perdu. Pourquoi les mots ne sont rien ? Pourquoi les sentiments sont pauvres ? Sache, qu’il n’y a de raisons à cela que celle que nous voulons bien trouver, de par nous-même et pour nous-mêmes ; car au fond si tu es terrorisé par le monde qui t’entoure je le suis bien plus que toi. Je suis déjà loin quelque part entre deux cieux ; celui où brillent les astres du firmament et celui où brillent les constellations de nos espoir, ces lucioles qui s’éteignent lentement au fil des jours car reconstruire, rétablir ce que nous avons lentement détruit n’est aujourd’hui plus possible.
Tes sentiments et les miens, s’éteignent au regard de nos espoir et de nos rêves. Te souviens-tu de ces jours singuliers ceux que je n’oublierais jamais car si je les oublis je t’oublierais toi aussi. Et je veux que tu restes, là, quelque part au creux de moi, comme un poison qui lentement s’infiltrera dans tout mon être l’écho de mes erreurs pour que jamais celle-ci ne se reproduisent pour que j’apprenne de toi autant que je t’ai enseigné de moi. Souviens-toi que c’est dans nos dissemblances que nous nous assemblions. De tout ton être, tes défauts étaient mes qualités et mes défauts des poignards enfoncé en toi, en nous.
Souris je ne veux pas te voir pleurer, mais te voir sourire serait mon supplice. Mon nom, anathème, s’éteindra en toi comme un cierge qui s’est consumé trop vite, trop fort, pour illuminer tes nuits de fièvres et sa lumière blême qui ne savait comment te réconforter n’a sans doute jamais atteint ton cœur comme je l’espérais. Brûle pour moi. Mon être bouillonne de colère devant ton indifférence et mon indifférence hurle devant ton mutisme. Tant de fois j’aurais aimé t’entendre, trop de fois j’ai attendu dans le silence et j’ai soutenu ton regard en espérant que ce brise celui-ci. Ce silence est une lame enfoncée en moi qui me traverse de part en part, qui atteint au loin les barrières de ma conscience et me fait sombrer dans la folie ; et comme je ne suis qu’un homme, un homme simple et incomplet, je m’enfonce, me perds et m’oublis.
Je conserve de toi, ton sourire, ta voix, ton corps et chacune des courbes de celui-ci, chaque imperfection de ta peau car elles sont gravées en moi, quelque part, elle persiste comme la dernière image que je souhaite retenir de toi. Une image imparfaite car nous l’étions et nous le sommes toujours. Nous sommes allé trop loin, dans ces contrées de l’esprit ou les hommes aiment se perdre pour mieux se retrouver et se déposséder de nouveau ; alors pourquoi ne nous sommes-nous pas croisé dans l’aliénation de nos mots nous n’avons jamais trouvé le chemin qui nous mènerai l’un à l’autre. Il y’a dans ces lignes des milliers d’excuses, de raisons et de pardon mais il n’y’a nul part de regret car les regrets serait trop lourds à porter et tu n’en porte que trop déjà. Je ne suis pas celui que j’étais et je ne deviendrais pas celui que je n’étais pas.
Écoute-moi, Ecoute encore, Ecoute toujours car tu ne prononceras aucun mots, assis sur le sol les jambes croisé et le regard baissé contemplant le sol silencieux comme un enfant que l’on aurait pris en faute. Je n’écoute de toute manière plus les mots mais le mutisme qui parle en toi. Je le connais mieux que quiconque car j’en suis le père et l’amant. J’aimerai prendre le verre entre tes mains puis t’allonger sur le sol et caresser une dernière fois ta peau pour me souvenir à quel point elle m’est aujourd’hui douloureuse. Pourquoi ne relève tu pas ton visage pourquoi ne me fais tu pas face quand je te blesse pourquoi souffre tu pour nous deux pourquoi je ne suis pas celui qu’il te faut alors que tu es celui que j’aimerai posséder. Le soleil se couche ses derniers rayons caresse ton visage, celui que j’ai tenu tant de fois pour l’embrasser, lentement la chaleur de ces quelques rayons comme une caresse salutaire taris tes larmes, lentement il efface ce qui reste de nous.
Des souvenirs qui se perde dans ton silence avec mes mots trop maladroits qui ne sont que des blessures, je ne trouve pas ceux que tu aimerais entendre, maladroit toujours, je ne t’ai que trop blesser, j’ai fait de toi mon jouet sans le vouloir, poupée de mes volonté j’ai brisé lentement ce qu’il y’avait de plus beau en toi. Lentement j’ai torturé ton âme car pour te savoir en vie elle devait me hurler qu’elle m’aimait. Pourtant j’ai fini par comprendre que ton âme ton corps ton esprit n’attendaient qu’une étreinte de mon être et désormais lorsque mes bras s’approche de toi, craintif tu t’enfui loin dans le silence celui-là même qui me tue lentement. Loin dans cette torpeur qui me déplait tant. Là-bas je ne suis pas le bienvenue. Que j’aimerais connaître cet Eden interdis à mes pas. Cet Eden que tu t’es créé pour me fuir encore plus, une cage dont je ne briserai jamais les barreaux, une cage dont je suis moi-même les barreaux. Je ne pense plus, rien ne me va, le gout des choses s’érafle. Peu à peu c’est ton image qui annihile mon existence c’est ton existence qui annihile mon image.
La maladie n’est pas seule responsable de ce que nous avons vécus, quelque part j’espérais qu’elle te fasse fuir autant qu’elle te garde près de moi. Maintenant tu es libre, libre d’elle et de moi mais promet moi une chose maintenant que je t’ai rendu à la vie et qu’elle m’a donnée à la mort, promet moi de m’oublier, d’oublier ce qu’elle a fait de moi.
Tu m’aimais trop…

Toujours à toi, Anton. »


Le soleil vient de passer l’horizon lentement la pièce est plongée dans l’obscurité. Il relève ses yeux vers le sofa qui se dresse devant lui. Assis dessus il croit l’apercevoir, à sa place habituel l’ombre de celui qu’il vient de perdre. Assis, les jambes croisé affalé sur l’accoudoir, une cigarette à la main. C’était là les manières d’Anton, il restait assis ici des heures durant, un livre entre les mains remplissant son cendrier de mégot jusqu’à le faire déborder, parfois un verre de vin posé sur la table on en aperçoit encore les traces aujourd’hui, autant de marques qu’Anton a laissé derrière lui. Le regard toujours porté sur le mirage qui se dresse devant lui, il le voit qui se lève, d’un geste il écrase son mégot et s’approche. Le dépassant de toute sa hauteur de toute sa splendeur et de toute sa suffisance. L’ombre d’Anton passe près de lui, il imagine la chaleur qui se dégage de son corps, elle le blesse, trop vive. Anton est silencieux désormais. Ils se font face l’un et l’autre, leurs regards se croisent enfin et par ce simple fait il finit de l’anéantir. Son silence le gêne car il se brise dans un vacarme assourdissant contre le siens. Lui qui se refusais à Anton il est étreins de force. Lentement il se lève, son regard s’enfonce dans le vide, il s’avance lentement et finis par traverser sa chimère un sourire dessiné sur son visage une larme coule le long de celui-ci.

La lettre toujours entre les mains il se détourne vers la bibliothèque dans laquelle s’aligne des carnets identiques, méticuleusement rangés et numérotés. A l’intérieur c’est l’histoire de toute une vie, celle d’Anton, peut être une partie de la sienne aussi. Un court instant il se demande si lui aussi fait partie de ces carnets, si Anton à noircis des pages à son sujet. Il sourit de sa propre pensée. Evidemment qu’il en fait partie, il lui appartenait au même titre que ses carnet, il s’imagine avoir sa place lui aussi dans cette bibliothèque, être marqué d’un numéro et soigneusement placé entre deux autres. C’est sa vengeance à lui, il est éternel. Il plie soigneusement la lettre et s’approche lentement de la bibliothèque. 357. c’est le dernier carnet. Il le saisit soigneusement, comme s’il cherchait à ne pas le blesser, quelques parts ce serait le blesser Lui. L’air est emplis de la même odeur qu’a l’accoutumé un mélange de tabac froid de poussière et de vieux bois. Prenant une profonde inspiration, il ferme les yeux, pendant un court instant ils sont encore tous les deux. Plus proche l’un de l’autre qu’ils ne l’ont jamais étés. Le temps se fige autour de lui, autour d’eux. Le carnet dans les mains il caresse la couverture noire ; hésitant un court instant à l’ouvrir. Le carton enduit est rugueux sous ses mains, il sent chacune des imperfections de celui-ci, ses doigts glisse le long de la tranche ses yeux se perde dans cet espace noir et lisse, quelque part à l’intérieure se trouve Anton dans ce qu’il a de plus intime et de plus humain. Entre ses doigts c'est un corps entier qui se laisse dompter, pour la première fois. Il tourne la dernière page comme s'il le déshabillait et rapidement y glisse la lettre qu’il tient à la main. Comme on procède à une cérémonie religieuse il replace lentement le carnet à sa place, lentement, méticuleusement mais ce n’est pas un baptême, c’est un meurtre. Par ce simple geste il viol Anton et finis par le tuer.

Il se retourne, son regard glisse sur la pièce, c’est le dernièr acte qui se joue alors, la procession funéraire peux commencer. D’un pas lourd il se dirige vers la porte, il effleure les meubles sur son passages, ils sont les derniers spectateurs de cette tragédie. Il passe la porte du bureau et sans se retourner la referme soigneusement et silencieusement comme il en avait pris l’habitude des années auparavant, une dernière fois il ne voulait pas le déranger dans son sommeil. Tombé de rideaux. La pièce est finie.
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dale cooper

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MessageSujet: Re: Carnet 357   Dim 21 Oct - 16:19

Citation :
Et je veux que tu restes, là, quelque part au creux de moi, comme un poison qui lentement s’infiltrera dans tout mon être l’écho de mes erreurs pour que jamais celle-ci ne se reproduisent pour que j’apprenne de toi autant que je t’ai enseigné de moi.

Je vais être honnête : je ne suis pas allé au-delà de cette phrase.

A mon avis elle résume assez bien mon point de vue sur la partie du texte que j'ai lu. C'est un peu le gateau breton que tu proposes pour le gouter alors que tu viens de sortir de table à 16 heures après un kig a farz (accompagné de son far en dessert).

Je ne sais pas si tu t'y connais en cuisine au beurre, mais ton texte me donne cette impression là : à trop vouloir en faire, à trop vouloir se faire plaisir ou à rajouter des couches et des couches on finit par en lire à satiété. Après c'ets un peu du gavage scriptural.



Citation :
Te souviens-tu de ces jours singuliers ceux que je n’oublierais jamais car si je les oublis je t’oublierais toi aussi




Voilà je l'ai bien séparée du reste cette phrase.

tu as remarqué que tu avais une triple répétition dans cette seule phrase ?
Je passe sur le verbe "oublier" décliné trois fois, je suppose pour un effet volontaire.

TE TU ? je TE, TOI aussi = 4 fois "tu"

ces jours singuliers => ceux que je, je les : ils ne sont plus si singuliers que ça au bout de trois itérations ^^



A mon avis, au delà du contenu très "lourd" (je ne parle pas du fond je n'en ai eu qu'un aperçu succinct), il faut déjà attiré l'oeil du lecteur, ou en tout vas ne pas le rebuter. Dans la présentation de ton texte, tu ne sépares pas tes paragraphes avant la première moitié : on a déjà une impression de pavé compact et indigeste avant même de commencé la lecture. A mon, c'ets assez rédhibitoire et ça risque de faire fuir les lecteurs potentiels.

Ca parait idiot, mais un texte aéré, espacé, ouvert, donne tout de suite l'impression d'être plus léger. Se baser uniquement sur le fond, la privilégier à la forme, est un réflexe dangereux.

J'en veux cet exemple précis : tous ces petits détails mis bout à bout m'ont freiné dans la lecture, jusqu'à m'enliser jusqu'au cou ^^

Si je puis me permettre ce conseil : jette un coup d'oeil sur la forme globale du texte avant de le poster. Un corps de texte justifié, donne déjà un premier indice sur l'attention que l'auteur a porté aux petits détails ^^


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MessageSujet: Re: Carnet 357   Mar 23 Oct - 7:10

Dvb, ou comment combiner fierté régionale, tourisme gastronomique, métaphores et critique constructive. Rien que pour ça, je te respecte.

Pis j'ai faim aussi...

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Ruby

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MessageSujet: Re: Carnet 357   Sam 29 Déc - 2:02

Salut à toi,

Dv' a raison sur certains points, la présentation est un peu lourde après ça peut être un choix de forme délibéré mais sache que ça peut arrêter un peu le lecteur. Après c'est vrai que ça revient sans cesse sur les mêmes termes, un style anaphorique mais il me semble que tu le fais exprès, que c'est une lettre qui joue sur ce rythme, mais c'est vrai que tu pourrais garder ces reprises mais en allégeant certaines parties, surtout si c'est un écrivain, même si amateur il a l'habitude d'écrire et c'est sa lettre finale donc elle est censé être un peu plus travaillé.

Mais après avoir passé le pavé, avec une certaine émotion mais un peu noyé, avec quelques bons mots; l'aliénation des mots j'aime beaucoup, on apprécie la nuance avec les paragraphes descriptifs qui donnent une autre dimension au texte, beaucoup plus intéressante, qui donne envie de connaitre l'histoire passé du perso.

Attention aux fautes, notamment au niveau de la conjugaison des verbes, et des accords singulier/ pluriel ou oubliés ou rajoutés.

N'hésites pas à répondre à nos réactions.
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Cenino

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MessageSujet: Re: Carnet 357   Ven 4 Jan - 6:33

Je suis trop timide pour répondre. J'avoue que je l'ai poster sans l'avoir sincèrement finis mais il est vieux ce texte. Et après ma princesse de Clèves... Enfin je prends bonne note de toutes vos réaction ! Je vous assure d'ailleurs je les relis avant de me mettre à la tâche, parfois un peu difficile ^^
Et vue que je suis un garçon débordé et timide (je me répète...).
Je pensais faire peut être une correction de celui ci l'épurer et le retravailler voir si je peux conserver le fond et améliorer la forme.
Je suis particulièrement nul en orthographe et bien que depuis des années je tente de remédier à cela (surtout depuis le moins 7 points à mon partiel d'anthropologie --') il y'a un gros blocage. J'imagine que c'est un vieux trauma qui traîne quelque part au fond de mon esprit tordu.
Mais merci pour les commentaires, cela fait toujours plaisir de voir que d'autre s’intéresse.

xoxo (C'est tellement kikoo)
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dale cooper

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MessageSujet: Re: Carnet 357   Ven 4 Jan - 12:52

A mon avis... ça sert à rien de revenir trop sur un texte. Vaut mieux que tu cherche à avancer en en faisant de nouveaux. Au fur et à mesure tu verras à travers les commentaires et les réactions, ce qui plait, ce qui dérange, ce qu'il faut améliorer et ce qu'il faut corriger.

L'orthographe fait partie du jeu. Au bout d'un moment où tu te seras ramassé sur le même type de fautes, tu commenceras à avoir le réflexe de la mécanique.

Et si jamais tu as un doute, il existe de très bons sites de grammaire françaises sur internet, qui reprennent les fondamentaux et les déclinent en assez d'exemple et d'explications pour qu'on puisse comprendre facilement.

C'est pas la honte de faire des retours sur les cours de CM1 : c'est loin le CM1, on a eu le temps d'oublier, surtout qu'à l'époque on pouvait pas savoir que ça nous servirai pour nos loisirs ^^

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MessageSujet: Re: Carnet 357   Ven 4 Jan - 18:12

Du CM1 je me souviens du "Toujours, Toujours avec un s" et encore j'arrive à l'oublier ce ******* de "s".

Je vais suivre ton conseil et reprendre le reste, je me suis trouvé une correctrice :3

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Ruby

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MessageSujet: Re: Carnet 357   Sam 5 Jan - 23:50

Hello,
Je pense que Dv' a raison, des fois surtout au début il vaut mieux enchaîner les textes pour travailler son écriture, sauf si un te tient vraiment à coeur et quitte à passer beaucoup de temps!
après les fautes ça arrive d'en faire, et on les voit pas tous mais faut minimiser au max, donc oui s'aider d'un correcteur/trice, reprendre les bases, on devrait tous le faire, c'est essentiel.
Je connaissais quelqu'un qui était vraiment nul en orthographe et grammaire etc il a travaillé vraiment dur dessus et maintenant tu ne trouverais pas meilleur que lui pour ce qui est de l'écriture, donc te décourages pas et tu peux le faire!
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