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 [Phrasévisuel 2012] Galerie

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Grendelor
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MessageSujet: [Phrasévisuel 2012] Galerie   Sam 17 Nov - 20:46

Galerie de l'édition 2012 du Phrasévisuel


Vous trouverez ici exposées, les réalisations du phrasévisuel 2012. Ceci n'est pas seulement un musée, mais aussi un lieu de vie. A tous ceux qui auraient voulu participer, à tous ceux qui veulent tester cette façon de travailler, nous vous offrons nos thèmes et la possibilité d'exposer vos créations afin que tout le monde puisse les commenter.

A vous de jouer Clin d\'Oeil


Pour mémo, la liste des participants de cette édition 2012 avec les trois équipes finalistes et les grands gagnants :

Lilith et Cassiopée -> finalistes
Ramrod et Vasariah
Emiana et Mike001
Cenino et Melaka
Aillas et Shara'In -> finalistes -> vainqueurs de l'édition 2012
UFO et H-ugo
Astriel et Haldim
Exodus(...) et @ngel
Seed of madness et Chocolate
Mickael et Aligby
Erlidann et Tear
Laylay et Chikoun -> finalistes

_________________



Dernière édition par Grendelor le Sam 17 Nov - 22:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Phrasévisuel 2012] Galerie   Sam 17 Nov - 20:46

Pose ta main contre mon coeur

Contrainte litté : poème de forme libre ayant pour titre le thème.
Contrainte graph' : bande de 5 à 8 cm de largeur sur une hauteur pouvant aller jusqu'à 29.7cm, illustrant le poème et devant contenir une main.

Ding et Dong (Cassiopée et Lilith)


Je sais depuis longtemps déjà, les silences
Les non dits. Le bruissement des pas la nuit
Abime mon corps et affole mes sens.
Pose ta main contre mon cœur,
Sens tu le vide que remplit la peur,
Le froid et l'hiver sans fin qui balaient ma vie?

Je sais la violence et mes lèvres, le gout du sang.
Toutes ces marques que se font les amants.
Je sais les armes qui me font sombrer dans la torpeur,
Alors, pose ta main contre mon cœur.
Peux tu sentir la sauvagerie, tapie comme un animal?
La folie bâtarde qui ternie mon éclat bestial.

Je sais à présent la haine et l'envie comme des sœurs.
L'ardeur qui s'éprend de moi et t'appelle.
Le vice qui niche dans ma chair, une sombre étincelle.
Pose encore, si tu le peux, ta main sur mon cœur.
Ne sens tu pas le drame de ma perversité nouvelle?
Elle me vient de toi, de tes caresses et mes malheurs.

Tu m'as faite mauvaise à chaque assaut et
Mon cœur vaincu et brisé, tu l'as possédé.
Tu as voilé mes yeux avec ton corps et ta volonté
Comme la mort est venue lentement me ronger.
Mais prends garde à l'enfant maladroite,
Mes lèvres ont maintenant un tranchant écarlate.

Miozakour (Ramrod et Vasariah) :



Pose ta main contre mon cœur.

Que le néant est petit, si, dans la douleur
On est enfoui, cloisonné en son seul malheur !
Que la vie est un leurre, lorsque résonne l'heure
De comprendre la réalité, sa noirceur !

Combattant avec ardeur sa propre fureur,
Il est un moment où se dévoile l’horreur
Des conséquences ; où nous devons lutter sans peur.
Là est notre valeur : admettre nos erreurs.

Il y a peu, l’homme apprenait avec stupeur
Qu’il avait, au poumon gauche, une tumeur.
Et maintenant payait, pour sa vie de fumeur.
Mais en lui brûlaient fort, l’espoir et sa lueur.


L’odeur du stérilisateur enveloppait la salle. Le chirurgien s’approchait de son patient. Ce dernier commençait à s’enfoncer dans une enivrante torpeur.

Comme chaque fois, une légère couche de sueur recouvrait la nuque du médecin. C’était la moiteur des responsabilités qui l’assaillaient. En effet c’est un métier de rigueur, tout en étant flatteur. Tenir ainsi la vie d’une personne, la voir palpiter avec vigueur. Chaque patient était différent, chaque opération était un bonheur. Mais pourquoi faut-il que certains meurent ? Il lui revenait alors de combattre les pleurs, les accusations, la douleur.

Et c’est en pensant à cela qu’il plantait son scalpel dans la tiédeur de la peau. Le chirurgien commençait son travail. Ce n’était alors plus un métier, mais un art. Il était lui-même spectateur de ses mains. Elles dansèrent, papillonnant sur ce corps. Tranchant, perçant, enlevant, écartant, recousant. La splendeur de ses gestes était sans fin. Ses doigts volaient à un rythme connu de lui seul. Ils dansaient avec grâce sur un tempo étrange : s’agitaient avec ardeur, se mouvaient avec lenteur, puis s’arrêtaient. Mais c’était pour mieux reprendre cette chorégraphie qui embrasait ses mains, et le laissait admirateur.

Légèrement essoufflé, il fit une pause pour observer son travail. Dans ce combat contre la tumeur, ils étaient sortis vainqueurs. Elle avait été enlevée, et aucun problème n’avait été rencontré. Avec bonne humeur il s’apprêtait à refermer sa poitrine, lorsqu’il s’interrompit, songeur. Il s’interrogeait sur ce que ferait ce patient après l’opération. Quelle serait sa vie, ses envies, ses choix... Seront-ils différents ? Verra-t-il tout ceci comme une seconde chance ? La chance de pouvoir redémarrer une vie meilleure ? Quoiqu’il choisisse, il espérait avec ferveur que la vie lui accorderait le bonheur.

Adressant sous son masque un invisible sourire au patient, il posa une main contre son cœur. Appréciant pendant quelques secondes sa douce chaleur, et son rythme lancinant. Puis il la retira, le recousit, et ne repensa plus jamais à lui.


[ KlimtFistWood Team ] (Cenino et Melaka) :



Pose ta main contre mon cœur et marche vers moi.
Approche lentement subissant mon charme.
Trois lucioles, elles, feront couler tes larmes
Sans nul doute mon orbe aura raison de toi.

Ô, tu finiras par goûter ma puissance.
Je te ferai languir tu ne pourras t’enfuir
Revolver et Rabadon, ne sauraient te mentir
Je serai la maîtresse de tes souffrances.

Ainsi dans cette faille, oui tu t’infligeras
Des supplices bien pires que ceux de Sodome
Car je me suis déjà nourrie de bien des hommes.

Alors prends garde à toi mon si fragile ami
Car au troisième des coups de mes assauts
Fatigue ou non, je te laisserais sans doute KO.


Les Poêles (Erlidann et Tear)












Pose ta main sur mon cœur


Tout est sombre
Le silence craque, se répandant en esquilles de bruit
L'absence froide m'enserre de son ombre
Dans l'immobilité, on entend le travail des boiseries

Les flammes s'agitent, animant la scène
Aux murs, les tableaux prennent vie
Dans les ombres, se déroule une lutte vaine
Les unes et les autres se tançant à l'envi
Mais les élans guerriers du clair-obscur ne font qu'écraser ma maigre silhouette solitaire...
Sous une couette, tremblant dans une chaleur dont je n'ai cure

Un grincement interrompt cette lutte silencieuse
Quand une présence calme, apaisante et sans peur me pousse à me retourner, dans la pénombre elle est lumineuse.
Et me semblant pouvoir apaiser mon tourment, je lui demande : "Viens, pose ta main sur mon cœur !"

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MessageSujet: Re: [Phrasévisuel 2012] Galerie   Sam 17 Nov - 20:50

La furie animale

Contrainte graph' : une oeuvre d'art illustrant le thème, format A4 (1024*768px)
Contrainte litté : texte retranscrivant le commentaire donné par le guide (humain) du musée où est exposée l'oeuvre.

Miss Troöls (Laylay et Chikoun)



Déchirement, entre anthropomorphisme et expressionnisme, le style de l'auteur se dévoile, brut, en pleine transformation. Transformation du genre, du procédé, du thème. Silence d'un cri ne parvenant à s'extraire d'une gorge noueuse, emprisonné par l'huile et la toile tendue. On perçoit la tension confinant la déraison, l'instant même où tout peut basculer, où tout bascule et s'expose. Où l'esprit s'abandonne, où le corps ne répond qu'aux instincts. L'Homme est seul. Corps tendu, velu, souffrant. Il rugit en volutes d'une rage silencieuse, ne trouvant plus les mots d'une éducation défaillante ; solitude sur fond noir, les mots qu'il prononce ne ressemblent plus à cet idéal qui le maintient debout. Perdu, ce corps, qu'il représentera anthropomorphé à partir de cette œuvre, reflète son âme, corrompue, s'apprêtant à se déchaîner, à libérer cette tension accumulée. Ce vide oppressant l'entoure, le noie et l'absorbe lorsqu'en vaines tentatives il tend à l'emplir ; combler cet Homme, cette absence qui nous caractérise.


Les Minots Torts (Emiana et Mike001) :

La furie animale







« Tout le monde est là ? Bien, parfait. Rapprochez vous au fond, il y a de la place devant pour les plus petits. Maintenant nous voici devant l'oeuvre du peintre Minot Tort, datant du siècle dernier. Un siècle troublé et obscur où les animaux s'élevèrent, dans la conscience collective, comme une nouvelle source d'inspiration intarissable. En toute logique, et très rapidement, un courant naquit, tant visuel que littéraire (et même musical) et prit le nom d'animaliste.

Les pères fondateurs de ce courant : Nyan Cat et Brigitte Bardot, déclarèrent avoir été inspirés par Jean de la Fontaine, considérant que ses fables établissaient les bases d'une nouvelle philosophie artistique. Nous aurons le temps de nous pencher plus longuement sur ces deux monstres du pinceau, si je puis me le permettre (rires), et leur maître de pensée plus tard.

Pour revenir à Minot Tort, sa présente peinture, titrée « Furie animale », est une représentation typique de l'âge d'or de l'animalisme. Peignant, avec un style efficace et épuré, il transmet par des couleurs sombres mais au demeurant équivoques, la force animale renfermée en ses boules de poils. Sortes de condensés de violence, puits sans fond de la noirceur. Tandis que celles plus claires, contrastes de pureté innocente, accueillent en leur sein les malheurs dépeints.

L'ours est un loup pour l'ours, disait l'auteur, citant, vous l'aurez reconnu, un autre léviathan de la pensée. Et il n'a pas tort. L'ours enchaîne l'ours. Il l'aliène et le conduit à sa fin. Pourtant, que différencie le premier du second ? Rien en fait. Il est ours et l'autre l'est également. Ils sont frères, et cette ignominie ne peut que être furie. Une furie animale.
Qu'y a-t-il de plus émouvant qu'une peinture nous ramenant à notre condition et nous ouvrant les yeux ? »


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MessageSujet: Re: [Phrasévisuel 2012] Galerie   Sam 17 Nov - 20:53

Nature Morte

Contrainte litté : dernière page d'un roman format poche portant le titre du thème. Doit comprendre entre 20 et 40 lignes word et la chute du livre.
Contrainte graph' : illustration de la couverture dudit livre, format 18*11cm.


Les Painturlurés (Aligby et Mickael)



Alack Azham (Aillas et Shara'In) :






Octoline (UFO et H-ugo)

« … des forces de police supplémentaires mobilisées afin d’appréhender l’homme qui serait à l’origine des évènements des huit derniers jours. » Écœuré, Raphaël fit taire l’autoradio. Que le ramassis de glands sauvages des agences gouvernementales arrivent après la bataille, c’était une habitude, qu’ils en retirent le mérite, leur petit vice ; mais que par zèle ils en viennent à pourchasser celui sans qui ni eux ni personne ni même le dernier des cloportes n’existeraient encore, c’était… un sanglier ! L’artistique embardée du Scénic lui fit s’emboutir le flanc droit dans l’animal, qui entama une prodigieuse série de pirouettes.

Sonné mais indemne, Raphaël s’extirpa au ralenti du véhicule échoué en bordure de route. Il ferait la suite du chemin à pied, dût-t-il franchir les Pyrénées du moment que les deux trésors de sa vie étaient de l’autre côté. Le paysage lui était de toute manière déjà familier – il lui restait peu à parcourir. Néanmoins quelque chose clochait dans la peinture bucolique que traversait la départementale et il découvrit les raisons de ce malaise en trois étapes d’une croissante horreur.

En premier, il remarqua la large zone d’herbe cendrée qui dégoulinait de la colline jouxtant la route, comme si elle était recouverte par l’ombre géante d’une masse non-visible. Puis en s’approchant, marchant sur les brins qui craquaient sous ses chaussures, il se rendit compte que cette infinité de formes rocheuses qui assombrissaient le paysage étaient autant de corps desséchés, pétrifiés, d’oiseaux, des corbeaux et des merles, principalement. Leurs orbites énucléées regardaient le ciel avec stupéfaction. Dans un second temps, il mit le doigt sur le pourquoi de cette sensation glaçante d’être projeté dans un passé de cinéma : le décor, jusque dans ses infimes détails, avait perdu toute trace de couleur, vaste nuancier de gris. Plus loin, entre deux arbres réduits à l’état de silhouettes faméliques, un bâtiment rectangulaire d’allure moderne mais délabré surplombait cette colline qui semblait être fuie jusque par l’idée de la vie. Il évoquait à Raphaël un souvenir vague et probablement trompeur : rien ne ressemble plus à une construction des vingt dernières années qu’une autre construction des vingt dernières années. Il freinait le pas. Une dernière révélation lui fit se dresser les poils des bras et du dos : la zone environnante formait un cercle grossier ; et l’édifice en était le centre. Raphaël courait en direction de la route.

Ce n’était pas terminé ! Il y avait d’autres disciples. Il déglutit avec douleur. La priorité était d’alerter Sofia. Son téléphone dévoila en s’ouvrant six appels manqués et un message vocal : c’était elle ! La main tremblante, il porta l’appareil à l’oreille. « Mon cœur, reviens vite, je t’en prie… Tout recommence… Kim est passé avec le mini-van. On est allé se mettre en sécurité avec les autres enfants de la classe d’Ethan. Dans son ancienne crèche, tu sais, vers Saint-Julien… » En parfaite synchronie avec la voix enregistrée, Raphaël lut le nom inscrit en lettres noires sur le panneau routier en forme de flèche indiquant le bâtiment : « Le havre ».

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MessageSujet: Re: [Phrasévisuel 2012] Galerie   Sam 17 Nov - 20:55

Et que les tongues défilent
Contraintes :
Littéraire : Écrire un Slam
Graphisme : pochette de l'album (12 * 12 cm)
Le slam se nomme : Et que les tongues défilent



Les Nains Faux Man (Laylay et Chikoun)

Citation :


Citation :

Code de lecture : Le gras est la voix d'un homme. L'italique celle d'un enfant. Lorsque les deux codes sont superposés, on entend la voix de l'homme, entourée d'un cœur d'enfants. Les parties sans texte sont indiquées par "Instrumental". Les temps sont là pour vous donner une idée du rythme. De certaines parties. Le rythme du texte est parfois rappé, parfois plus chanté, ou déclamé ; laissez vous porter par l'association entre musique, texte, et imagination.


0:00 Instrumental

0:05 Instrumental

0:10 Instrumental

0:15 Instrumental

0:20 Que les soldats défilent, esclaves de la rue, enfants défiant, confiants, d'une claque qui ne viendra

0:25 plus. Criez, criez, braves gens, car ils arrivent, ils débarquent, sourire à la main, le cœur en avant !

0:30 Que le béton s'écarte, se craque, s'effondre sous l'esprit des Tongues.

0:35 Ces gamins rois, frères de leurs choix ; armée de rêves, nous grandit, nous relève.

0:40 Et leurs rires sèment l'espoir des gens qui s'aiment, et y croient.

0:45 Cueillons chacune des fleurs du bitume qui pousse entre leurs pas.

0:50 Les yeux s'écarquillent, les cœurs se vrillent, les peurs s'envolent, il est trop tard.

0:55 Elles émerveillent de rires sans pareils, les Tongues s'évadent de nos miroirs.

1:00 Ils ne pleurent plus, ces enfants perdus,

1:05 Ils s'en sont allés vers les sables chauds.

1:10 Que le béton s'écarte, se craque, s'effondre sous l'esprit des Tongues.

1:15 Ces hommes rois, frères de leurs choix ; armée de rêves, nous grandit, nous relève.

1:20 Et nos rires sèment l'espoir des gens qui s'aiment, et y croient.

1:25 Cueillons chacune des fleurs du bitume qui pousse entre nos pas.

1:30 Instrumental

1:35 Instrumental

1:40 Nous sommes eux, libres éphémères, Nous sommes ceux, que plus rien n'arrête,

1:45 Nous sommes fiers, sans rien que nos tongues, Nous sommes tout, enfants et ancêtres.

1:50 Nos pas défilent, dans toutes vos rues, nos rires résonnent, ne se taisent plus.

1:55 Et dans nos cœurs, que le temps rend sages, s'ouvre peu à peu sous le bitume la plage.

2:00 Instrumental

2:05 Instrumental

2:10 Instrumental

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MessageSujet: Re: [Phrasévisuel 2012] Galerie   Sam 17 Nov - 20:57

Sculpture en vadrouille
Contraintes :
Littéraire : Écrire la première scène d'une pièce de théâtre
Graphisme: Réaliser l'affiche de la pièce (A3 ou A4 format portrait)
La pièce de théâtre se nomme : Sculpture en vadrouille


Purple Haze (Emiana et Mike001)
Citation :




Auguste Bartholdi, père de la Statue de la Liberté
Gustave Eiffel, père de la Statue de la Liberté et de la Tour Eiffel
La Statue de la Liberté
La Tour Eiffel
Mère Supérieure Adeline, responsable de la Statue
Catherine Moneuse, mère de Gustave,
La gouvernante, servante de Catherine


Acte I

Scène 1

(une large rue jalonnée de magasins, des passants marchent tranquillement)


(Catherine Moneuse et la gouvernante entrent à pas pressés)

Catherine Moneuse. - Mais où donc peut-elle être ? J'ai de plus en plus de mal à suivre cet enfant. Et son père qui ne fait rien pour aider. Toujours à être à gauche et à droite.

La gouvernante. - Que voulez-vous madame, elle grandit. Être une fille de son âge ce n'est pas si facile.

Catherine Moneuse. - Je vais lui passer le goût des escapades sauvages moi !
(montre du doigt une direction)
Essayons par là.

(elles sortent)

(la Statue de la Liberté et la Mère Supérieure Adeline entrent)

La Statue de la Liberté. - Mère Adeline, je vous remercie de m'avoir emmenée faire les magasins. Jamais je n'aurais cru pouvoir un jour faire du shopping à Paris. La capitale mondiale de la mode !

Mère Supérieure Adeline. - Il faudra remercier votre père, Auguste Bartholdi pour cela. Si l'idée de vous envoyer dans un couvent était bonne, certaines Mères doutent que vous accorder ces vacances était juste et bénéfique. Les possessions matérielles ne font pas profession de nos pieuses occupations.

La Statue de la Liberté. - Oui mais vous m'avez quand même laissé faire. Vous êtes la meilleure, Mère Adeline.

(la jeune Statue saute au coup de la Mère Supérieure qui ne lui résiste pas, comme toujours)

Mère Supérieure Adeline. - Profitez de votre jeunesse tant que vous le pouvez, elle disparaîtra bien assez tôt comme cela, malheureusement.
(regarde sa montre à aiguille)
D'ailleurs j'y pense : vous avez quartier libre pendant une heure.

La Statue de la Liberté (étonnée). - Pour de vrai ?

Mère Supérieure Adeline (lève l'index et le secoue). - Oui. L'heure qui vient est à vous et à vous seule. Toutefois, vous veillerez à me retrouver à ce café où nous avons déjeuné ce midi. Sachez que je place mon entière confiance dans votre maturité et qu'il ne me sied guère que vous en manquiez. Entendue, jeune fille ?

La Statue de la Liberté (baisse les yeux et tortille ses doigts). - Entendu, Mère.

Mère Supérieure Adeline (sourie et s'éloigne avant de quitter la scène). - Filez maintenant. Et j'en fais de même.

(la Statue attarde son regard sur une vitrine et ne voit pas que la Tour Eiffel est entrée et s'approche d'elle)

La Tour Eiffel. - Jolies robes, n'est-ce pas ?

La Statue de la Liberté (sursaute). - Euh... oui, en effet. Les Lior sont mes préférées, la qualité du tissu et la coupe du vêtement mettent n'importe qui en valeur. Et elles sont magnifiques.

La Tour Eiffel (mielleuse). - Il n'y a pas que les robes de magnifique ici. (ne laisse pas le temps à une réponse) Je suis la Tour Eiffel, et toi ?

La Statue de la Liberté. - La Statue de la Liberté.

La Tour Eiffel. - Joli nom. Tu n'es pas du coin, me trompé-je ?

La Statue de la Liberté. - Non, tu as raison. Mon père m'a envoyé en couvent aux Etats-Unis, mais là je suis en vacances.

La Tour Eiffel. - Un couvent hein ?
(murmure à l'oreille)
Ça te dit une petite virée ? Je peux te faire visiter Paris si tu veux, je connais la ville comme ma poche. Avec moi comme guide, tu connaîtras des endroits que tu n'aurais pas connu d'ordinaire.

La Statue de la Liberté (hésite). - Je ne sais pas, la Mère Supérieure ne m'a donné qu'une heure.

La Tour Eiffel. - Tu es une grande fille maintenant, non ? N'est-il pas temps pour toi de vivre et de profiter ? Il arrive un moment où nous devons faire nos propres choix. Où nous devons pouvoir choisir notre chemin, nos fréquentations. Où nous devons pouvoir être libre tout simplement. Soumet toi à papa et maman, à la Mère Supérieure, à qui tu veux, et tu te soumettras le restant de tes jours. Jamais tu n'oseras imposer, voire ne serait-ce qu'exprimer tes idées et ta pensée. Tu accrocheras des chaînes à tes pieds. Il en sera fini de ton indépendance.

La Statue de la Liberté. - Très bien. Je te suis.



Compagnie Boulevard (Aillas et Shara'In)

Citation :
Citation :
ANTOINE, Mari de Virginie
VIRGINIE, Épouse d'Antoine et meilleure amie de Nathalie et Chloé
CHLOE, Amie de Virginie et Nathalie et sœur d'Hugo
NATHALIE, amie de Virginie et Chloé et épouse d'Hugo
HUGO, mari de Nathalie et ami d'Antoine
NATHANAEL, frère de Chloé

Citation :
ACTE I, Scène 1
La scène se passe dans le salon d'un appartement, sobrement meublé d'un sofa, d'une table basse et d'un bar à l'américaine. Dans le fond, une fenêtre et un balcon donne sur la rue en contrebas.

Antoine, Virginie, Hugo


ANTOINE - Ah ! Te voilà, ma belle ! Alors ?
VIRGINIE - C'est un vrai désastre, de mon point de vue. Mais elle adore !
ANTOINE - A ce point ?
VIRGINIE - Oh oui ! Elle m'a dit que c'était normal au début, mais son visage ne ressemble plus à rien. Une poupée de porcelaine, tout au plus. Elle a les traits tirés par l'opération ; sa bouche n'est plus capable de sourire ; et ses paupières se closent avec difficulté.
ANTOINE - Dis comme ça, on croirait que tu me décris la sculpture que tu as mis dans l'entrée. Tu sais, la réplique de je-ne-sais-plus quel "chef d'oeuvre".
VIRGINIE - On appelle ça une Madone. Et je t'ai déjà dit que je la trouvais très belle !
ANTOINE - Oui, mais pas moi.
VIRGINIE, soupirant - Et bien oui, si tu veux. Chloé est la nouvelle "Madone". En moins pieuse.
Hugo entre dans la pièce
HUGO - Madone ? Tu trouves que Chloé ressemble à la chanteuse ? Tu as beaucoup d'imagination !
VIRGINIE - Mais non, idiot ! La sculpture. Tu sais, faite en marbre, en pierre ou en bronze.
HUGO - Moui. Enfin, ma sœur n'a jamais été vraiment sculpturale non plus.
VIRGINIE - Et son visage, tu as vu son visage ? Il n'exprime plus rien. Juste l'indifférence et le dédain, à la limite.
HUGO - J'aime bien l'image... Ma sœur, transformé petit à petit en sculpture de chair, marchant mais ne pouvant parler - quel soulagement pour mes oreilles !. Presque une sculpture mécanique, au fond !
VIRGINIE, soudain triste - Tais-toi.
HUGO, étonné - Quoi ?
ANTOINE - Ma chérie, qu'y a-t-il ?
VIRGINIE - C'est son but...
HUGO, choqué - Quoi ? Comment ça ?
VIRGINIE - C'est ce qu'elle veut devenir. Une beauté de musée. Quitte à sacrifier parole et vie... Elle me l'a dit tout à l'heure.

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MessageSujet: Re: [Phrasévisuel 2012] Galerie   Sam 17 Nov - 20:59

Sous ton parasol
Contraintes :
Littéraire : synopsis d'un film
Graphisme : affiche de film (A3 portrait)
Le film aura pour nom : Sous ton parasol
Précisions sur le synopsis : Il s’agit ici de faire un résumé du scénario. Il doit être précis, et donner en quelques lignes l’idée général du projet. On le rédige au présent de l’indicatif et à la 3ème personne du singulier. Pour un film (long-métrage) ou un documentaire (52 minutes), il pourra faire jusqu’à 4 pages.



Chapeau melon et bottes de cuir (Cassiopée et Lilith)


Citation :

Depuis plus d'un an, Lison et Marc essaient de survivre à la disparition de leur fils, Théo. Alors que Marc sombre doucement dans la dépression et l’alcool, Lison ne peut se résoudre à accepter les conclusions de l’enquête. Chaque jour, elle arpente sans relâche la lande à la recherche d’un indice, d’une ombre. Jusqu’à ce qu'elle rencontre Alice. Entre la femme perdue et l'enfant exubérante, va naitre une étrange amitié, cachée au monde par un parasol jaune qui suit la jeune fille partout. Peu à peu, grâce à Alice et à ses livres, Lison reprend gout à la vie. Un jour pourtant, Lison ne trouve personne sous le parasol. En partant sur les traces d’Alice, Lison va découvrir bien plus qu’elle ne le pensait.



Les Terry Gilliam (Ramrod et Vasariah)

Citation :

En cette année 2012, Dieu, lassé des Hommes, décide de déclencher l’apocalypse.
Mais au moment d’appuyer sur le bouton fatidique, il dérape et fait tomber sur la Terre tout un tas d’objets qui trainaient à ses côtés. L’apocalypse survient alors que Ginny (Emma Grace) fait une sieste dans la campagne auvergnate. La jeune fille va y réchapper grâce à un parasol qui en tombant, vient se ficher dans le sol, la protégeant ainsi du ciel.

Adaptation du conte fantastique d’Alice Niell, "Sous ton parasol" est un film remarquable qui raconte l’aventure pleine de rencontres étonnantes et cocasses de Ginny. La jeune fille va débuter une quête spirituelle sur le sort des Hommes. Aidée par des compagnons surprenants et de son parasol, suivez l'étrange voyage de Ginny qui part à la découverte du monde et de tout ce qu’il offre.

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MessageSujet: Re: [Phrasévisuel 2012] Galerie   Sam 17 Nov - 21:02

Apocalypse
Contraintes :

Littéraire : Mélidenomots, l'article devra faire environ 9000 caractère
Graphisme : mélidobjets, l'image servira d'entête à l'article, l'équivalent d'une demi page de journal lui est attribué comme place.
Les mots suivants, ainsi que les objets doivent être intégrés au sein de vos créations.
mots : Infini, Virevolter, Acajou, Circonvolutions, Cacatoès
objets : Foulard, Lanterne magique, Parapente, Cithare, Chapeau


Vous devez écrire un article de journal, parlant du thème proposé. L'article évidemment se doit d'intégrer le panel de mot inclus dans les contraintes. L'image accompagnant l'article se doit d'intégrer les divers objets proposés et de concorder avec ce dernier. L'article est un article en double page, avec l'image en en-tête.
Une mise en page réaliste est demandée.

Chapeau melon et bottes de cuir (Cassiopée et Lilith)





Spoiler:
 


Nains Faux Man (Laylay et Chikoun)

Cliquez sur l'image pour voir la suite
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Compagnie Boulevard

Heberger image

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