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 Comme promis...[epistolaire, autobiographique]

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Hugo Zeppeline
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MessageSujet: Comme promis...[epistolaire, autobiographique]   Dim 17 Fév - 18:23

[HRP] Comme promis, je te la poste cette lettre...J'espère avoir ta réponse rapidemment... Je demanderais aux "intolérants" de ne pas poster de commentaires désobligeant, et à tout le monde de ne pas "sauter sur l'occasion" pour polémiquer sur le sujet. Je vous remercie d'avance, bonne lecture, surtout à toi, mon ange Clin d\'Oeil Peut être une réponse à une éventuelle question, avant. Pourquoi avoir posté cette lettre ici ? Parce que justement, aujourd'hui, je veux assumer ce fait, et que cette acceptation commence avec vous. De plus, c'est, d'une certaine manière, une façon de crier son amour au monde entier, comme on en a parfois envie, sans oser le faire Clin d\'Oeil [/HRP]




Mon ange,

Bien que je sache que tu n’aimes pas ce surnom, je ne vois pas comment t’appeler autrement…Tu me répondras peut être « par mon prénom », mais je ne veux pas, je veux le garder pour moi…
Tu sais, je me remémorais cette soirée, pendant mon absence, pour cause de vacances en Bretagne…Ce soir là, j’ « affrontais » mes parents, en leur exposant tout ce qui faisait de moi ce que je suis : mes secrets, ma pensée. J’avais relu tous tes messages auparavant, et il n’y a qu’une chose que je n’ai pas voulu leur dire…ton prénom. Ce mot, je l’ai bloqué, parce que c’était mon point d’attache, c’était une façon de m’accaparer ta personne, ton « toi », pour ne pas flancher…Au fur et à mesure que je parlais, je me sentais de plus en plus vide, telle une coquille…Bizarrement, j’étais comme « détaché » de la situation : je pensais à toi…

Pourquoi te parler de cela ? Parce que je voudrais que tu apprennes que ton irruption dans ma vie, qui s’est faite de manière inattendue, m’a permise d’avancer, de m’épanouir. Je pense que je n’aurais jamais pu le faire sans toi. Je ne sais pas si j’en saisis toute la portée moi-même, mais sur environ toute mon existence, cela fait uniquement une semaine que je vis plus ou moins dans la vérité. Attention, je veux dire dans la vie réelle, car la vie virtuelle à cet avantage là : on peut être soi sans en subir trop de conséquences. Seulement voilà, ce n’est pas si simple. Tu sais bien que je…t’aime (et zut, je m’étais fait la promesse de ne plus te le dire avant notre rencontre, et je ne fais que ça !) et tu sais aussi que 514 kilomètres nous séparent l’un de l’autre…Et légitimement et intelligemment, tu te réserves le droit de me dire ce que toi tu ressens pour moi, uniquement si on parvient à se voir. Tu as raison bien entendu, c’est plus prudent et ça éviterait de souffrir un « amour à distance »…Pourtant, je ne peux m’empêcher d’avoir un pincement au cœur…Amour ne rime t’il pas avec Absence ? Il y aura toujours des moments de séparations, que ce soit d’un kilomètre ou de cinq cents. A mes yeux, le problème reste le même…

Et pourtant…pourtant, je n’ai pas envie de t’étouffer, je ne veux pas que tu aies mal par ma faute, et ironiquement, j’ai peur que t’aimer suffise à te faire souffrir…Mais voilà, j’ai délaissé ma cervelle au profit de mon cœur, et la seule chose qui compte pour lui, c’est toi…J’entame une course folle, je ne sais pas ou cela mènera, si ça s’arrêtera ou bien si je mourrais d’épuisement, je ne sais rien… Mais ne rien savoir permet une chose : une multitude de possibilités, et dont au moins une qui me convienne.

Je me souviens de cette nuit ou à minuit et quarante quatre minutes, j’étais sorti de cette fichue caravane, avait parcouru la digue face à une mer calme sous une lune rousse, et que je me suis enfermé dans cette cabine, attendant un coup de fil…Quand tu as appelé, je terminais de pleurer, et tremblant légèrement, je t’ai dit : « il faut que je leur dise, j’en peux plus.» Et j’ai ajouté en fin de communication : « la lune est belle ce soir, j’aurais aimé partager cela avec toi ». Voilà, c’est le résumé des choses : il fallait que je vive sans me cacher, mais la chose essentielle pour que je sois « complet », totalement « vivant », c’est toi. Aujourd’hui je m’en veux un peu, car je sais que je t’ai fait flipper ainsi que la soeurette…Mais il fallait que je le fasse, pour moi, et pour nous, afin d’augmenter nos chances.

Il reste bien entendu quelques barrières sur la route, mais il y en a déjà une grosse de franchie. Il ne reste plus qu’à intégrer cette façon d'aimer à ma vie de tous les jours en faisant avec les tolérants et les intolérants (plus facile à dire qu’à faire, je te l’accorde). Ca ne risque pas d’être rose tous les jours, mais au fond je m’en fiche, j’en sortirais plus fort, et donc plus résistant pour lutter contre les obstacles qui m’empêchent de parvenir jusqu’à toi.
Parfois…j’ai l’impression que tu n’es qu’un rêve, que c’est trop beau pour être vrai…Et c’est la que tes messages, tes coups de téléphone surtout, ainsi que nos discussions sur msn me font prendre conscience de ma chance. Si tu n’es pas un ange, je ne sais pas ce que tu es…Et entre nous, hormis le côté « visuel » des rêves dont je t’ai fait part, saches que le point de vue auditif vaut le détour…Seulement voilà, est-ce mon cœur qui parle dans ces moments là ? La seule chose dont je sois sûr c’est que ce que je te dis en rêvant, je n’arrive pas à le retenir et à en comprendre le sens. Je sais juste que c’est grand, grand à un point tel que ça ne peut être qu’une seule et unique chose...un sentiment profond. Je ne vais pas te faire un dessin, tu sais de quoi je parle.

J’espère que cette lettre te plaira, j’ai essayé d’éviter les platitudes, même s’il doit y en avoir…C’est un souci et une question que je me pose : pourquoi l’amour fait il partie de ces choses pour lesquelles les mots ne suffisent pas ?
Je t’ai déjà dit beaucoup de fois je t’aime, en insufflant un maximum d’amour dans ces trois mots, ces sept lettres…Ca ne suffit pas ! Je crois que le jour où je pourrais te faire comprendre combien je t’aime, ce sera lorsqu’on se rencontrera…Je poserais mes lèvres sur les tiennes et ce sera en toi que j’insufflerais cet amour. Je crois que seul un cœur peut contenir ce qu’un autre cœur contient, et quand c’est très fort, je pense qu’on parle alors d’âmes sœurs, parce que les cœurs et les âmes sont liés par quelque chose de profond qui nous dépasse…

Je cesse le passage philosophique, je suis rentré de vacances à vingt heure et trente deux minutes, et je suis déjà en train de t’écrire à 1h55. Je suis fou…mais surtout de toi !
Oui je sais, tu vas me dire que je dois me taire, sinon que je vais te « faire mourru », ou tomber de ta chaise, mais l’amour ne tue pas, je crois…Ou alors, uniquement celui qui le donne, pas celui qui le reçoit.

Mais bref, ne terminons pas sur du semi positif, à mes yeux, seul toi compte, et tant que tu vis, cela me suffit. J’espère pouvoir te rendre heureux, et serais toujours là pour toi. Je crois être assez bien placé pour comprendre que la situation n’est pas toujours facile à vivre, et qu’on a parfois (oui moi, c’est souvent, je sais…) besoin d’aide.
Je t’aime, mon ange, je ne sais pas quels sont tes sentiments pour moi, même si je crois pouvoir dire que tu m’apprécies fortement. Ne m’en veux pas de vouloir plus, et de te vouloir tout court. C’est le lot de toutes les personnes d’exception, et tu ferais mieux de t’y faire. Maintenant je vais m’arrêter, et aller m’attendrir devant les photos que tu m’as envoyées.
Je ne suis pas près d’oublier que, grâce à toi, aujourd’hui j’assume pleinement ma bisexualité. Je rigole tout seul, parce que je vais finir par des platitudes, mais…euh, j’ai une excuse !!! On ne peut pas vraiment dire que ce sont des platitudes, si cela est sincère n’est-ce pas ? C’était mon petit clin d’œil, je te souhaite beaucoup de bonheur,

Je t’aime, gros bisous,


Jérôme.

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MessageSujet: Re: Comme promis...[epistolaire, autobiographique]   Dim 17 Fév - 18:24

Ambre Melifol a écrit:
Que dire de plus ?

Tu as magnifiquement bien réussi ta lettre frérot, et si c'est vrai que tu nous as fait peur à un moment, je ne le regrette pour rien au monde, parce que que vaut une petite nuit d'inquiétude si c'est pour au final te voir si épanoui et, j'ose le dire, heureux ?

Et moi, je tiens à dire que je suis très heureuse pour toi et contente que tu puisses maintenant croquer la vie à pleines dents et sans complexe. Je pense que les frérots seront d'accord avec toi, on est tous heureux et fiers de te voir comme ça...

Juste une remarque sur ton texte, quand même... Tu dis :

Citation :
Je crois que le jour où je pourrais te faire comprendre combien je t’aime, ce sera lorsqu’on se rencontrera…

J'en doute mon cher Clin d\'Oeil Ton ange ne sera jamais en toi, et malgré toutes les preuves d'amour que tu pourras lui apporter, il ne pourra comprendre ton amour qu'en le comparant au tien... C'est dommage, et àa te frustera beaucoup parfois... Mais c'est comme ça. Mieux vaut garder un trop plein d'amour que de pouvoir le faire fuir entièrement non ?

Il me reste juste à te féliciter pour cette lettre et à te dire que toi non plus, tu ne sauras jamais combien on t'aime tous...

Gros bisous mon férot ! :flower:
Dounette a écrit:
Cher ami...

Lorsque nous avons parlé pour la première fois de ton amour, de la flamme qui te dévore, je me souviens de tes mots hésitants, ta peur du jugement. C'était il y a si peu de temps ! Que de chemin parcouru depuis !

Je te l'ai déjà dit, mais je vais le répéter ici : j'admire ton engagement ! J'admire ton courage ! Si jeune, et pourtant suffisament intelligent pour ne pas se laisser enfermer dans un chemin qui ne convient pas à ton coeur. J'ai 10 ans de plus, mais il ne me semble pas que j'aurais cette sorte de pureté de coeur.

Bravo, et beaucoup de bonheur, ami !
Tr0n a écrit:
Bon et bien une fois n'est pas coutume, ça tombe sur toi, peut être parce que la matinée est ensoleillée, et que j'ai un peu de joie dans le coeur. Profitons en pour complimenter le Monsieur. Tout d'abord, j'aime beaucoup ce genre de lettres ayant été adepte dans ma jeunesse de ce genre de "mots". Je trouve ça tout "mignon". Quant à mes jugements sur la question, en effet, il vaut mieux toujours les garder pour soi, chacun ses expériences, chacun ses découverte. Mais j'aimerais revenir sur quelques points de ta jolie lettre.

Citation :
Au fur et à mesure que je parlais, je me sentais de plus en plus vide, telle une coquille…Bizarrement, j’étais comme « détaché » de la situation : je pensais à toi

J'aurais bien aimé que tu détailles encore plus ces instants. Ils sont rares, très rares, et je les ai ressentis souvent par le passé. Ils sont émotionnellement parlant touchant, et mérite d'être dévoilé en effet. Même s'ils sont malhabilement exprimés, ils ont un fond très "beau".

Citation :
mais l’amour ne tue pas, je crois…Ou alors, uniquement celui qui le donne, pas celui qui le reçoit.

Hum... Cette phrase comment dire... Donner son Amour n'est pas synonyme de souffrance même s'il n'est pas partagé. Je ne pourrais développer, c'est une longue expérience que chacun doit vivre et découvrir je pense pour forger son caractère et sa vie. L'hésitation de tes mots dans ce domaine m'a fait sourire; et m'arracher un sourire, dieu seul sait que c'est difficile.

Citation :
la chose essentielle pour que je sois « complet », totalement « vivant », c’est toi

En relisant une troisième fois ta lettre, j'ai eu l'impression étrange qu'en réalité même si la phrase prête aux mimiques des zigomatiques, elle n'était pas réellement "vraie"; comme si ressortait de ta lettre une image légèrement (je pèse mes mots bien entendu), décalée de tes sentiments. Une sorte de mensonge à soi même; mais peut être que je me trompe vu la subjectivité de la chose.

Citation :
Il y aura toujours des moments de séparations,
que ce soit d’un kilomètre ou de cinq cents. A mes yeux, le problème
reste le même…

C'est très mignon et naïf. J'aime beaucoup. Tu me rappelles à de vieux souvenirs passés. Sincèrement c'est réellement touchant, malgré les inexactitudes, et les fautes. Pour une fois je n'ai pas envi d'hurler et de crier à tout va pour partager mes expériences passées dans le domaine, même si ça me démange. La découverte de l'Amour, quoi de plus beau. Je suis content de lire ce genre de choses et ça m'a donné du baume au coeur. Et franchement, tu es la première personne qui part la profondeur de ce qu'elle exprime, me touche réellement, malgré la forme malhabile dont on se fiche éperdument en fait.

Bravo à toi pour l'expression de tes sentiments, c'est assez difficile en réalité de faire passer ce que l'on ressent notamment en matière d'amour. Par contre, retravaille ta lettre, elle a un potentiel énorme.

Tchuss !

PS Pour Dounette : la pureté du coeur s'acquiert par l'expérience. Certains sont plus précoces que d'autre. J'ai appris ses sentiments à l'âge de 21-22 ans comme quoi... Chacun son évolution, mais il est vrai que son coeur est ouvert, sa tête sur ses épaules.
Ominoe Gondana a écrit:
Ben quoi dire...
Simplement bravo de l'avoir dit, c'est pas évident. Et bonne chance à toi et ton promis.
Inutoile de dire que pour le reste ça ne change rien. Mais c'est toujours bien d'avoir fait le ménage dans ton coeur.
Ramrod a écrit:
Excellent voie pour clarifier les choses, poser les problèmes et les solutions à plat, donner un nom aux joies et aux peines.
Il faut du courage pour faire cela, et tu l'as eu. La letttre est directe, franche, sans vraiment de concessions.
On y ressent une réelle détermination, et qui plus est, une réelle volonté d'aimer, et là est bien l'essentiel lorsqu'on parle à son amour. La passion n'est rien sans la volonté d'aller plus loin.

Ensuite, vous êtes dans un monde pas tout à fait prêt, encore, à accepter ce genre de lettres-là. Un monde où le non-conformisme effraie, où sortir du moule est mal vu.
D'aussi loin que se trouve mon point de vue et mon expérience, je ne peux que vous souhaiter du courage, de la force, de la persévérance ... pour votre amour et votre capacité à affronter le jugement des "autres".
Le Vagabond a écrit:
Bon, je vois pas trop quoi ajouter après tout ce qui a déjà été dit, mais je vais te dire bravo d'avoir eu le courage de t'assumer pleinement, peu de gens en sont capables, et donc passent sous la loi du silence et préfèrent de rien dire.

Je vais me joindre à tout le monde et te souhaiter bonne chance pour la suite, le tunnel est long, mais vous finirez par trouver la lumière (j'en suis certain Clin d\'Oeil )
Zehyr a écrit:
Mon frérot... ce matin, j'étais tout content de te revoir à nouveau sur msn, prendre des nouvelles de l'Académie, savoir ce qui s'était passé et tout et tout, et là, tu me dis que tu souhaites aborder un "problème". Tu émets beaucoup de réserves, tu me signifies clairement que je ne devrais peut-être pas t'écouter. Mais après tout je suis ton frère, alors tu peux te confier à moi sans soucis : quelle ne fut pas ma surprise quand tu me révelas que tu étais amoureux, d'une personne à qui je portais beaucoup d'estime et d'affection, une personne du même sexe. J'ai d'abord essayé de te faire entendre raison, après tout, ce n'est que du virtuel, faut pas se monter la tête, tu ne pourras en tirer que des déceptions ! Puis, au fil de la conversation, j'ai découvert que c'était vraiment profond, virtuel ou pas, tu étais amoureux d'un homme, et ce n'était pas un coup de tête.

Alors je profite de ce message (censé être un commentaire sur ton texte ^^') pour t'exprimer clairement tout ce que je pense de cette situation (c'est plus facile ici que sur messagerie instantanée) : que tu aimes un homme ou une femme ne changera pas mon regard sur toi frérot, et encore moins l'affection que je te porte. C'est un amour aussi fort que n'importe lequel, que cet amour soit homo ou hétéro, c'est le même sentiment, je ne peux donc que te féliciter et te souhaiter bonne chance. Ou bien plutôt, vous féliciter, et vous souhaiter bonne chance. J'espère que vous aurez un jour la chance de pouvoir vivre cet amour l'un face à l'autre, de vous regarder dans les yeux, de vous tenir la main, réellement et non au travers d'un écran ou d'un téléphone. Personne d'entre nous n'a à juger, pas plus que nous n'avons jugé n'importe quel autre texte romantique exposé dans cette salle (et ils sont nombreux !).

Ensuite, frérot, je te redis ce que je t'ai déjà dit : tu as bien fait d'assumer ton amour, il ne faut pas s'en cacher, tu es très courageux de poster ici ce texte, dans une société dans laquelle ce genre de moeurs dérangent encore. Mais comme je te l'ai déjà dit, pas besoin d'aller le crier sur tous les toits. Cet amour ayant la même valeur que n'importe quel autre, je ne pense pas que ce nécessaire de l'afficher partout comme tu le commences à le faire. Je pense que certains et certaines d'entre nous ont déjà éprouvé ce sentiment, ou l'éprouvent encore, sans que le besoin s'en soit fait sentir d'avertir la terre entière. Je te le redis encore une fois frérot : vis cet amour comme tout le monde vit le sien, sans t'en cacher, ni sans en faire une affaire d'état Clin d\'Oeil
Néanmoins, je pense que tu as bien fait de poster ici cette lettre, qui est vraiment très belle et magnifiquement écrite, comme toujours !

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