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 Tel un chien.

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Axel & Anders

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MessageSujet: Tel un chien.   Jeu 23 Jan - 13:13

Je m'enorgueillis d'avoir un véritable sens de l'amitié, et je crache, sans amertume aucune, au visage de ces pourceaux qui me jalousent. Sans lever le pied. Dans un respect de l'impératif rimatoire et d'une envie de sauvegarde de mon prestige, je me garderais de vous incendier à coup de rictus. Poésie oblige. Une rime latine, j'ai mis en place un consensus dans votre esprit, cette pseudo-dictature détruisant le vote et la démocratie. Mais je m'éloigne du sujet, le seul qui vaille la peine d'être détaillé. Celui qui toujours nous donnent des ailes, mais qui toujours nous déçois. Et toujours cette répétition lourde, assassine les dieux qui font rimer l'éternité avec toujours. Mais un jour viendra ou l'Homme, sans exception aucune, aura droit à une amitié qui perdure avec les années, les décennies et les siècles. Pour toujours.

La mienne se trouve dans la foi, mais à double tranchant, elle me bouscule, je chois. Cette amitié divine est aussi douloureuse qu'un conditionnel passé : j'eusse chu. Et d'une manière plutôt crue, j'ai longtemps cru qu'il suffisait de prier Notre Père pour être entendu. J'ai laissé s'effondrer ma cape d'invisibilité et j'ai abandonné la religion. Avec ou sans passion, ce n'est pas la raison qui justifie mon action. Les dieux suintent la haine et l'amour, ils envient notre mortalité, mais ce rit de notre soumission qui s'accentue jours après jour. Éviscéré, je suis, par les tripes l'âme est pendue. En sursis. Je frappe à la force des mots, mais y en a-t-il un seul capable de guérir mes maux ? L'imagination est fleurissante lorsqu'il s'agit de faire le mal, elle s'épuise pour faire le bien. Révélation flagrante de notre nature maudite, pleurons en symphonie le concerto du rien.

Les dieux sont acteurs, tous Athées,
Succombant à la lance. Éclatée.
Le combat des glorieux arcadiens.
Je ne vaux pas plus qu'un chien !

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dale cooper

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MessageSujet: Re: Tel un chien.   Jeu 23 Jan - 13:31

L.I.S a écrit:
Je m'enorgueillis d'avoir un véritable sens de l'amitié, et je crache, sans amertume aucune, au visage de ces pourceaux qui me jalousent. Sans lever le pied. Dans un respect de l'impératif rimatoire (pas très élégant ce mot) et d'une envie de sauvegarde de mon prestige, je me garderais (je dirai plutôt futur ici) de vous incendier à coup de rictus. Poésie oblige. Une rime latine, j'ai mis en place un consensus dans votre esprit, cette pseudo-dictature détruisant le vote et la démocratie (du fait de sa syntaxe particulière, le sens de la phrase m'échappe). Mais je m'éloigne du sujet, le seul qui vaut la peine d'être détaillé. Celui qui toujours nous donnent des ailes, mais qui toujours nous déçoist. Et toujours cette répétition lourde, assassine les dieux qui font rimer l'éternité avec toujours. Mais un jour viendra ou l'Homme, sans exception aucune (je pense que l'expression vaudrait si utilisée avec "les hommes" et non pas "l'Homme", qui représente une unicité et non une multitude, aura droit à une amitié qui perdure avec les années, les décennies et les siècles. Pour toujours (cinq occurrences ça fait vraiment trop).

La mienne se trouve dans la foi, mais à double tranchant, elle me bouscule, je chois. Cette amitié divine est aussi douloureuse qu'un conditionnel passé : j'eusse chu. Et d'une manière plutôt crue, j'ai longtemps cru qu'il suffisait de prier Notre Père pour être entendu. J'ai laissé s'effondrer ma cape d'invisibilité et j'ai abandonné la religion. Avec ou sans passion, ce n'est pas la raison qui justifie mon action. Les dieux suintent la haine et l'amour, ils envient notre mortalité, mais ce se rient de notre soumission qui s'accentue jours après jour. Éviscéré, je suis, par les tripes l'âme est pendue. En sursis. Je frappe à la force des mots, mais y en a-t-il un seul capable de guérir mes maux ? L'imagination est fleurissante lorsqu'il s'agit de faire le mal, elle s'épuise pour faire le bien (ça c'ets pas mal du tout). Révélation flagrante de notre nature maudite, pleurons en symphonie le concerto du rien.

Les dieux sont acteurs, tous Athées, (pourquoi une majuscule ?)
Succombant à la lance. Éclatée. (je trouve que ce mot séparé par un point porte à confusion : éclatéE : la lance / éclatéS : les dieux => pourquoi une lance éclatée alors que l'adjectif semble sous cette forme mieux se rapporté aux dieux en question)
Le combat des glorieux arcadiens.
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MessageSujet: Re: Tel un chien.   Jeu 23 Jan - 15:50

dvb a écrit:
L.I.S a écrit:
Je m'enorgueillis d'avoir un véritable sens de l'amitié, et je crache, sans amertume aucune, au visage de ces pourceaux qui me jalousent. Sans lever le pied. Dans un respect de l'impératif rimatoire (pas très élégant ce mot) (je le trouve très élégant au contraire) et d'une envie de sauvegarde de mon prestige, je me garderais (je dirai plutôt futur ici) de vous incendier à coup de rictus. Poésie oblige. Une rime latine, j'ai mis en place un consensus dans votre esprit, cette pseudo-dictature détruisant le vote et la démocratie (du fait de sa syntaxe particulière, le sens de la phrase m'échappe) (pour faire simple, c'est une sorte d'intrusion dans l'esprit de mon interlocuteur imaginaire. Je met fin à son libre arbitre). Mais je m'éloigne du sujet, le seul qui vaut la peine d'être détaillé. Celui qui toujours nous donnent des ailes, mais qui toujours nous déçoist. Et toujours cette répétition lourde, assassine les dieux qui font rimer l'éternité avec toujours. Mais un jour viendra ou l'Homme, sans exception aucune (je pense que l'expression vaudrait si utilisée avec "les hommes" et non pas "l'Homme", qui représente une unicité et non une multitude, aura droit à une amitié qui perdure avec les années, les décennies et les siècles. Pour toujours (cinq occurrences ça fait vraiment trop) (après relecture, je trouvais aussi mais je pensais que ce n'était pas dérangeant. Je vais rectifier le tir).

La mienne se trouve dans la foi, mais à double tranchant, elle me bouscule, je chois. Cette amitié divine est aussi douloureuse qu'un conditionnel passé : j'eusse chu. Et d'une manière plutôt crue, j'ai longtemps cru qu'il suffisait de prier Notre Père pour être entendu. J'ai laissé s'effondrer ma cape d'invisibilité et j'ai abandonné la religion. Avec ou sans passion, ce n'est pas la raison qui justifie mon action. Les dieux suintent la haine et l'amour, ils envient notre mortalité, mais ce se rient de notre soumission qui s'accentue jours après jour. Éviscéré, je suis, par les tripes l'âme est pendue. En sursis. Je frappe à la force des mots, mais y en a-t-il un seul capable de guérir mes maux ? L'imagination est fleurissante lorsqu'il s'agit de faire le mal, elle s'épuise pour faire le bien (ça c'ets pas mal du tout). Révélation flagrante de notre nature maudite, pleurons en symphonie le concerto du rien.

Les dieux sont acteurs, tous Athées, (pourquoi une majuscule ?) (erreur de frappe --")
Succombant à la lance. Éclatée. (je trouve que ce mot séparé par un point porte à confusion : éclatéE : la lance / éclatéS : les dieux => pourquoi une lance éclatée alors que l'adjectif semble sous cette forme mieux se rapporté aux dieux en question) (C'est le but de ce "éclatée", comment des dieux peuvent-ils êtres athées et en plus succomber à une lance ? J'ai voulu faire une fin qui déroute le lecteur)
Le combat des glorieux arcadiens.
Je ne vaux pas plus qu'un chien !

Merci d'avoir pris le temps de lire et d'avoir relevé les fautes Heureux

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